J’ai lu: Et ceux-là sans savoir nous regardent passer de Laure Iniz

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Et ceux-là sans savoir nous regardent passer de l’autrice Laure Iniz. 

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

Nombre de pages: 168 pages

Maison d’édition: auto-édition (Librinova)

Date de parution (dans cette édition): Juin 2022

4ème de couverture:

À 24 ans, Pauline n’en revient pas : un concours gagné grâce à ses talents de couturière ;va lui permettre de vivre quelque temps à Los Angeles ! Elle se lie rapidement d’amitié avec Mia, une collègue , puis ses amies Zoë et Lilly, qui l’entraînent dans leurs virées nocturnes. C’est au cours d’une de ces folles soirées qu’elle rencontre Benjamin, musicien. Malgré leurs différences, c’est le coup de foudre. Alors qu’ils sont mariés depuis peu et atterrissent en France pour des vacances tant rêvées, une mauvaise nouvelle vient bouleverser leur équilibre. L’amour et la passion qui les animent suffiront-ils à soulever les obstacles ? Deux mondes, deux personnalités. À travers ce roman émouvant, Pauline s’adresse à Benjamin et délivre un message d’amour et d’amitié bouleversant !

Mon avis:

Ce livre parle de l’histoire d’amour entre une jeune française, Pauline, et un jeune musicien américain, Benjamin, qui ont un coup de foudre réciproque et qui, très vite, décident de se marier pour que Pauline puisse rester avec Benjamin aux USA.

Cependant, quelques mois plus tard, Benjamin tombe malade… et Pauline devra faire face au rapide déclin de son compagnon.

Un livre qui aborde sans tabou la maladie au sein d’un couple – et d’un jeune couple qui plus est – mais avec beaucoup de tact et de sensibilité.

Seul bémol à ce livre: le ton toujours un peu trop exalté de la narratrice (profusion de points d’exclamation) qui m’a à certains moments un peu agacée (mais ce n’est que mon humble avis). Tout se passe très vite et j’aurais peut-être apprécié une centaine de pages supplémentaires pour mieux connaître les personnages et mieux arriver à m’attacher à eux.

La plume de l’autrice est entraînante et le livre se lit très vite. J’ai passé un bon moment de lecture malgré le thème triste car le personnage de Pauline (qui est la narratrice) voit toujours le verre à moitié plein plutôt que vide ce qui fait qu’on ne verse jamais dans le pathos ou l’apitoiement (même si cela serait légitime).

Un roman à découvrir si le thème de la maladie ne vous fait pas peur!

Ma note: ♥♥♥

J’ai lu: L’appel de la forêt suivi de Le Fils du Loup de Jack London

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman L’appel de la forêt suivi de Le fils du Loup de l’auteur Jack London.  

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

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Nombre de pages: 412 pages

Maison d’édition: France-Loisirs pour l’édition présente

Date de parution (dans cette édition): 2019 (première édition de l’appel de la forêt: 1903, le fils du loup: 1900)

4ème de couverture:

L’appel de la forêt

Admiré par tous et choyé par son maître, le chien Buck n’a vraiment pas de raison de se méfier des humains. 

Un homme va pourtant l’arracher à son foyer, un autre va lui enseigner la dure loi du plus fort. 

Devenu chien de traineau, Buck découvre les rivalités qui déchirent la meute, dont il fait maintenant partie. Alors que Buck s’éloigne de la civilisation, une voix venue de la forêt éveille dans sa mémoire l’appel de la nature, puisant, irrésstible… 

Le Fils du Loup

Un chasseur de rennes qui choisit pour épouse la fille d’un farouche chef indien… 

Des voyageurs égarés dans le Grand Silence Blanc…

Une dispute entre trappeurs qui tourne au duel…

Un chercheur d’or en fuite traqué par la police montée.. 

le cadre impitoyable et grandiose du Grand Nord canadien…

Mon avis:

J’avais un peu peur de trouver ces textes un peu « vieillots » et contre toute attente j’ai beaucoup aimé l’écriture de l’auteur que j’ai trouvée très immersive et plutôt moderne.

