J’ai lu: Le berceau des impurs de David Ruiz Martin

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Le berceau des impurs de l’auteur suisse David Ruiz Martin.  J’ai eu le plaisir de le rencontrer (enfin!) au mois de juin 2023, à l’occasion d’un salon littéraire à Cressier (NE).

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

Nombre de pages: 355 pages

Maison d’édition: auto-édition

Date de parution (dans cette édition): 1er mai 2023

4ème de couverture:

Dévastée par le décès de sa sœur, Joana et son mari partent quelques jours dans leur maison de vacances, au pied du lac Léman.
Pour tenter de se ressourcer. Trouver un nouvel élan à leur vie. À leur couple.
Mais là-bas, bientôt, des secrets volent en éclats. Le climat devient instable et Cameron, écrivain au succès modeste, délaisse sa femme pour son roman.
Alors, seule dans ces grands espaces, Joana s’adonne à la peinture, sa passion, jusqu’à rencontrer un jeune homme énigmatique, attirant mais instable, avec qui elle entame un jeu de séduction dangereux…
… tandis que le mari sombre peu à peu dans ses délires littéraires.
Car Cameron est psychiquement fragile et bientôt…
… il commence à entendre des voix.

Mon avis:

Dans ce thriller, nous allons suivre un couple parisien composé d’un écrivain et de sa femme endeuillée par la perte tragique de sa sœur, qui partent se ressourcer dans une petite maison perdue dans une forêt de Suisse.

Là-bas va commencer un petit jeu pour le moins pervers entre les deux époux qui essaient de se faire payer mutuellement leurs dérapages passés ou présents.

Peu à peu, le couple se perd entre réalité et paranoïa.

J’avoue avoir eu un peu de peine à entrer dans l’histoire (les dialogues au début du roman ne me semblaient pas « naturels ») mais à partir du moment où le couple part s’installer en Suisse, les événements s’enchaînent sans temps morts et je n’ai plus pu lâcher ce thriller psychologique (mais pas que, âmes sensibles s’abstenir, si vous êtes familiers de la plume de David Ruiz Martin, vous le savez déjà, il n’y va pas avec le dos de la cuiller !).

En effet, même si certains aspects de l’intrigue étaient plutôt malaisants, j’avais vraiment envie d’avoir le fin mot de l’histoire et n’ai pas été déçue!!

Un roman noir à l’ambiance poisseuse qui ne devrait laisser personne indifférent et qui confirme que David Ruiz Martin sait jouer avec ses lecteurs et s’amuse à les berner à chaque détour de chapitre 🙂 

Ma note: ♥♥♥♥

J’ai lu: Astra de Cedar Bowers

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Astra de l’autrice Cedear Bowers. Il s’agit de son premier roman. 

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

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Nombre de pages: 336 pages

Maison d’édition: Gallmeister

Date de parution (dans cette édition): 5 janvier 2023

4ème de couverture:

Son père ne veut pas d’elle, sa mère meurt en couches. Astra grandit sans restriction dans une ferme isolée de l’ouest du Canada. De cette enfance sauvage et libre, elle gardera des cicatrices physiques et mentales ainsi qu’une incroyable résilience. Qui est Astra ? Petite fille intrépide pour Kimmy, adolescente fugueuse pour Brendon, femme séductrice pour Lauren, mère adorée pour Hugo… Au fil des ans, sa vulnérabilité et son magnétisme naturel attirent ceux qui tour à tour veulent la protéger, la contrôler, la changer ou lui échapper. Pourtant, si tous croient lire en Astra, celle-ci demeure insaisissable. Après tout, peut-on jamais connaître une personne ?

Mon avis:

Il s’agit du portrait d’une femme, Astra, depuis sa naissance à l’âge adulte, raconté par les personnes qui la côtoient au fil de sa vie. Ce procédé était intéressant et prometteur, à la manière du livre « Tout ce que dit Manon est vrai » de Manon Fargetton, où l’héroïne ne prenait jamais directement la parole.

Jeune fille sauvage qui a grandit en marge de la société, Astra reste un mystère pour son entourage.

