J’ai lu: Cul-de-sac de Douglas Kennedy

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Cul-de-sac de l’auteur Douglas Kennedy. 

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

Nombre de pages: 292 pages

Maison d’édition:  folio policier

Date de parution (dans cette édition): avril 2006

4ème de couverture:

 » Remarquable !  » ;  » Drôle et terrifiant  » ;  » Impeccablement construit, j’ai adoré. « … Autant de propos de lecteurs entendus après la découverte de ce premier roman ou comment réussir du premier coup un véritable exploit et devenir du jour au lendemain le créateur de l’un des meilleurs romans noirs de l’histoire du genre. Ni plus, ni moins. Ce récit d’un voyage au paradis des grands espaces australiens qui vire au cauchemar éveillé est un petit bijou. Nick, héros bien malgré lui de ce thriller féroce, n’avait rien contre ce pays avant d’écraser un kangourou par une nuit sans lune. Sa rencontre avec la jeune et robuste Angie va le mener en plein cœur du bush. Au milieu de nulle part. Au sein d’un clan d’allumés coupés du monde, sans aucune route pour quitter ce traquenard. Nick, désormais, n’aura qu’une seule obsession : comprendre ce qu’il fait là et sauver sa peau. Fuir alors que toute la communauté le surveille…

Mon avis: 

Cela faisait très longtemps que ne n’avais pas lu de livre de cet auteur plutôt prolifique qu’est Douglas Kennedy, c’est pourquoi j’ai embarqué en vacances son tout premier roman. 

Et quel roman ! On y suit Nick – le narrateur -, un journaliste américain qui décide de partir faire un road trip en Australie et qui par un hasard malheureux va tomber sur la belle mais néanmoins vénéneuse Angie, qui habite un bled perdu au fin fond du bush australien. 

A partir de là, tout va partir en cacahuètes pour Nick, qui est malgré lui entraîné et séquestré par la communauté de dingos de laquelle provient Angie. 

J’ai trouvé que la tension qui émane de cette histoire est assez dingue pour dire qu’il s’agit d’un premier roman. Le ton est parfaitement maîtrisé. C’est drôle et dramatique à la fois et les dialogues ne manquent pas de mordant. Les tournures de phrases sont toujours maîtrisées à la perfection.

Le silence s’est fait. Un silence de crypte. Le genre de silence qui vous ferait croire qu’il n’y a que vous sur terre. ça m’a foutu les jetons, ce silence à perte d’ouïe, style espaces infinis. Je n’avais pas vu le poteau frontière, mais j’y étais, au Pays de Nulle part…

Cul-de-sac, de Douglas Kennedy, page 43

Ce roman parle des personnes mises au ban de la société, qui pensent pouvoir faire leur propre loi et se jouer des conventions sociales.

J’ai aimé ce roman si particulier de la bibliographie de Douglas Kennedy et ne tarderai pas à lire d’autres livres de sa plume!

Méfiez-vous des kangourous la nuit 😉

Ma note:  ♥♥♥♥(♥)

 

J’ai lu: Hey, Nostradamus! de Douglas Coupland

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Hey, Nostradamus! de l’auteur Douglas Coupland. J’avais beaucoup aimé il y a de cela très longtemps « toutes les familles sont chaotiques » et j’avais bien envie de lire autre chose de sa plume.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

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Nombre de pages: 304 pages

Maison d’édition: 10/18

Date de parution (dans cette édition): 4 octobre 2007

4ème de couverture:

Enceinte et secrètement mariée, Cheryl Anway griffonne sur un cahier d’écolier ce qui deviendra ses dernières volontés, juste avant que trois élèves, désaxés et déchaînés, mitraillent la cafétéria de son lycée. Quatre personnages dramatiquement touchés racontent alors leur histoire : Cheryl narre calmement sa propre mort ; Jason, le garçon dont tout le monde ignorait qu’il était son mari, encore dévasté par sa mort dix ans après ; Heather, la femme qui essaie d’aimer cet homme anéanti ; et enfin Reg, son père, que la rigidité religieuse a séparé de tous ceux qu’il aimait. Défiant les lois du temps, ce journal intime à quatre voix nous dévoile leurs vies brisées par l’excès de puritanisme et la violence extrême…

Mon avis: 

Ce roman est une critique acerbe de la culture américaine ultra croyante (même si l’intrigue prend place au Canada, à Vancouver), où le port d’arme est légal et les tueries dans les collèges sont légions.