Dans l’appel de la forêt, nous allons suivre le chien de ferme Buck qui va passer de maître en maître (certains plutôt corrects et d’autres franchement maltraitants) et qui va devoir devenir – à cause de sa solide constitution- un chien de traîneau au Yukon (Canada).

C’est un livre très touchant sur la vie de ces fiers et courageux animaux que sont les chiens – en général et plus particulièrement – de traîneaux et la dure vie de labeur qui est la leur entre fatigue, mauvais traitements et malnutrition.

J’ai été très touchée par Buck qui, malgré tous ses déboires, arrive encore à s’attacher à son dernier maître, mais qui peu à peu se sent appelé par la vie sauvage, une existence sans contrainte aucune à part celle de survivre.

Un très beau roman qui m’a fait voyager !

Dans le fils du loup, l’auteur nous raconte plusieurs histoires de destins croisés et nous montre la vie des chercheurs d’or, leur manière de commercer avec les autochtones et de leur « voler » leurs plus belles femmes en les épousant.

Un récit intéressant historiquement parlant même si les façons de faire de l’époque étaient vraiment discutables.

J’ai largement préféré l’appel de la forêt que j’ai trouvé plus palpitant. J’ai toutefois apprécié la plume de Jack London et j’ai bien vie de lire Martin Eden qui est inspiré de sa vie trépidante!

Ma note: ♥♥♥♥

J’ai lu: L’enragé de Sorj Chalandon

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman L’enragé de l’auteur Sorj Chalandon.  

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

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♥♥♥♥ = A lire absolument !

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Nombre de pages: 416 pages

Maison d’édition: Grasset

Date de parution (dans cette édition): 16 août 2023

4ème de couverture:

« En 1977, alors que je travaillais à Libération, j’ai lu que le Centre d’éducation surveillée de Belle-Île-en-Mer allait être fermé. Ce mot désignait en fait une colonie pénitentiaire pour mineurs. Entre ses hauts murs, où avaient d’abord été détenus des Communards, ont été « rééduqués » à partir de 1880 les petits voyous des villes, les brigands des campagnes mais aussi des cancres turbulents, des gamins abandonnés et des orphelins. Les plus jeunes avaient 12 ans.
Le soir du 27 août 1934, cinquante-six gamins se sont révoltés et ont fait le mur. Tandis que les fuyards étaient cernés par la mer, les gendarmes offraient une pièce de vingt francs pour chaque enfant capturé. Alors, les braves gens se sont mis en chasse et ont traqué les fugitifs dans les villages, sur les plages, dans les grottes. Tous ont été capturés.Tous ? Non : aux premières lueurs de l’aube, un évadé manquait à l’appel.
Je me suis glissé dans sa peau et c’est son histoire que je raconte. Celle d’un enfant battu qui me ressemble. La métamorphose d’un fauve né sans amour, d’un enragé, obligé de desserrer les poings pour saisir les mains tendues. » S.C.

Mon avis:

Dans ce roman inspiré de faits réels, nous allons suivre l’âpre quotidien d’un adolescent, Jules Bonneau, enfermé dans une colonie pénitentiaire pour mineurs à Belle-Ile-en-Mer, en 1934.

Un jour, Jules et une cinquantaine d’autres enfants vont tenter de s’échapper. Mais sur une île, difficile de se cacher longtemps, surtout quand les habitants sont payés grassement pour « rendre » les jeunes hommes qu’ils retrouvent.

Tous seront repris. Tous, sauf Jules.

J’ai aimé la détermination de ce jeune homme à qui la vie n’a pas fait de cadeaux. On s’attache immédiatement à ce « gamin » qui n’arrive pas à faire confiance aux gens car on ne lui a jamais fait confiance non plus. 

Après un début un peu lent et un peu confus le temps que tous les personnages soient présentés, je n’ai plus pu lâcher ce beau roman qui parle de rédemption, d’amitié et de courage.

L’intrigue est palpitante et passionnante et j’ai aimé découvrir la plume de Sorj Chalandon que je ne connaissais que de nom.

Une réussite!