J’ai aimé la façon de narrer cette histoire par les yeux des autres protagonistes mais n’ai malheureusement pas réussi à m’attacher à Astra que j’ai trouvée un peu ingrate et trop impulsive. Ses réactions étaient trop imprévisibles pour moi et j’avais l’impression qu’elle changeait tellement à chaque phase de sa vie que j’avais de la peine à la reconnaître. Un personnage insaisissable que j’ai eu beaucoup de mal à cerner. 

Cependant, c’est un livre qui décrit très bien les conditions de vie difficiles des personnes marginalisées et la difficulté de rentrer dans le moule par la suite.

Un roman magnifiquement bien écrit (la plume de Cedar Bowers est décidément très prometteuse!) mais qui m’a laissée tout de même un peu de marbre. 

Ma note: ♥♥♥

J’ai lu: Hunger Games – La ballade du serpent et de l’oiseau chanteur de Suzanne Collins

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Hunger Games – La ballade du serpent et de l’oiseau chanteur de l’autrice Suzanne Collins. Il s’agit du préquel à la célèbre trilogie Hunger Games que j’avais adorée.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

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Nombre de pages: 672 pages

Maison d’édition: PKJ

Date de parution (dans cette édition): 19 octobre 2023

4ème de couverture:

Dévoré d’ambition
Poussé par la compétition
Il va découvrir que la soif de pouvoir a un prix

C’est le matin de la Moisson qui doit ouvrir la dixième édition annuelle des Hunger Games. Au Capitole, Coriolanus Snow, dix-huit ans, se prépare à devenir pour la première fois mentor aux Jeux. L’avenir de la maison Snow, qui a connu des jours meilleurs, est désormais suspendu aux maigres chances de Coriolanus. Il devra faire preuve de charme, d’astuce et d’inventivité pour faire gagner sa candidate.
Mais le sort s’acharne. Honte suprême, on lui a confié le plus misérable des tributs : une fille du district Douze. Leurs destins sont désormais liés. Chaque décision peut les conduire à la réussite ou à l’échec, au triomphe ou à la ruine.
Dans l’arène, ce sera un combat à mort.

Mon avis:

Quel plaisir de retrouver l’univers sans pitié de Panem, ses districts et son Capitole!

Dans ce roman, nous allons suivre l’ascension du jeune Coriolanus (oui il s’appelle vraiment comme ça 🤣) Snow, qui deviendra comme nous le savons déjà le fameux et redoutable président Snow.

Au début du roman, nous comprenons que sa famille est ruinée, il vit avec sa cousine Tigris et leur grand-mère après le décès de leurs parents. 

Il a été sélectionné pour être l’un des mentors d’un tribut du disctrict 12, Lucy Gray, jeune femme fantasque à la langue bien pendue dont la passion est le chant. Au départ, rien ne prédestinait Lucy à aller loin dans les Hunger Games, mais son ingéniosité couplée à celle de Coriolanus fera peut-être peser la balance en sa faveur au moment des combats dans l’arène des Hunger Games. Entre Lucy et Coriolanus se tisse peu à peu une relation entre attirance et répulsion, plus forte qu’eux. 

« Je ne possède rien que vous pourriez m’enlever. »

(Lucy Gray Baird)

Hunger Games, La ballade du serpent et de l’oiseau chanteur, de Suzanne Collins, page 43

Contre toute attente, je me suis attachée à ce personnage ambivalent, devant faire face à une lutte intérieure permanente: être fidèle au Capitole et arriver à redorer l’image de la famille Snow ou écouter son cœur et aider des personnes qui ne peuvent que ternir sa réputation?

Tiraillé entre ambition, trahison et sentiments, Corionalus est un personnage torturé que j’ai eu beaucoup de plaisir à suivre. On a envie de le détester car on sait ce qu’il va devenir ensuite mais on n’y arrive jamais totalement car finalement il n’a pas été très aidé dans sa vie non plus. Tout ce qu’il a accompli, il l’a fait seul et à la sueur de son front. 