C’est d’ailleurs dans le collège de Cheryl et Jason, secrètement mariés car ils voulaient avoir des rapports sexuels – car ce n’était pas convenable et encore moins concevable d’en avoir hors mariage – , qu’une fusillade éclate. Cheryl, enceinte, va malheureusement succomber à ses blessures. Jason, quant à lui, sera considéré alternativement comme un héros ou un éventuel complice des meurtriers. 

A partir de là, la vie de Jason va éclater en morceaux. Comment croire encore en Dieu quand la fille qu’on aime nous est si cruellement enlevée ? Comment continuer à vivre quand on a tout perdu ?

Le roman va donner la parole à Cheryl, qui va nous relater jusqu’à ses derniers instants de vie, à Jason, qui n’arrive pas à se relever de ce drame 10 ans plus tard, Heather, la nouvelle compagne de celui-ci, qui essaie tant bien que mal de lui faire tourner la page et Reg, le père de Jason, un homme très croyant (à la limite de l’obsession) qui aurait préféré que son fils meurt sous les balles en martyre à la place de se défendre lors de la tuerie (« Tu ne tueras point »). 

L’auteur réussit le pari de parler d’un thème dramatique en y insufflant une touche d’humour noir. J’ai particulièrement aimé le passage narré par Cheryl, une jeune femme pleine de vie, qui se cherche un peu mais qui est prête à tout pour son petit ami Jason. Le fait qu’on alterne les points de vue fait qu’on trouve des circonstances atténuantes à tous les personnages. Rien n’est tout noir ou tout blanc.

Ce roman parle des rêves déchus, des relations père-fils parfois compliquées mais également de deuxièmes chances. Certains passages sont toutefois un peu longs et le livre tourne un peu en rond car les personnages sont comme figés dans leur malheur.

On sent que l’auteur a un attrait particulier pour les familles dysfonctionnelles et il a un talent certain pour toucher du doigt les petites mesquineries et hypocrisies de celles-ci.

Un roman caustique et grinçant à souhait!

Ma note:  ♥♥♥(♥)

 

J’ai lu: Une saison à la petite boulangerie de Jenny Colgan

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Une saison à la petite boulangerie de l’autrice Jenny Colgan qui est la suite directe du roman la petite boulangerie du bout du monde

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

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Nombre de pages: 504 pages

Maison d’édition: Pocket

Date de parution (dans cette édition): 6 avril 2017

4ème de couverture:

Polly Waterford coule des jours heureux sur la paisible île de Mount Polbearne, dans les Cornouailles, entre le grand phare dans lequel elle s’est installée avec Huckle, son boyfriend, et la petite boulangerie où elle prépare chaque jour, avec passion, d’irrésistibles pains dorés. Mais lorsque le nouveau propriétaire de sa boutique fait irruption sur l’île, Polly réalise que son bonheur pourrait bien être réduit en miettes… Avec une pincée de fleur de sel, des kilos de farine et une bonne dose de volonté, réussira-t-elle à surmonter les obstacles qui se dressent sur sa route ?

Mon avis: 

Quel plaisir de retrouver le confort rassurant de la plume de Jenny Colgan qui sait comme personne nous entraîner dans ses douces histoires!

Ses personnages sont comme vous et moi – c’est à dire normaux – ils ont des défauts, des qualités et sont pleins d’ambivalences ce qui fait qu’on peut se projeter, se retrouver en eux.

Polly Waterford, avec sa naïveté mais aussi son courage à toute épreuve, est toujours aussi attachante. Elle n’est pas parfaite et c’est cela qui fait tout son charme. 

Cette fois-ci, elle devra faire face à un entrepreneur sans scrupule qui va voler sa boulangerie chérie, cassant son rêve pour lequel elle avait tant travaillé.

Dans ce roman, qui pourrait passer – à tort – pour un simple roman « feel good » ou une comédie romantique, aborde des thèmes vraiment profonds comme la dépression, la résilience face au deuil et les problèmes d’argent. 