Ma note: ♥♥♥♥(♥)

[SP]J’ai lu: Nos plus beaux jours sont des mensonges de Francisco Arenas Farauste

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Nos plus beaux jours sont des mensonges de l’auteur Francisco Arenas Farauste que j’ai eu la chance de recevoir de sa part. Il signe là son second roman après Le comte foudroyé que j’avais adoré et dont je vous avais parlé juste ici.

 ♥ = Bof bof, à éviter

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♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

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Nombre de pages: 113 pages

Maison d’édition: 5 sens éditions

Date de parution (dans cette édition): 17 août 2023

4ème de couverture:

Une simple lettre peut-elle changer le cours d’une vie ? Un courrier inattendu, reçu un jour ordinaire, peut-il subitement éclairer les événements de notre passé d’une lumière nouvelle et ainsi changer notre destin ? Dans le Paris du tournant du XXe siècle, des révélations étonnantes bouleversent notre héroïne, Mathie, et lui font brutalement prendre conscience des mensonges qui ont brouillé sa compréhension des principales étapes de son existence.

« Nos plus beaux jours sont des mensonges » est également un roman moderne sur la puissance de l’écriture au service de l’imagination. Dans quelle mesure, l’écrit peut-il modeler et altérer notre perception de la réalité ? Ce déploiement de fantaisie et d’enchantement nous interroge aussi sur notre conception du bonheur : vaut-il mieux vivre heureux dans l’illusion ou malheureux dans la réalité ?

Mon avis:

Début 2023, j’avais lu le comte foudroyé du même auteur et ce court roman avait été une excellente surprise! Ce nouvel ouvrage avait donc la lourde responsabilité de passer après un très bon roman. Et je vous le donne en mille: celui-ci est à mon sens encore meilleur!

Nous y suivons la fille d’un baron, Mathie, qui entretient une relation avec un prince russe pour le moins mystérieux. Ce dernier va disparaître du jour au lendemain, la laissant éplorée.

Des années plus tard, Mathie va recevoir une longue lettre sous forme de confession. Et si l’être aimé n’était pas celui qu’il avait prétendu être ? Et finalement, est-ce si important, du moment qu’on s’aime?

L’amour peut-il surmonter tous les mensonges ?

Aucun esprit ne peut supporter que l’absurdité emporte son propre enfant. Ne cherchons-nous pas toujours une raison ou un sens à ce qui n’en a pas? Nous ne pouvons endurer de confier nos êtres chers au hasard, d’imaginer leur fragilité face à la cruauté de la coïncidence, à la froideur de situations sans raison.

Nos plus beaux jours sont des mensonges, de Francisco Arenas Farauste, page 98

Un roman poétique (rien que le titre est sublime), passionnant et haletant, empli de rebondissements et qui m’a enchantée de la première à la dernière page.

A noter que ce roman est le second opus d’une trilogie sur les thèmes de l’illusion et du mensonge (Les livres sont cependant indépendants).

A découvrir de toute urgence! 

Ma note: ♥♥♥♥♥


Un grand merci à Francisco Arenas Farauste pour l’envoi de ce SP!

J’ai lu: L’usure d’un monde – Une traversée de l’Iran de François-Henri Désérable

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du récit de voyage L’usure d’un monde – Une traversée de l’Iran de l’auteur François-Henri Désérable. Il s’agit du second ouvrage sélectionné pour le Prix du Festival du LÀC pour lequel je fais cette année encore partie du jury.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

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♥♥♥♥ = A lire absolument !

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Nombre de pages: 160 pages

Maison d’édition: Gallimard

Date de parution (dans cette édition): 4 mai 2023

4ème de couverture:

« La peur était pour le peuple iranien une compagne de chaque instant, la moitié fidèle d’une vie. Les Iraniens vivaient avec dans la bouche le goût sablonneux de la peur. Seulement, depuis la mort de Mahsa Amini, la peur était mise en sourdine : elle s’effaçait au profit du courage. » Fin 2022, au plus fort de la répression contre les manifestations qui suivent la mort de Mahsa Amini, François-Henri Désérable passe quarante jours en Iran, qu’il traverse de part en part, de Téhéran aux confins du Baloutchistan. Arrêté par les Gardiens de la révolution, sommé de quitter le pays, il en revient avec ce récit dans lequel il raconte l’usure d’un monde : celui d’une République islamique aux abois, qui réprime dans le sang les aspirations de son peuple.