Bref, j’ai trouvé ce préquel très intéressant et j’ai aimé en savoir plus sur les différentes guerres et révoltes meurtrières entre les districts et le Capitole. Un univers foisonnant et intelligemment pensé par une autrice dont j’attends beaucoup des prochains ouvrages!

« La neige se pose toujours au sommet »! 

Ma note: ♥♥♥♥♥

J’ai lu: Sauvagines de Gabrielle Filteau-Chiba

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Sauvagines de l’autrice Gabrielle Filteau-Chiba. 

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Nombre de pages: 400 pages

Maison d’édition: folio

Date de parution (dans cette édition):2 février 2023

4ème de couverture:

« Pourquoi donc a-t-on tant besoin de posséder la beauté ? Et si on la laissait vivre en paix dans l’espoir de la recroiser un jour ? » Garde-forestière, Raphaëlle vit dans une cabane isolée au coeur de la forêt du Kamouraska. Pour rien au monde elle n’échangerait cette vie loin des hommes. Mais une nuit, sa chienne disparaît. Raphaëlle suspecte rapidement des braconniers et les prend en chasse. Elle ignore que, depuis l’ombre, des yeux la guettent. Dans cette nature aussi belle que féroce, proie et prédateur se confondent…

Mon avis:

Dans ce roman, nous allons suivre Raphaëlle, quadra célibataire qui est garde forestière au Canada. Elle vit simplement, en communion avec la nature, avec pour seule compagnie sa chienne Coyote.
 
Un jour, celle-ci va être prise au piège dans un collet déposé par des braconniers. Raphaëlle va alors entrer en guerre contre ces personnes qui ne respectent pas les animaux et la nature et qui tuent sans se soucier des quotas.
 
J’ai aimé ce roman qui ne contente pas d’être du nature writing mais qui pose également de bonnes questions sur notre façon de vivre ou survivre. On entre en immersion complète dans le Québec sauvage et les descriptions de l’autrice sont si vivantes qu’on s’y croirait vraiment.
 
De plus, le tournant polar que prend le roman au fil des pages rend le tout très haletant et passionnant.
 
J’ai adoré Raphaëlle que j’ai trouvée très inspirante. Elle va jusqu’au bout de ses idées et idéaux et ne plie jamais, même sous la menace. Sa manière de vivre dans la plus grande simplicité (on peut presque parler de dénuement) est vraiment incroyable.
 
Mes sources au Ministère disaient vrai. On vient de signer l’arrêt de mort des lynx au Québec. 
Je suis quoi, moi, un épouvantail? Qu’est-ce je fais ici, sans blague? Ensuite, ce sera au tour à qui, l’ours polaire ? On va rationnaliser la chose en affirmant que, comme la banquise fond, mieux vaut tous les tirer avant qu’ils ne descendent chez nous? Et on va continuer de faire comme si la crise climatique était une crise d’adolescence d’écolos qui exagèrent ?
 
Sauvagines, de Gabrielle Filteau-Chiba, pages 100-101
 
Il ne me reste plus qu’à lire encabanée (qui se passe avant Sauvagines) et Bivouac (qui se passe après) pour retrouver les personnages imaginés par l’autrice dont j’ai apprécié la plume féministe et engagée pour la sauvegarde de la nature.
 
Une réussite! 

Ma note: ♥♥♥♥(♥)

J’ai lu: Derrière les portes de B.A. Paris

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Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Derrière les portes de l’autrice B.A. Paris. 

 ♥ = Bof bof, à éviter

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Nombre de pages: 317 pages

Maison d’édition: Hugo Roman

Date de parution (dans cette édition): 5 janvier 2017

4ème de couverture:

En apparence, Jack et Grace ont tout pour eux. L’amour, l’aisance financière, le charme, une superbe maison.
Le bonheur.
Vous connaissez tous un couple comme celui qu’ils forment, le genre de couple que vous aimeriez connaître mieux.
Vous adoreriez passer davantage de temps avec Grace, par exemple. L’inviter à déjeuner, seule.
Et pourtant, cela s’avère difficile. Vous réalisez que vous ne voyez jamais Jack et Grace l’un sans l’autre.
Est-ce cela que l’on appelle le grand amour ?