Le tout saupoudré de pleins de rebondissements, de bonne humeur et d’une galerie de personnages vraiment bien campés. Le travail acharné et la gentillesse finissent toujours par payer 😉

Impossible de trop en dire étant donné qu’il s’agit d’un tome 2 mais en tout cas je me suis régalée! C’est drôle, fin et très sympa à lire.

Vous ne regarderez plus les macareux de la même façon après avoir lu cette série 🙂

Ma note:  ♥♥♥♥

[SP]J’ai lu: Les passeurs ou autres nouvelles de Nicolas Feuz

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du recueil de nouvelles Les Passeurs et autres nouvelles de l’auteur (qu’on ne présente plus) Nicolas Feuz et que j’ai eu la chance de recevoir de la part des Editions OKAMA/BSN Press. Toutes les nouvelles qui composent ce livre ont déjà été publiées dans d’autres recueils de nouvelles ou dans la presse.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

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Nombre de pages:  206 pages

Maison d’édition: OKAMA/BSN Press, collection OKA’Poche Tenebris

Date de parution (dans cette édition): avril 2023

4ème de couverture:

Ce recueil de nouvelles et novellas du talentueux auteur Nicolas Feuz propose un éventail de courts, écrits dans différents genres littéraires. Il nous emmène sur les sentiers du polar, de la littérature fantastique et du gore dans cette nouvelle collection Oka’poche : Tenebris. Laissez-vous porter dans des univers étranges, parfois à vous glacer le sang. Que cela soit au cours d’une rencontre avec un mystérieux Anglais coiffé d’un chapeau melon, dans une ferme perdue en Oklahoma ou encore dans des bains thermaux singuliers, ces histoires ne vous laisseront pas de marbre.

Mon avis:

J’ai adoré le ton irrévérencieux de ces nouvelles où l’humour noir de l’auteur est omniprésent (et jubilatoire). On sent que Nicolas Feuz s’est beaucoup amusé en écrivant ces histoires,  l’auteur sachant toujours mettre le doigt sur la noirceur la plus crasse du genre humain.

C’est noir, sanglant, on y trouve des déviances sexuelles, des personnes qui se font massacrer. Ames sensibles s’abstenir.

Mes deux nouvelles préférées sont sans nul doute les deux plus longues (et peut-être les deux plus soft) soit celle qui a donné son titre au recueil, les passeurs, où l’on suit une famille suisse qui fait un road trip sur la route 66 et qui va devoir demander de l’aide dans une ferme où vivent trois personnes pour le moins inquiétantes…une histoire mystérieuse et un poil effrayante.

La seconde est « dernier Noël à Trapellun » qui parle d’un homme veuf et de son fils qui partent vider la maison de son père décédé dans le hameau de Trapellun. Tout aurait pu se passer de manière idyllique si le garçon ne commençait pas à avoir des visions et si les lieux ne changeaient pas tous seuls de configuration 😅 une nouvelle angoissante et impossible à lâcher! 

Aucune de ces nouvelles ne vous laissera indifférents. Vous passerez par toute la palette des émotions: le joie (un peu sadique c’est vrai), la peur, le dégoût… c’est là tout le talent de l’auteur.

Avec ce recueil de nouvelles, Nicolas Feuz montre une fois encore qu’il est capable d’écrire sur des sujets divers et variés et de créer des histoires qui tiennent la route, qu’elles soient longues ou courtes.

Chapeau bas!

Ma note: ♥♥♥♥


Un grand merci aux éditions OKAMA/BSN PRESS pour l’envoi de ce SP!

J’ai lu: Un jeudi saveur chocolat de Michiko Aoyama

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Une jeudi saveur chocolat de l’autrice japonaise Michiko Aoyama. Il s’agit de son second roman après la bibliothèque des rêves secrets que j’avais adoré.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

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Nombre de pages: 211 pages

Maison d’édition: NAMI

Date de parution (dans cette édition): juin 2023

4ème de couverture:

Dissimulé à l’ombre des cerisiers qui bordent la petite rivière du quartier, le Café Marble à Tokyo ne compte que trois petites tables en bois brut. Et pourtant, les clients se succèdent dans ce havre de paix où les habitués peuvent contempler le passage des saisons à travers la baie vitrée.

