J’ai lu: Mortelle curatelle de Christophe Barraud

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Mortelle curatelle de l’auteur suisse Christophe Barraud. Ce roman est arrivé 2ème au prix Vanil Noir 🙂 

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

Nombre de pages: 136 pages

Maison d’édition: Montsalvens

Date de parution (dans cette édition): juillet 2023

4ème de couverture:

Ce matin de janvier, un promeneur découvre le corps d’une vieille dame dans une rivière d’Échallens. L’inspectrice Neyrat refuse de croire à une chute accidentelle et s’intéresse alors de plus près à la victime, Louisette Favre.

L’un des rares visiteurs réguliers de cette dernière, une retraitée solitaire au caractère difficile, était son curateur et ancien voisin, Arthur Chavan. Un homme parfois trop zélé avec qui Louisette entretenait une relation conflictuelle.

L’inspectrice confirmera-t-elle son intuition ?

Mon avis:

Le cadavre d’une vieille femme est retrouvé dans une rivière, non loin d’un EMS. L’inspectrice Neyret et son collègue Chaussat vont alors mener l’enquête dans le voisinage de la victime et vont très vite rencontrer Arthur Chavan, l’ancien voisin et le curateur de celle-ci.

A qui profite ce crime sinon à cet homme à qui la vie semble sourire avec une entreprise en apparence florissante, une famille unie et des amis?

La vérité est-elle si simple et crasse?

Christophe Barraud a un talent certain pour créer des personnages plus vrais que nature, des personnes que l’on pourrait très bien avoir déjà croisées.

En fin observateur des mœurs humaines, il dépeint ici le désespoir et la solitude des personnes âgées et ce d’autant plus lors de la pandémie du Covid car les nombreux confinements les ont encore plus isolées et abandonnées à elles-mêmes.

Comme dans malléable, les chapitres très brefs donnent un sentiment d’urgence au roman et les va-et- vient entre passé et présent nous aident à reconstituer l’intrigue en son entier, ne laissant aucun point d’ombre (chose que j’apprécie énormément dans les romans noirs).

Un polar qui se dévore, bien construit (malgré le fait qu’il soit très court) et à la fin inattendue.

Ma note: ♥♥♥♥(♥)


J’ai lu: Pas ce soir d’Amélie Cordonnier

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Pas ce soir de l’autrice Amélie Cordonnier. Il s’agit de son troisième roman.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

Nombre de pages: 256 pages

Maison d’édition: J’ai lu

Date de parution (dans cette édition): 8 mars 2023

4ème de couverture:

Huit mois, deux semaines et quatre jours qu’il n’a pas fait l’amour avec Isa. Et ce soir elle lui annonce qu’elle s’installe dans la chambre de Roxane, leur fille cadette qui vient de quitter la maison. Pourquoi le désir s’est-il fait la malle ? Comment a-t-il pu s’éteindre après de si belles années ? Le départ des enfants a-t-il été fatal ? Est-ce que tout doit s’arrêter à cinquante ans ? Lui refuse de s’y résoudre puisque Isa semble l’aimer encore.Amélie Cordonnier sonde l’histoire d’un couple à travers le regard d’un homme blessé.

Mon avis:

Dans ce livre, nous allons suivre l’histoire d’un couple qui, après 23 ans de vie commune, n’ont plus eu de relations sexuelles depuis des mois.

La particularité de ce roman est que l’autrice va raconter cette histoire par le prisme du mari.

Il va nous raconter ses questionnements, ses remises en question mais surtout son incompréhension face à cette situation.

Car l’amour est toujours présent entre eux, en témoigne toutes les attentions que sa femme a à son égard. Et si elle l’aime, pourquoi de ne le désire-t-elle plus?

Pourquoi Isabelle a-t-elle décidé faire lit à part et d’aller dormir dans la chambre vide de l’une de leur fille?

L’autrice aborde avec délicatesse le lent délitement d’un couple qui s’aime mais qui n’arrive plus à se retrouver après le départ des enfants.

En effet, Isabelle ressent le syndrome du nid vide tandis que son mari est heureux de retrouver enfin sa femme rien que pour lui. Leurs attentes et désirs ne sont pas les mêmes et cette incompréhension mutuelle se transforme en un silence qui en devient presque assourdissant.

Comment changer les choses quand chacun est sur la défensive en permanence?