À moins que les apparences ne soient trompeuses.
Et que ce mariage parfait ne dissimule un mensonge parfait.
Car pourquoi Grace ne répond-elle jamais au téléphone ?
Et pourquoi les fenêtres de la chambre sont-elles pourvues de barreaux ?

Mon avis:

 

Dans ce roman, nous allons suivre un jeune couple en apparence parfait, Jack est avocat et son épouse Grace reste à la maison pour s’occuper de la cuisine et du ménage. Ils s’apprêtent à accueillir la jeune sœur trisomique de Grace dans leur maison….

Pourtant, la perfection n’est qu’un vernis car à l’abri des regards, Jack tient Grace sous son emprise, la privant de son téléphone et la coupant de tout contact avec autrui, sauf en sa présence. Grace sent peu à peu le piège se refermer sur elle. Pour se sauver et surtout sauver sa sœur de ce psychopathe, elle sera prête à tout.

Mais comment se faire entendre quand tout le monde adule votre mari et qu’il est de notoriété publique que vous êtes fragile psychologiquement?

Un polar haletant et glaçant, que j’ai dévoré et qui m’a tenue en haleine jusqu’à la dernière page !! J’ai apprécié le fait que l’autrice aborde le sujet de la trisomie, un thème souvent peu évoqué en littérature et le thème des relations toxiques. J’ai souvent eu très mal au cœur pour Grace, qui se retrouve prisonnière de sa propre vie.

J’ai passé un très bon moment de lecture avec ce thriller psychologique et me pencherai avec plaisir sur les autres écrits de l’autrice!

Ma note: ♥♥♥♥(♥)

J’ai lu: Le château de Pictordu de George Sand

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Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Le château de Pictordu de l’autrice George Sand. 

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Nombre de pages: 122 pages

Maison d’édition: folio

Date de parution (dans cette édition): juin 2023, initialement paru en 1873

4ème de couverture:

Alos que M. Flochardet ramène de pension sa fille unique de huit ans, Diane, un accident sans gravité les contraint à passer une nuit au château de Pictordu, abandonné et en partie en ruine. Ce lieu a la réputation d’être hanté: est-il vraiment gardé par la mystérieuse « Dame au voile », dont Diane croit avoir entendu l’invitation à entrer après l’accident ? 

Un conte enchanteur, un merveilleux portrait d’enfant par l’autrice de La Petite Fadette.

Mon avis:

Un court roman qui parle d’un père, qui suite à un accident avec sa calèche, est forcé de s’arrêter pour la nuit avec sa fille Diane dans un château laissé à l’abandon, le château de Pictordu.
 
Lors de cette nuit, Diane va avoir la visite d’une femme dont elle a vu la statue dans le jardin. Celle-ci va lui permettre de voir l’apparence des lieux lors de leur faste d’autrefois.
 
De retour chez eux, le père, qui est peintre (et qui gagne plutôt bien sa vie), se plonge dans le travail alors que Diane doit composer avec une belle-mère cupide et avide de dépenser l’argent durement gagné par son mari.
 
Diane, prise sous l’aile de leur voisin fortuné qui est médecin, va se découvrir à son tour un don pour la peinture et n’aura de cesse au fil des années de représenter le décor enchanteur du Château de Pictordu et surtout de cette fameuse « Dame au voile » qui continue à peupler ses rêves.
 
Douée et déterminée à sauver son père de la ruine, Diane – devenue adulte – va redoubler d’effort pour se faire un nom et redonner également sa splendeur au château qui l’a tant inspirée, s’oubliant souvent elle-même.
 
J’ai aimé ce personnage féminin fort et inspirant et l’ambiance particulière de ce court roman entre le rêve et le fantastique.
 
La plume de George Sand est fluide et les sujets abordés sont modernes. 
 
Plus tard, tu sauras que le talent ne sauve pas de la fatalité et du malheur.
 