Une mystérieuse femme qui vient chaque jeudi y rédiger une longue lettre en anglais devant une tasse de chocolat chaud ; une brillante publicitaire complètement dépassée dans son rôle de mère ; une jeune institutrice qui cherche un sens à son travail… Chacun arrive au Café Marble avec son histoire, perdu dans les noeuds de son existence et trouvera dans ce lieu apaisant l’élan pour avancer sur le chemin tortueux de la vie.

De Tokyo à Sydney, un roman choral poétique entremêlant douze tranches de vie qui nous invite à trouver le bonheur dans les petites choses du quotidien.

Mon avis:

Comme j’avais adoré le roman précédent de l’autrice, je me suis jetée sur celui-ci dès sa parution en Français. 

Cependant, ce n’est pas parce qu’on utilise les mêmes casseroles que pour le roman précédent que la sauce prendra forcément. 

Et effectivement, j’ai trouvé que cette fois-ci, la magie n’opérait pas autant que dans la bibliothèque des rêves secrets. 

En effet, comme dans le roman précédent, nous suivons à chaque chapitre un nouveau personnages lié d’une manière ou d’une autre à un autre personnages du roman. Cependant,  la boucle narrative obtenue était plus floue et plus laborieuse, même si le roman bénéficie tout de même de jolis moments et de belles interactions entre les personnages. J’ai particulièrement apprécié la multitude d’amitiés féminines que contient ce roman et la bienveillance qui est le maître mot de celles-ci.

L’autrice nous fait voyager entre le Japon est l’Australie et je pense que c’est cette fracture entre ces deux pays qui fait que j’ai moins réussi à m’attacher aux personnages. De plus, j’avais parfois un peu de peine à les situer et à comprendre leurs liens avec les autres protagonistes (si lien il y avait).

Si le message général du roman est « aimez-vous comme vous êtes, faites-vous confiance et vivez vos rêves », j’ai trouvé que cela manquait un peu de nuances.

Bref, vous l’aurez compris, même si la plume plutôt poétique de l’autrice me séduit toujours autant, j’ai trouvé que le fond n’était dans ce livre-ci pas vraiment à la hauteur de la forme. 

J’ai passé tout de même un moment tout doux de lecture et je pense que c’était l’effet recherché!

Ma note: ♥♥♥


J’ai lu: Audrey retrouvée de Sophie Kinsella

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Audrey retrouvée de l’autrice Sophie Kinsella qui est une autrice très prolifique et qui a écrit – entre autres – la série « l’accro du shopping ». 

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

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♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

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Nombre de pages: 351 pages

Maison d’édition: France Loisirs, collection Piment (poche)

Date de parution (dans cette édition): janvier 2017

4ème de couverture:

Audry a 14 ans. Elle souffre de troubles anxieux. Elle vit cachée derrière ses lunettes noires, recluse dans la maison de ses parents à Londres. 

Ca, c’était avant. 

Avant que Dr Sarah, son psychiatre, lui demande de tourner un film sur sa famille, pour voir la vie d’un œil nouveau: Celui de la caméra. Avant que Linus, un copain de son frère, débarque. Avec son grand sourire et ses drôles de petits mots griffonnés sur le coin d’une feuille, il va pousser Audrey à sortir. Et à redécouvrir le monde.

Mon avis: 

Il me semble qu’initialement ce roman était sorti dans le rayon ado-YA et je crois que c’était une première pour l’autrice. Le vocabulaire et les tournures de phrases sont totalement adaptés au public cible étant donné que l’héroïne et narratrice de l’histoire, Audrey, a elle-même 14 ans. L’autrice a l’art de se mettre dans la peau de ses personnages sans en faire 3 tonnes non plus.

Le ton est très vite donné: même si les sujets abordés ici (le harcèlement scolaire, la dépression et l’agoraphobie, entre autres) sont graves, Audrey est tout de même pleine d’humour et d’autodérision. 