Mon avis:

j’ai vraiment apprécié ce carnet de voyage en Iran qui m’a touchée et m’a fait réfléchir sur les pertes de libertés que subissent au quotidien les habitant.e.s de ce pays.

L’auteur a pris des risques inconsidérés pour documenter son livre et on ressent la véracité des faits dans ses propos. On sent qu’il a parfois eu peur pour sa vie et on tremble pour lui a chaque page. Les photos qu’il a prises là-bas enrichissent encore son récit.

L’auteur sait qu’il est un privilégié car il vit en France et finira par rentrer chez lui, alors que les iraniens et d’autant plus certaines minorités ethnico-religieuses – sur lesquelles j’ai appris beaucoup de choses – doivent vivre au quotidien dans le chaos qu’est devenu leur pays.

Leur courage et les risques qu’ils prennent pour faire reculer l’obscurantisme du régime islamiste est exemplaire.

La peur est l’arme la plus sûre du pouvoir. Mais depuis peu la peur, on l’a dit, se voyait damer le pion par le courage. De plus en plus souvent, au petit groupe qui se mettait à crier des slogans s’agrégeait un autre petit groupe, puis un autre, et encore un autre, et c’était déjà un attroupement. L’attroupement agglomérait d’autres hommes, d’autres femmes qui venaient scander leur colère, et bientôt ça n’était plus un attroupement: c’était une foule. Quand le phénomène se reproduit de ville en ville, le foule devient peuple. Ainsi se font les révolutions quand on n’a que sa voix. 

L’usure d’un monde – une traversée de l’Iran, de François-Henri Désérable, page 30.

Chaque chevelure révélée est une petite victoire qui donne du poids à leur cause.

L’usure d’un monde est un récit précieux et essentiel qui redonne une voix à tous les opprimé.e.s qui ne peuvent pas ou plus la faire entendre.

FEMME, VIE, LIBERTÉ!

Ma note: ♥♥♥♥♥


J’ai lu: Mémoires de la forêt tome 3: L’esprit de l’hiver de Mickaël Brun-Arnaud, illustré par Sanoe

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Mémoires de la forêt tome 3, L’esprit de l’hiver de l’auteur Mickäel Brun-Arnaud et illustré par Sanoe. Je vous avais parlé du tome 1 juste ici ainsi que du tome 2 juste ici.

 ♥ = Bof bof, à éviter

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♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

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Nombre de pages: 344 pages

Maison d’édition: L’école des Loisirs

Date de parution (dans cette édition): 4 octobre 2023

4ème de couverture:

L’hiver et son manteau se sont posés sur la forêt. Les jours sont froids et les nuits sont longues, mais, comme chaque année à l’approche de la fête de Yule, les habitants de Bellécorce se réjouissent : les boutiques regorgent de jolies choses, les gourmandises se préparent, et beaucoup prennent la direction du Grand Nord. C’est tout là-haut, dans les dangereuses vallées de Sombrehiver, que Pimprenelle et Séraphin Renard sont allés chercher un cadeau pour Bartholomé, leur fils à la santé fragile. Mais ils ne reviennent pas le jour prévu… Pour les retrouver, Bartholomé embarque avec son oncle Archibald sur l’Étoile de Bellécorce, un légendaire train à vapeur. Alors qu’à bord les évènements étranges se succèdent, il fait la connaissance d’un mystérieux passager clandestin, qui pourrait bien détenir des informations cruciales pour leur enquête…

Mon avis: 

Comme dans les autres opus de la saga, nous allons suivre notre charmant libraire Archibald Renard pour une nouvelle aventure avec son cher neveu Bartholomé, dont nous avions fait la connaissance dans le tome 2.

Cette fois-ci, c’est ce dernier qui est particulièrement concerné car ses parents ont disparus lors de leur dernier voyage d’affaires.