Le château de Pictordu, de George Sand, page 82

On sent que Diane juge assez sévèrement sa belle-mère oisive et dépensière et qu’elle la méprise, même si elle ne lui en dit rien (ou presque) par respect pour son père. Sa belle-mère, de son côté, est jalouse de sa belle-fille si talentueuse qui sait faire quelque chose de ses dix doigts (contrairement à elle).

Quand on est encore très jeune, il vaut mieux croire à des divinités amies que de trop croire à soi-même.

Le château de Pictordu, de George Sand, page 91

Vous l’aurez compris, j’ai beaucoup aimé ce bref roman qui ne fait que confirmer mon admiration pour pour l’œuvre foisonnante et sans âge de George Sand, que j’ai envie de découvrir encore plus cette année.

Ma note: ♥♥♥♥♥

J’ai lu: Et toujours les forêts de Sandrine Collette

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Et toujours les forêts de l’autrice Sandrine Collette. J’ai reçu ce roman de la part de ma copine booksta Isabelle (@za_book) que je remercie pour cette magnifique découverte!

 ♥ = Bof bof, à éviter

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Nombre de pages: 384 pages

Maison d’édition: Le Livre de poche

Date de parution (dans cette édition): 6 janvier 2021

4ème de couverture:

Corentin, personne n’en voulait. De foyer en foyer, son enfance est une errance. Jusqu’au jour où sa mère l’abandonne à Augustine, l’une des vieilles du hameau. Au creux de la vallée des Forêts, ce territoire hostile où habite l’aïeule, une vie recommence.
À la grande ville où le propulsent ses études, Corentin plonge sans retenue dans les lumières et la fête permanente. Autour de lui, le monde brûle. La chaleur n’en finit pas d’assécher la terre. Les ruisseaux de son enfance ont tari depuis longtemps. Quelque chose se prépare.
La nuit où tout implose, Corentin survit miraculeusement, caché au fond des catacombes. Revenu à la surface dans un univers dévasté, il est seul. Guidé par l’espoir insensé de retrouver la vieille Augustine, Corentin prend le long chemin des Forêts. Une quête éperdue, arrachée à ses entrailles, avec pour obsession la renaissance d’un monde désert, et la certitude que rien ne s’arrête jamais complètement.

Mon avis:

Dans ce roman post apocalyptique, nous allons suivre Corentin, jeune homme solitaire qui devra faire face à la nature devenue hostile après un bouleversement climatique.

Il n’aura de cesse de vouloir retrouver sa grand-mère Augustine (qui l’a élevé car sa mère ne voulait pas de lui) qui habite en bordure de forêt.

Ce livre analyse avec brio les sentiments et tourments des êtres humains, en pointant du doigt leur cupidité, qui les mène à se faire la guerre plutôt que de s’entraider.

J’ai été très touchée par les protagonistes de ce roman qui, malgré leurs défauts, arrivent à s’en sortir tant bien que mal, faisant preuve de ressources insoupçonnées.

Attention: Certaines scènes étaient vraiment dures à lire et pourraient choquer les âmes les plus sensibles (rapports sexuels non consentis, violence etc).

Ce roman est assez pessimiste dans l’ensemble mais une lueur d’espoir subsiste malgré tout et j’ai trouvé que l’autrice maîtrisait parfaitement la description des différentes ambiances, décors (la nature est un personnage à elle toute seule) et émotions.

Il fallait vivre chaque jour comme s’il était le dernier – pas pour se faire peur, mais pour avoir le moins de regrets possible. De toute façon, il en resterait. De toute façon, la mort n’était jamais parfaite.

Et toujours les forêts, de Sandrine Collette, pages 260-261

J’ai lu les dernières pages en retenant mon souffle tant la tension était à son comble.

Je lirai avec plaisir les autres livres de l’autrice car j’ai trouvé sa manière d’aborder et développer son sujet très intéressante bien qu’un peu angoissante.

Un roman qui prend aux tripes, glaçant, dérangeant et addictif à la fois !