Tous les membres de la famille d’Audrey sont plutôt attachants (sa mère complètement dépassée par ses deux ados et qui punit à tour de bras) son père (qui essaie de faire l’autruche et de survivre là au milieu) son grand frère Franck (accro aux jeux vidéos mais grand frère attentif tout de même) et son adorable petit frère Félix (l’atout mignonnerie du roman). 

Je dois avouer que j’aurais aimé que le sujet au cœur du roman soit un peu plus développé car j’ai trouvé qu’il était un peu mis de côté à certains moments pour se concentrer sur la possible histoire entre Linus, un ami de Franck (le grand frère) et Audrey. Cependant, je n’oublie pas que le public ciblé est les adolescents et je comprend le parti pris de Sophie Kinsella.

De ce fait,  les thèmes principaux étaient plus effleurés que réellement abordés et même si les passages chez la psy d’Audrey remettait un peu l’église au milieu du village, je pense que l’autrice aurait pu encore aller plus loin.

Cependant, j’ai passé un très bon moment de lecture car les dialogues sont vraiment bien trouvés et sonnent vrais. Les disputes familiales sont plus vraies que nature et ont souvent (malgré elles) un côté hilarant.

Bref, si vous recherchez un roman qui aborde les thématiques évoquées plus haut sans pour autant plomber l’ambiance, je ne peux que vous conseiller ce roman! A mettre dans les mains de tous les ados!

Ma note:  ♥♥♥♥

J’ai lu: Emma Paddington tome 2: Le fantôme hypocondriaque de Catherine Rolland

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Emma Paddington tome 2: Le fantôme hypocondriaque de l’autrice Catherine Rolland. C’est une série qui compte à ce jour 4 tomes (le 4ème est sorti ce printemps!). Vous trouverez juste ici mon article sur le tome 1 😉

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

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Nombre de pages: 220 pages

Maison d’édition: Books on demand

Date de parution (dans cette édition): avril 2022

4ème de couverture:

Trois Djinns caractériels, un crocodile à deux têtes très collant et une saleté de démon enfermé dans la cave: en acceptant le poste de gardienne de Dark Road End, Emma Paddington n’avait pas tout à fait anticipé à quel point sa nouvelle vie allait la changer de San Francisco. Heureusement que Jamie Hartgrave, le charmant agent immobilier de Bridgeport, lui a trouvé un local pour ouvrir son cabinet de psychologue: des angoissés, des dépressifs et un ou deux schizophrènes de temps en temps, c’est tout ce qu’il lui faut pour se détendre un peu! 

Mais ça, c’était ce qu’elle pensait avant de rencontrer la famille Miller, évidemment…

Retrouvez Emma Paddington et les créatures déjantées du manoir de Dark Road End dans le duecième tome de la sage, encore plus drôle et trépidant que le précédent!

Mon avis: 

Quel plaisir de retrouver Emma et tous ses amis de Dark Road End dans ce nouveau tome de la saga!

Comme je l’ai déjà écrit dans ma chronique sur le tome 1 (dont je vous ai mis le lien en début d’article), j’apprécie énormément l’univers fantastique imaginé par Catherine Rolland. 

C’est foisonnant, malin, drôle, jamais ridicule. 

Difficile de vous parler en détail de ce tome 2 sans vous dévoiler des éléments importants du coup je me bornerai à vous dire que je suis toujours autant sous le charme de cette série.

Dans ce tome, Emma commence à prendre un peu plus confiance en elle et cela fait du bien de la voir « oser » faire des choses et braver les dangers pour protéger les gens qu’elle aime.

De plus, on fait un peu plus la connaissance de tous les habitants de Dark Road End ce qui les rend d’autant plus attachants.

L’écriture de Catherine Rolland est captivante et le texte est parfaitement rythmé, le format assez court du roman fait qu’il n’y a aucun temps mort. C’est une histoire que j’aurais adoré écrire si j’avais une once de talent!! 😉

Bref, encore un coup de cœur pour moi !!