Déterminés à les retrouver, Archibald et Bartholomé vont monter à bord du fameux train à vapeur « L’étoile de Bellécorce » et vont mettre la patte sur bien des mystères!

En parallèle, la réputation d’Archibald est mise à mal avec une vilaine tortue qui l’accuse d’avoir plagié son livre (le livre qu’Archibald a écrit sur la vie de Ferdinand Taupe, que nous suivons dans le tome 1).

Comme dans les deux tomes précédents, j’ai apprécié que l’auteur aborde des thèmes forts : le deuil, les regrets, la confiance en soi et la puissance de l’amitié.

Un texte subtil – magnifiquement mis en valeur par les superbes illustrations de Sanoe qui lui confèrent une aura particulière – qui a su me toucher et que je glisse avec plaisir dans la bibliothèque de mes filles.

Je me réjouis d’ores et déjà de lire le 4ème et dernier tome dont l’histoire se passera au printemps et qui devrait paraître prochainement.

Ma note: ♥♥♥♥♥

[SP]J’ai lu: Le Vol des Glaneuses de Matteo Salvadore

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Le Vol des Glaneuses de l’auteur Matteo Salvadore que j’ai eu la chance de recevoir de la part des Editions Plaisir de lire. Il signe là son second roman après Larmes de renard que j’avais adoré et dont je vous avais parlé juste ici.

 ♥ = Bof bof, à éviter

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Nombre de pages: 392 pages

Maison d’édition: Plaisir de lire, collection aujourd’hui

Date de parution (dans cette édition): 28 novembre 2023

4ème de couverture:

Vevey, quelques jours avant Noël. Trois hommes arrêtent un fourgon blindé et s’emparent d’un tableau d’Eugène Burnand, Les Glaneuses. L’inspectrice principale Maude Colomb est chargée d’en retrouver la trace, mais l’enquête piétine et la toile reste introuvable.
 
Genève, deux ans plus tôt. Un jeune homme rêve de devenir journaliste d’investigation. En lançant des recherches sur une ancienne affaire, il se heurte au mépris et à l’indifférence de tous. Il ne se rend pas encore compte de tout ce que va déclencher sa curiosité. 
 
De la cité de Calvin à Blonay, d’Arolla à Zürich, policiers comme reporters vont devoir mettre de côté leurs états d’âme pour faire éclater la vérité au grand jour.

Mon avis:

Comme dit plus haut, j’avais beaucoup aimé le premier roman de ce jeune auteur très talentueux,  Larmes de renard, que j’avais trouvé très abouti.

Dans ce nouveau roman, où nous suivons à nouveau l’inspectrice Maude Colomb et son équipe, nous voilà plongés dans le monde de l’art car un tableau, Les glaneuses, a été volé lors de son transfert d’un musée à un autre.

En parallèle, nous suivons le jeune Hicham, qui rêve de devenir grand reporter et qui enquête sur un coldcase datant de 1949, deux jeunes filles tuées par balle et retrouvées près du village de Maracon (VD). Très vite, il se rend compte que l’affaire a été étouffée et que des personnes influentes y sont mêlées. Cependant, Hicham est tenace et ne renoncera pas à voir la vérité éclater, quitte à prendre des risques.

Et si le vol du tableau et ces meurtres étaient liés?

L’auteur a le don pour créer des personnages auxquels on s’attache et il prend le temps d’entrer dans la vie de ceux-ci pour leur donner de la profondeur, ce qui les rend d’autant plus crédibles.

Il aborde également les thèmes des troubles du stress post traumatique et des abus sexuels dans le cadre du travail.

Ce nouveau roman confirme tout le bien que je pensais déjà de cet auteur et il me tarde déjà de retrouver Maude et ses collègues pour une nouvelle enquête.

Un polar de haut vol que je ne peux que vous recommander si vous aimez les romans policiers pas sanglants avec une intrigue en béton.

Ma note: ♥♥♥♥♥


Un grand merci aux éditions Plaisir de lire pour l’envoi de ce SP!