Comment faire un pas vers l’autre sans que cela soit mal interprété?

Ce portrait d’un homme blessé car toujours fou amoureux de sa femme est éclatant de vérité et de beauté.

« L’amour ne s’envole pas parce qu’on ne le fait plus, figure-toi. »

Pas ce soir, d’Amélie Cordonnier, page 236

Amélie Cordonnier explore avec une justesse confondante de véracité le thème des relations hommes-femmes et nous dépeint des situations qui sont très certainement le quotidien de nombreux couples. 

J’ai adoré ce livre qui est un gros coup de cœur et lirai avec plaisir les autres romans de cette autrice si douée pour décortiquer les mœurs humaines.

Ma note: ♥♥♥♥♥

J’ai lu: Rytingur Hotel (collectif)

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du recueil de nouvelles Rytingur Hotelécrit par les auteurs suivants: Stéphanie Glassey, Fabrice Pittet, Estelle Tolliac, Olivier et Marie-Christine Horn.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

Nombre de pages: 171 pages

Maison d’édition: Okama, collection HeYoKa

Date de parution (dans cette édition): 17 octobre 2022

4ème de couverture:

Il y a 16 ans. Un mystérieux incendie s’est déclaré dans une propriété laissant des jumeaux orphelins. Les pompiers et la police n’ont pas été en mesure de déterminer l’origine du désastre. Le seul objet retrouvé : une dague celtique datant du VIème siècle avant J.-C.

De nos jours. Les jumeaux se retrouvent pour célébrer ensemble leur dix-huitième anniversaire en partant en vacances. Après une longue journée de voyage, ils s’arrêtent dans un motel appelé Rýtingur Hotel.
La dague réapparaît… comme par magie.

Mon avis:

Il s’agit d’un recueil comprenant 5 nouvelles sur le même thème mais interprété différemment par 5 auteurs/autrices.

On y suit des jumeaux qui ont réchappé à l’incendie qui a coûté la vie à toute leur famille quand ils étaient petits, et auprès desquels on a retrouvé une dague antique qui disparaît peu après. Le jour de leurs 18 ans, la fameuse dague réapparaît et des événements étranges surviennent…

Si on peut saluer le fait que chaque nouvelle ait son propre univers, j’ai surtout accroché à la première (écrite par Stéphanie Glassey-Schwitter) et à la dernière (écrite par Marie-Christine Horn), qui étaient pour moi les plus abouties avec un vrai début et une fin bien définie. Les trois autres avaient à mon sens moins d’intérêt car plus fouillis même si certaines idées étaient vraiment bonnes. Le format court les a peut-être desservies, certaines nouvelles auraient gagnées à être développées sur plus de pages.

De plus, l’une des nouvelles parle d’une relation incestueuse entre frère et sœur (bien que consentie) et j’ai trouvé ce choix un peu malaisant mais ce n’est que mon ressenti…

Un recueil toutefois divertissant mais un peu inégal qui vise un public adolescent (mais pas que). 

Ma note: ♥♥♥

[SP]J’ai lu: Parall’elles – attends-moi de Céline Gastaldi

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Parall’elles – attends-moi de l’autrice Céline Gastaldi, que j’ai eu la chance de recevoir de la part de l’autrice elle-même.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

Nombre de pages: 204 pages

Maison d’édition: auto-édition (Atramenta)

Date de parution (dans cette édition): 16 décembre 2023

4ème de couverture:

Comment la vie d’une journaliste de guerre en Syrie peut-elle être liée à celle d’une mère de famille dans un petit village de Suisse? Alep, Syrie. Adeela vit sous le feu des bombes depuis deux ans, en tant que reporter de guerre. Poussée par son devoir d’information, elle va se battre au péril de sa vie pour relater le quotidien d’un peuple meurtri. Elle entamera alors le chemin de la migration, que tant d’autres avant elle avaient pris, des confins de la Syrie à la Suisse, en passant par les îles grecques. Accompagnée par son ami Yazan, ils vivront ensemble ce périple, qui va modifier leur relation d’amitié au plus profond et revoir leurs sentiments l’un pour l’autre. Orval, Suisse. Sophie, photographe à son compte, tente de donner un sens à sa vie d’épouse et de mère de famille. Arrivera-t-elle à sauver son couple, tandis qu’une rencontre fortuite va bouleverser son quotidien et ébranler ses valeurs ? Deux femmes, deux vies parallèles diamétralement opposées? à moins que leurs destins ne finissent par se croiser ? Un roman vibrant, qui vous fera passer par toute une palette d’émotions.