Je vous reparlerai très vite du tome 3 car je l’ai terminé hier soir 😉 

Ma note: ♥♥♥♥♥

[SP]J’ai lu: Plaisir de lire, nouvelles inédites

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du recueil de nouvelles Plaisir de lire, nouvelles inédites écrites par un collectif d’autrices et d’auteurs suisses romands et que j’ai eu la chance de recevoir de la part des Editions Plaisir de lire

 ♥ = Bof bof, à éviter

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Nombre de pages:  144 pages

Maison d’édition: Plaisir de lire, collection Hors d’oeuvres

Date de parution (dans cette édition): février 2023

4ème de couverture:

Plaisir de Lire fête ses 100 ans en 2023! Pour l’occasion, la maison d’édition lausannoise a lancé un concours d’écriture ouvert sur le thème du plaisir de lire. Seize autrices et auteurs de Suisse romande ont répondu à l’appel et marché sur les traces de des grands écrivain-es de notre catalogue – Maurice Chappaz, Corinna Bille, Alice Curchod, Cilette Ofaire, Charles-Ferdinand Ramuz – pour raconter leur amour du livre et de la littérature…

Mon avis:

Pour la grande amoureuse des livres que je suis, la lecture de ce recueil de nouvelles a été une évidence.

Toutes les nouvelles sont plutôt courtes ce qui est je l’avoue mon format préféré (quand il s’agit de nouvelles bien entendu), j’aime quand cela va droit au but, que c’est percutant. De plus, bien qu’elles aient toutes en commun le même thème soit « le plaisir de lire », elles sont toutes différentes mais se complètent toutes, formant les pièces d’un seul et même puzzle.

Gros coup de coeur pour « Poste restante » de Maud Hagelberg, qui parle d’un pilote de l’aéropostale. Cette nouvelle m’a bouleversée car malgré son format très bref (3 pages) elle a su me toucher en plein cœur et m’arracher des larmes.

De nombreux passages d’autres nouvelles ont également trouvé un écho en moi. 

Cette passion presque charnelle pour l’objet livre, ce plaisir de découvrir chaque jours de nouveaux horizons. Voyager sans même bouger de chez soi.

Lire, c’est créer un univers , le parcourir du bout des doigts, du bout des yeux. Lire, c’est devenir Dieu pour soi-même, vivre plusieurs vies en une seule, étirer le temps. Assumer le vertige. Sombrer dans l’immensité, en prendre conscience, relever la tête et admirer la myriade d’étoiles, en ressentir une douce chaleur comme autant de soleils, comme autant de lucioles guidant nos pas dans les nuits de nos vies.

Extrait de la nouvelle « Les mots d’en enfance » de Benjamin Jichlinski, paru dans le recueil « Plaisir de lire, nouvelles édites » (page 32)

On ressent vraiment dans toutes les nouvelles la passion qu’ont les autrices et auteurs pour le sujet abordé!

Un grand merci aux éditions Plaisir de Lire d’avoir édité ce fabuleux recueil de nouvelles que tout amoureux des livres se doit d’avoir dans sa bibliothèque!

Ma note: ♥♥♥♥♥


Un grand merci aux éditions Plaisir de lire pour l’envoi de ce SP!

J’ai lu: Hermès Baby de Louise De Bergh

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Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Hermès Baby de l’autrice Louise De Bergh. Il s’agit de son premier roman.

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Nombre de pages: 309 pages

Maison d’édition: Les Editions Romann, collecte Romannesque

Date de parution (dans cette édition): 28 avril 2022

4ème de couverture:

« Hermès Baby », référence à la fameuse machine à écrire couleur menthe à l’eau, c’est le roman choral au féminin de Françoise, Élise, Dora et Adèle. Quatre générations de femmes, artistes et mères que tout rassemble sauf le nombre d’années. Françoise est chronologiquement la plus proche de son lecteur et se lance, non sans les allures d’une Agatha Christie moderne, sur les traces de son passé et de celui des femmes de sa famille. Et si l’objet de sa quête n’est pas l’auteur d’un crime, il n’en demeure pas moins le point de départ d’une lignée de femmes animée d’un désir de création qui ressemble fort à une malédiction qui ne porterait pas son nom. Rendez-vous dans une Vienne prostituée du tout début d’un vingtième siècle dont il sera meurtri, pour faire la connaissance du seul homme de cette histoire.