Ma note: ♥♥♥♥♥

J’ai lu: Une saison pour les ombres de R. J. Ellory

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Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Une saison pour les ombres de l’auteur R. J. Ellory. 

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Nombre de pages: 408 pages

Maison d’édition: Sonatine

Date de parution (dans cette édition): 5 janvier 2023

4ème de couverture:

 » Le froid arriva. Et puis le froid s’installa à jamais. « 

Nord-est du Canada, 1972, Nord-est du Canada. Dans cette région glaciale, balayée par les vents, où l’hiver dure huit mois, la petite communauté de Jasperville survit grâce au travail dans les mines de fer. Les conditions de vie y sont difficiles. Au-delà du village, il n’y a rien. Juste une nature hostile, quelques ours, des loups. Aussi quand le corps d’une adolescente du village est découvert aux abords de la forêt, la gravité des blessures laisse-t-elle supposer qu’elle a été victime d’une bête sauvage. Ce sera en tout cas la version officielle. Et tout le monde prie pour qu’elle soit vraie. Mais, quelques temps plus tard, le corps d’une autre jeune fille est retrouvé.
Des années plus tard, de retour à Jasperville où il a passé son enfance, Jack Devereaux réalise que tout le monde se contente aujourd’hui encore des mensonges du passé, par peur d’affronter une vérité bien trop dérangeante.

Mon avis:

Comme les romans précédents de l’auteur, ça a été un coup de cœur.

On y suit Jack qui, suite à l’appel d’un policier, va devoir retourner dans la ville de son enfance, Jasperville, au Canada, car son petit frère Calvis a attenté à la vie d’un homme, qu’il pensait coupable de meurtres.

En effet, leur enfance a été bouleversée par des drames en cascade, des jeunes femmes étant retrouvées mortes aux abords de leur – en façade – paisible petite ville.

Jack en était parti 25 ans auparavant afin de fuir ce qui semble être presque une malédiction, laissant derrière lui une petite amie éplorée et son jeune frère aux prises avec leur père aux tendances violentes.

De retour à Jasperville, il va remonter le fil de ses souvenirs et essayer de trouver l’assassin par ses propres moyens et méthodes (parfois discutables). En effet, les affaires avaient à l’époque été classées sans suite ou imputées à des attaques d’animaux sauvages.

Pour sauver son frère et se racheter une conscience, il va devoir découvrir la vérité même si pour ça il doit remuer des souvenirs que tout le monde aurait voulu oublier, surtout ceux qui ont quelque chose à se reprocher…

Comme à son habitude, R.J. Ellory nous livre un polar passionnant mêlant enquête et secrets de famille. Un roman impossible à lâcher. Du grand art!

Ma note: ♥♥♥♥♥

J’ai lu: Let’s dance d’Alyriel Ilesi

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Let’s dance de l’autrice Alyriel Ilesi. Je suis très fière de vous parler de ce livre car je suis Alyriel depuis très longtemps via le réseaux sociaux  (coucou Hellocoton!) donc j’avais très hâte de lire ce premier livre qu’elle a auto-édité. En fin d’année passée, elle a fait une campagne Ulule (à laquelle j’ai bien sûr participé) pour son roman Immortalis tome 1: la main du destin – lui aussi auto-édité – que je vais essayer de lire bientôt 🙂

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

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♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

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Nombre de pages: 71 pages

Maison d’édition: autoédité

Date de parution (dans cette édition): 27 août 2022

4ème de couverture:

1986. Nicolas, 17 ans, passe le plus clair de son temps Walkman dans la poche et casque sur les oreilles. À force de vivre dans un monde rythmé de mélodies new wave, ses pas de danse finissent par le conduire bien loin de tous ses repères.

Privé des siens, mais aussi d’un avenir banal tout tracé, Nicolas y trouvera la liberté d’être simplement lui. De grandir. Et d’aimer.