Mon avis:

Dans ce roman choral, nous allons suivre d’un côté Adeela, suissesse qui est en mission en Syrie en tant que reporter de guerre. Témoin des horreurs quotidiennes qui rythment la vie des Aleppins, elle décide de rejoindre la Suisse avec un ami rencontré à Alep, Yazan, en empruntant le même chemin que les migrants, périple semé d’embûches car nous connaissons les conditions précaires dans lesquelles sont « accueillis » les réfugiés.

D’un autre côté, nous allons suivre Sophie, en Suisse, mère d’une ado et mariée à un homme avec lequel elle n’a plus beaucoup d’atomes crochus. Photographe pour des magazines sur la nature, elle va faire la connaisseuse en forêt de Yonas, un bûcheron qui ne la laisse pas indifférente.

Ces deux femmes n’ont à priori rien en commun mais nous comprenons très vite qu’elles se tiennent toutes deux au bord de leur vie, prêtes à faire le grand saut qui changera leur avenir. Toutes deux sont hantées par la peur d’avoir des regrets si elles ne font pas le bon choix.

L’alternance de point de vue entre les différents protagonistes fait qu’il est presque impossible de lâcher ce roman avant de connaître le fin mot de l’histoire.

Les destins d’Adeela et Sophie m’ont passionnée et touchée et j’ai trouvé la plume de l’autrice entraînante et on sent qu’elle sait de quoi elle parle quand elle décrit les déboires des migrants qui quittent leur pays pour un ailleurs fantasmé mais qui se révèle être parfois inhospitalier voire même hostile à leur égard.

En effet, Céline Gastaldi est depuis de nombreuses années bénévole pour des associations d’aide aux migrants et s’est inspirée d’histoires vraies pour écrire ce livre qui je pense (et je l’espère) aura un écho dans le cœur de tous ses lecteurs. 

Une plume à suivre de près!

Ma note: ♥♥♥♥♥

Un grand merci à Céline Gastaldi de m’avoir confié son livre 🙂

J’ai lu: Coeurs perdus en Atlantide de Stephen King

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du recueil de nouvelles Coeurs perdus en Atlantide de l’auteur Stephen King. 

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

Nombre de pages: 600 pages

Maison d’édition: Albin Michel

Date de parution (dans cette édition): mars 2001

4ème de couverture:

« Même s’il est difficile de le croire, les sixties ne sont pas imaginaires : ces années-là ont bel et bien existé. » En suivant le destin de Bobby Garfield et de Carol Gerber, de manière directe ou en filigrane, Stephen King rend un hommage bouleversant à l’enfance et à l’adolescence dans l’Amérique des années soixante, partagée entre bouillonnement culturel et guerre du Vietnam. Bobby et Carol, confrontés aux crapules de bas étage (des êtres venus de l’univers de La Tour Sombre) ou aux affres d’une jeunesse rebelle et révoltée par la guerre, apprennent douloureusement que le passage à l’âge adulte est dévastateur.

Avec Cœurs perdus en Atlantide, Stephen King atteint le sommet de son art. Roman magistral, très proche de la littérature générale, il n’en demeure pas moins l’un de ses plus terrifiants. Parce que l’horreur vécue est réelle et qu’elle a bouleversé le destin de toute une génération de jeunes Américains. Alors qu’il n’a plus rien à prouver, King s’affirme comme un auteur majeur de la littérature du XXe siècle. –Daniel Conrad

Mon avis:

Il faut tout d’abord savoir qu’il s’agit d’un recueil de nouvelles (dont 2 de plus de 200 pages) qui sont toutes liées par le fil conducteur du personnage de Carol, que l’on va suivre en alternance sur une quarantaine d’années.

Stephen King aborde le sujet de la perte de l’innocence mais aussi du passage à l’âge adulte, ses thèmes de prédilection.

De plus, il brosse un portrait sans fard ni complaisance des USA en pleine guerre du Vietnam et toute une génération de jeunes hommes sacrifiés pour cette cause.

Ceux qui en reviendront seront marqués à vie et ne pourront plus jamais vivre sans penser aux horreurs vues et vécues là-bas.