Dans une langue plus que jamais maternelle où se mêlent l’hier et l’aujourd’hui, Louise De Bergh nous livre un premier roman aussi intime qu’universel et où le grand amour n’est, pour une fois, pas aussi charnel qu’on le croit.

Mon avis: 

Ce roman est le portrait croisé de 4 femmes à différentes époques (Adèle , Dora, Elise et Françoise) qui se cherchent et qui ne pensent pouvoir se réaliser qu’à travers les hommes qu’elles aiment. 

C’est l’histoire de 4 femmes passionnées et passionnantes, liées presque mystiquement par l’art et la peinture plus particulièrement.

J’ai aimé suivre leurs parcours de vie si différents qui pourtant se répondent et résonnent entre eux. 

Le seul bémol que j’ai trouvé dans ce livre est que j’ai trouvé les femmes trop dépendantes des hommes alors qu’en fait ce sont des femmes fortes qui n’auraient pas besoin d’eux pour se réaliser pleinement, mais il est souvent trop tard quand elles en prennent conscience. J’avais parfois envie de les secouer un peu mais cet effet était bien entendu celui recherché par l’autrice (du moins je le pense). La seule qui se démarque est Françoise, qui vit de nos jours. Elle joue avec les hommes et les jette comme des mouchoirs, à la manière d’un Don Juan. 

Un roman choral qui parle de famille, de passion, d’amour, d’art et de féminisme. Nous alternons les points de vue des 4 personnages et j’ai trouvé que cela donnait un rythme intéressant au livre.

Entre Paris et Vienne, les histoires de ces femmes se croisent et se décroisent, tissant peu à peu le fil de leur destinée et la revanche qu’elles veulent prendre sur la vie.

Un premier roman foisonnant très prometteur et qui me donne envie de suivre cette autrice de près !

Ma note:  ♥♥♥♥

J’ai lu: Une folie meurtrière de P.D. James

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Une folie meurtrière de l’autrice P.D. James.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

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Nombre de pages: 315 pages

Maison d’édition: Le livre de poche

Date de parution (dans cette édition): 1988

4ème de couverture:

Miss Bolam, la directrice administrative de la clinique Steen, centre de psychothérapie des beaux quartiers de Londres, a été assassinée dans la salle des archives médicales. On la trouve au milieu des dossiers éparpillés, un burin en plein coeur et, sur la poitrine, une monstrueuse sculpture fétiche… Le commissaire Dalgliesh se fait, par son amour du détail, le complice de P.D. James et de son écriture stratégique pour créer le coup de théâtre de la révélation finale. La plus froide raison se laisse entraîner dans l’engrenage de la folie la plus meurtrière…

Mon avis: 

Cela faisait longtemps que je n’avais pas lu un roman de P.D. James et j’avoue que pour les vacances j’avais bien envie de lire une relique de ma pile à lire et renouer avec les romans policiers (ce qui change des thrillers).

Dans ce roman, se passant dans un centre de psychothérapie de Londres, nous suivons les employés dudit centre qui sont tous considérés comme suspects lorsque la directrice administrative est retrouvée assassinée. 

Comme vous l’avez donc deviné, il s’agit donc d’un huis-clos ou peu s’en faut. 

L’inspecteur fétiche de P. D. James, Adam Dalgliesh, va donc devoir interroger tous les employés et peu à peu comprendre les mobiles de chacun. 

Je pense que le point faible de ce livre est que le rythme est relativement lent et la multitude de personnages intervenant dans l’histoire fait que j’ai été plus d’une fois perdue au milieu de tous ces noms et prénoms à retenir. 

L’autrice réussit néanmoins à tisser une intrigue qui tient la route, bien que j’avais plus ou moins deviné la finalité de l’enquête. Cependant, j’ai tout de même eu du plaisir à retrouver la plume résolument moderne de l’autrice de par les sujets qu’elle aborde (la sexualité, la santé mentale, la précarité..). N’oublions pas que ce roman a été publié en 1963, l’autrice avait 43 ans. 

Rien que pour les thèmes plutôt culottés abordés, ce roman vaut la peine d’être découvert car plus qu’un roman policier, il s’agit surtout d’une critique acerbe de la bonne société londonienne, emplie de faux-semblants.

Ma note:  ♥♥♥