En savoir plus

Let’s Dance est une nouvelle fantastique se déroulant en 1986, entre romance et Isekai, construite comme une playlist : 9 chansons pour 9 chapitres. Vous suivrez tout au long du texte un épisode important de la vie de Nicolas, 17 ans, fan de musique et de danse. Un texte sur le passage à l’âge adulte, avec une bonne dose de romance et plutôt adressé à un public young adult, mais qui par son univers et ses références pourrait bien aussi plaire aux enfants des 80’s !

Mon avis:

Dans ce court roman, nous allons suivre  Nicolas, adolescent féru de danse et de musique pop rock des années 80.

Un jour qu’il s’adonne à sa passion dans la rue, les écouteurs sur les oreilles, il se retrouve projeté dans un monde parallèle empli de dangers où il fait la connaissance de Nena, une jeune femme courageuse et pleine de ressources. Cette partie fantastique, bien dosée, nous montre bien le domaine de prédilection de l’autrice qui aime les histoires de magie. 

Chaque chapitre est rythmé par une bande son conseillée par l’autrice et j’ai trouvé que cela donnait une ambiance très particulière à cette histoire. J’ai lu tout le roman en musique et j’ai trouvé l’idée vraiment géniale et inédite.

L’univers imaginé par Alyriel Ilesi est riche et bien construit et aborde le thème de l’adolescence, mais également de la différence. 

Malgré le fait que l’histoire soit courte, elle a bien un début un milieu et une fin (bien qu’assez ouverte) et j’ai trouvé cela très appréciable. Pas de précipitation de l’intrigue vers la fin et pas de fin bâclée à déplorer non plus! 🙂

Une plume à suivre, assurément!!

Ma note: ♥♥♥♥(♥)


J’ai lu: Les hommes meurent les femmes vieillissent d’Isabelle Desesquelles

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Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Les hommes meurent les femmes vieillissent de l’autrice Isabelle Desesquelles

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

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♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

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Nombre de pages: 224 pages

Maison d’édition: Belfond

Date de parution (dans cette édition): 14 août 2014

4ème de couverture:

Dix portraits de femmes. Quatre générations. Une famille.
Naître, grandir, aimer, donner la vie ou mourir, elles sont toutes à la veille de ces heures qui marquent une existence.


 » La bouche la plus scellée n’empêchera pas un corps de révéler ce qu’on a fait de lui. « 

Elles sont dix. Mères, sœurs, cousines, petites et arrière-petites-filles, elles vont chercher un oubli à L’Éden, l’institut de beauté d’Alice. Certaines sont au bout de leur existence, d’autres au début.
Tour à tour, elles dévoilent leurs secrets, leur fragilité aussi. Sans rien dissimuler, elles disent la jouissance et la défaite, l’allégresse à aimer et les renoncements. Les rides et les bonheurs.

Toutes sont terriblement attachantes et font face à un silence qu’elles apprivoisent. Celui d’Ève, l’absente, sans laquelle elles ont appris à vivre.
Autour de son souvenir, elles réapprendront à être une famille.

Fantasques, mélancoliques et troublants, les hommes meurent, les femmes vieillissent.

Mon avis:

Ce roman parle d’une jeune femme, Alice, qui tient un institut de beauté, L’Eden, où elle prodigue des soins au corps et à l’âme de femmes d’âges différents faisant partie de la même famille.

Par le prisme de leurs témoignages, nous allons apprendre à connaître cette famille qui ploie sous le poids des non-dits et d’un deuil impossible suite au suicide d’une des leurs. Tant de questions restent en suspens et les corps parlent souvent mieux que les mots qu’elles consentent à dire et Alice les aide à se sentir mieux, devenant malgré elle une confidente.

Chaque chapitre est dédié à l’une de ces femmes où elle nous raconte son rapport à son corps (souvent très critique) et son rapport aux hommes et aux autres femmes. Quinquagénaire trompée, adolescente mal dans sa peau, grand-mère qui vit dans ses souvenirs…toutes sont terriblement attachantes.

Un roman écrit avec une sensibilité sans pareille et dont le fond comme la forme m’ont énormément plu et m’ont donné matière à réflexion sur la condition féminine.

Ma note: ♥♥♥♥(♥)