Bref, Cœurs perdus en Atlantide est une grande fresque sociétale qui nous plonge au cœur de la psyché humaine, analysant nos peurs les plus profondes.

J’ai regretté que la première histoire (Crapules de bas étage en manteau jaune) qui était celle qui m’avait le plus plu (un garçon rencontre un vieil homme qui semble venir d’un autre monde, et qui lui conseille des livres, l’amour de la littérature les liant d’une manière inextricable), ait une fin tellement ouverte qu’elle m’a vraiment frustrée. De plus, cette nouvelle prend place dans l’univers de la série « La Tour Sombre » que je n’ai malheureusement pas encore lue. Si vous avez l’avez déjà lue, vous relèverez très certainement des clins d’œil dans cette nouvelle qui m’ont bien entendu échappé. 

J’en attendais peut-être beaucoup mais j’ai passé tout de même un très bon moment de lecture malgré quelques bémols.

Ma note: ♥♥♥(♥)

J’ai lu: Les déracinés de Catherine Bardon

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman les déracinés de l’autrice Catherine Bardon. Il s’agit du premier tome (bien qu’il puisse se lire seul) d’une grande saga familiale inspirée de faits réels.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

Nombre de pages: 768 pages

Maison d’édition: Pocket

Date de parution (dans cette édition): 7 mars 2019

4ème de couverture:

Almah et Wilhelm se rencontrent dans la Vienne brillante des années 1930. Après l’Anschluss, le climat de plus en plus hostile aux juifs les pousse à quitter leur ville natale avant qu’il ne soit trop tard. Perdus sur les routes de l’exil, ils tirent leur force de l’amour qu’ils se portent : puissant, invincible, ou presque. Ils n’ont d’autre choix que de partir en République dominicaine, où le dictateur promet 100 000 visas aux juifs d’Europe. Là, tout est à construire et les colons retroussent leurs manches. Pour bâtir, en plein cœur de la jungle hostile, plus qu’une colonie : une famille, un avenir. Quelque chose qui ressemble à la vie, peut-être au bonheur…

Mon avis:

J’ai adoré ce roman qui aborde un aspect peu connu de la Seconde Guerre Mondiale : l’accueil du peuple juif en République Dominicaine, où ils fonderont des villages « exemples », sensés redorer la réputation peu reluisante du dictateur Trujillo.

Nous allons suivre Almah et Wilhelm, un couple autrichien obligé de fuir leur pays pour sauver leur vie et celle de leur fils.

Abandonnant leur passé derrière eux, ils vont entamer un long périple qui les emmènera en Suisse, au Portugal puis aux USA, pour finir par rallier l’île qui accepte encore des immigrants.

En effet, beaucoup de pays avaient atteints leur « quota » et ne délivraient plus de visas.

Roman historique bénéficiant de recherches solides et approfondies (cette édition collector est d’ailleurs agrémentée de nombreuses photographies), c’est également un récit dont les protagonistes ont été très largement inspirés d’une histoire vraie.

J’ai été emportée par l’écriture de l’autrice qui sait conter les faits d’une manière passionnante bien que factuelle. J’ai aimé suivre Almah et Will dans leur nouvelle vie même si on ressent que le poids de leur passé et de leur histoire est parfois une charge trop lourde à porter. 

On prétend que l’âme des morts survit aussi longtemps que quelqu’un est capable de prononcer leur nom. Je prononcerai les leurs en silence chaque jour de ma vie.

Les déracinés, de Catherine Bardon, page 566.

Cependant, l’espoir, le bonheur et la joie existent encore au milieu de l’horreur et ils font preuve d’une résilience à toute épreuve, en restant soudés et en mettant un point d’honneur à voir le bon côté des choses.

Les déracinés est un petit pavé que j’ai dévoré et dont j’ai quitté les personnages à regret.

Je pense me procurer très vite la suite!! Un coup de cœur!

Ma note: ♥♥♥♥♥

J’ai lu: Les hommes ont peur de la lumière de Douglas Kennedy

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Les hommes ont peur de la lumière de l’auteur Douglas Kennedy.  

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

Nombre de pages: 255 pages

Maison d’édition:  Belfond

Date de parution (dans cette édition): 5 mai 2022

4ème de couverture:

Un après-midi calme et ensoleillé, un bâtiment en apparence anonyme et soudain, l’explosion d’une bombe.

L’immeuble dévasté abritait l’une des rares cliniques pratiquant l’avortement. Une victime est à déplorer et parmi les témoins impuissants, Brendan, un chauffeur Uber d’une cinquantaine d’années, et sa cliente Elise, une ancienne professeure de fac qui aide des femmes en difficulté à se faire avorter.

Au mauvais endroit au mauvais moment, l’intellectuelle bourgeoise et le chic type sans histoires vont se retrouver embarqués malgré eux dans une dangereuse course contre la montre. Car si au départ tout semble prouver qu’il s’agit d’un attentat perpétré par un groupuscule d’intégristes religieux, la réalité est bien plus trouble et inquiétante…

Tout à la fois thriller haletant et chronique d’une Amérique en crise, Les hommes ont peur de la lumière est surtout le puissant portrait d’un homme et d’une femme qui, envers et contre tout, essaient de rester debout.

Mon avis:

J’ai aimé suivre ce chauffeur de Uber cinquantenaire, Brendan, qui, après avoir amené une cliente dans un centre pour les femmes qui veulent avorter (où celle-ci travaille), va être le témoin d’un attentat dans ce même centre.

Marié à une femme bigote qui fréquente des groupes « pro-vie », il va malgré tout décider d’aider sa cliente dans tous ses autres déplacements, quitte à se mettre en danger.

Douglas Kennedy brosse un portrait sans complaisance de l’Amérique conservatrice et hyper religieuse, un pays où les armes à feu sont en vente libre mais où on accepte de moins en moins que les femmes puissent disposer de leur corps comme elles l’entendent.

J’ai aimé le fond et la forme de ce roman que j’ai trouvé percutant et lucide sur notre société qui marche sur la tête.

Encore une fois, Douglas Kennedy s’attaque à des sujets bien d’actualité et se permet d’écrire noir sur blanc ce que la plupart des gens pensent sans oser le dire. 

Un roman féministe et engagé que j’ai trouvé passionnant!

Ma note: ♥♥♥♥(♥)

[SP]J’ai lu: Des nouvelles d’Emma du collectif Episode

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du recueil de nouvelles Des nouvelles d’Emma du Collectif Episode que j’ai eu la chance de recevoir de la part des Editions Plaisir de lire. Ce collectif a été créé dans le cadre d’un atelier d’écriture créative donné à l’Université de Lausanne en 2020 et regroupe sans distinction aucune des étudiants comme des écrivains plus confirmés.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon Instagram.

Nombre de pages: 149 pages

Maison d’édition: Plaisir de lire, collection Hors d’Oeuvre

Date de parution (dans cette édition): 28 novembre 2023

4ème de couverture:

Que reste-t-il d’Emma Bovary après plus d’une centaine d’années à s’immiscer dans les esprits des lecteurs de Flaubert? N’a-t-elle pas dépassé son statut de personnage pour devenir un symbole? Il est certain qu’elle subsiste, ancrée dans l’imaginaire collectif, mais où et comment? Peut-on reconnaître Emma aujourd’hui? Et qu’en pense-t-on?

Mon avis:

Dans ces différentes nouvelles, nous allons suivre de près ou de loin Emma Bovary, personnage ô combien célèbre de Gustave Flaubert (un roman que j’avais beaucoup aimé d’ailleurs).

Chaque auteur/autrice a imaginé des scénettes à différentes époques et de divers points de vue, où nous retrouvons toujours (bien entendu) le fil conducteur d’Emma Bovary.

Qu’elle soit actrice, spectatrice, voisine ou simple personnage de papier, toutes les histoires mettent en lumière Emma et l’amour de la littérature.

Si j’ai aimé l’idée de départ de ces nouvelles, j’ai malheureusement trouvé leur intérêt inégal, bien que la qualité d’écriture soit toujours au rendez-vous. Pour ma part, j’ai trouvé que certaines nouvelles s’éloignaient un peu trop du sujet de base, même si comme dit plus haut, le fil conducteur était là, bien que ténu. 

J’ai passé tout de même un bon moment de lecture et vous invite à découvrir ce recueil si vous aimez les nouvelles et si le personnage d’Emma Bovary vous inspire!

Ma note: ♥♥♥


Un grand merci aux éditions Plaisir de lire pour l’envoi de ce SP!

J’ai lu: …Au point 1230 de Laurence Voïta

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Au point 1230 de l’autrice Laurence Voïta. Ce roman a gagné le prix du polar romand en 2021.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

Nombre de pages: 188 pages

Maison d’édition: Les Editions Romann – collection MystER

Date de parution (dans cette édition): 18 mai 2021

4ème de couverture:

Quand cette femme au baskets roses est retrouvée assassinée sur une plage du lac Léman, l’inspecteur Bruno Schneider et son équipe doivent dénouer les ficelles du hasard pour comprendre que c’est dans la montagne voisine que sont croisés les destins. Au point 1230, précisément, là ou Jaques, après plusieurs mois tourmentés, a décidé d’abandonner volontairement son billet de loterie, gros lot de plus de 3 millions de francs. Jouer avec la chance pour ensuite la rejeter pourrait donc s’avérer fatal ?

Mon avis:

C’est un polar qui parle d’une femme retrouvée morte près d’une rivière. La région est en émoi, d’autant plus que la victime était une maîtresse d’école en apparence sans histoires.

Quelques semaines plus tôt, un homme a joué les bons numéros à la loterie mais décide de perdre volontairement le fameux ticket gagnant dans la montagne, de peur que sa vie soit bouleversée par cette soudaine fortune.

Deux personnes, deux destins que tout semble séparer. Seraient-elles malgré tout liées?

Un polar agréable à lire, où chacun pourrait être coupable et qui pose des questions pertinentes sur le bonheur.

Les personnages sont bien développés et j’ai apprécié le côté roman de moeurs que l’autrice donne à son histoire. 

Je regrette toutefois la résolution un peu simple de l’intrigue qui m’a laissée un peu sur ma faim!

A découvrir si vous aimez les romans policiers sans effusion de sang à la Agatha Christie!

Ma note: ♥♥♥

J’ai lu: Et ceux-là sans savoir nous regardent passer de Laure Iniz

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Et ceux-là sans savoir nous regardent passer de l’autrice Laure Iniz. 

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

Nombre de pages: 168 pages

Maison d’édition: auto-édition (Librinova)

Date de parution (dans cette édition): Juin 2022

4ème de couverture:

À 24 ans, Pauline n’en revient pas : un concours gagné grâce à ses talents de couturière ;va lui permettre de vivre quelque temps à Los Angeles ! Elle se lie rapidement d’amitié avec Mia, une collègue , puis ses amies Zoë et Lilly, qui l’entraînent dans leurs virées nocturnes. C’est au cours d’une de ces folles soirées qu’elle rencontre Benjamin, musicien. Malgré leurs différences, c’est le coup de foudre. Alors qu’ils sont mariés depuis peu et atterrissent en France pour des vacances tant rêvées, une mauvaise nouvelle vient bouleverser leur équilibre. L’amour et la passion qui les animent suffiront-ils à soulever les obstacles ? Deux mondes, deux personnalités. À travers ce roman émouvant, Pauline s’adresse à Benjamin et délivre un message d’amour et d’amitié bouleversant !

Mon avis:

Ce livre parle de l’histoire d’amour entre une jeune française, Pauline, et un jeune musicien américain, Benjamin, qui ont un coup de foudre réciproque et qui, très vite, décident de se marier pour que Pauline puisse rester avec Benjamin aux USA.

Cependant, quelques mois plus tard, Benjamin tombe malade… et Pauline devra faire face au rapide déclin de son compagnon.

Un livre qui aborde sans tabou la maladie au sein d’un couple – et d’un jeune couple qui plus est – mais avec beaucoup de tact et de sensibilité.

Seul bémol à ce livre: le ton toujours un peu trop exalté de la narratrice (profusion de points d’exclamation) qui m’a à certains moments un peu agacée (mais ce n’est que mon humble avis). Tout se passe très vite et j’aurais peut-être apprécié une centaine de pages supplémentaires pour mieux connaître les personnages et mieux arriver à m’attacher à eux.

La plume de l’autrice est entraînante et le livre se lit très vite. J’ai passé un bon moment de lecture malgré le thème triste car le personnage de Pauline (qui est la narratrice) voit toujours le verre à moitié plein plutôt que vide ce qui fait qu’on ne verse jamais dans le pathos ou l’apitoiement (même si cela serait légitime).

Un roman à découvrir si le thème de la maladie ne vous fait pas peur!

Ma note: ♥♥♥