J’ai lu: Le berceau des impurs de David Ruiz Martin

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Le berceau des impurs de l’auteur suisse David Ruiz Martin.  J’ai eu le plaisir de le rencontrer (enfin!) au mois de juin 2023, à l’occasion d’un salon littéraire à Cressier (NE).

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

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♥♥♥♥ = A lire absolument !

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Nombre de pages: 355 pages

Maison d’édition: auto-édition

Date de parution (dans cette édition): 1er mai 2023

4ème de couverture:

Dévastée par le décès de sa sœur, Joana et son mari partent quelques jours dans leur maison de vacances, au pied du lac Léman.
Pour tenter de se ressourcer. Trouver un nouvel élan à leur vie. À leur couple.
Mais là-bas, bientôt, des secrets volent en éclats. Le climat devient instable et Cameron, écrivain au succès modeste, délaisse sa femme pour son roman.
Alors, seule dans ces grands espaces, Joana s’adonne à la peinture, sa passion, jusqu’à rencontrer un jeune homme énigmatique, attirant mais instable, avec qui elle entame un jeu de séduction dangereux…
… tandis que le mari sombre peu à peu dans ses délires littéraires.
Car Cameron est psychiquement fragile et bientôt…
… il commence à entendre des voix.

Mon avis:

Dans ce thriller, nous allons suivre un couple parisien composé d’un écrivain et de sa femme endeuillée par la perte tragique de sa sœur, qui partent se ressourcer dans une petite maison perdue dans une forêt de Suisse.

Là-bas va commencer un petit jeu pour le moins pervers entre les deux époux qui essaient de se faire payer mutuellement leurs dérapages passés ou présents.

Peu à peu, le couple se perd entre réalité et paranoïa.

J’avoue avoir eu un peu de peine à entrer dans l’histoire (les dialogues au début du roman ne me semblaient pas « naturels ») mais à partir du moment où le couple part s’installer en Suisse, les événements s’enchaînent sans temps morts et je n’ai plus pu lâcher ce thriller psychologique (mais pas que, âmes sensibles s’abstenir, si vous êtes familiers de la plume de David Ruiz Martin, vous le savez déjà, il n’y va pas avec le dos de la cuiller !).

En effet, même si certains aspects de l’intrigue étaient plutôt malaisants, j’avais vraiment envie d’avoir le fin mot de l’histoire et n’ai pas été déçue!!

Un roman noir à l’ambiance poisseuse qui ne devrait laisser personne indifférent et qui confirme que David Ruiz Martin sait jouer avec ses lecteurs et s’amuse à les berner à chaque détour de chapitre 🙂 

Ma note: ♥♥♥♥

J’ai lu: Astra de Cedar Bowers

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Astra de l’autrice Cedear Bowers. Il s’agit de son premier roman. 

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

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♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

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Nombre de pages: 336 pages

Maison d’édition: Gallmeister

Date de parution (dans cette édition): 5 janvier 2023

4ème de couverture:

Son père ne veut pas d’elle, sa mère meurt en couches. Astra grandit sans restriction dans une ferme isolée de l’ouest du Canada. De cette enfance sauvage et libre, elle gardera des cicatrices physiques et mentales ainsi qu’une incroyable résilience. Qui est Astra ? Petite fille intrépide pour Kimmy, adolescente fugueuse pour Brendon, femme séductrice pour Lauren, mère adorée pour Hugo… Au fil des ans, sa vulnérabilité et son magnétisme naturel attirent ceux qui tour à tour veulent la protéger, la contrôler, la changer ou lui échapper. Pourtant, si tous croient lire en Astra, celle-ci demeure insaisissable. Après tout, peut-on jamais connaître une personne ?

Mon avis:

Il s’agit du portrait d’une femme, Astra, depuis sa naissance à l’âge adulte, raconté par les personnes qui la côtoient au fil de sa vie. Ce procédé était intéressant et prometteur, à la manière du livre « Tout ce que dit Manon est vrai » de Manon Fargetton, où l’héroïne ne prenait jamais directement la parole.

Jeune fille sauvage qui a grandit en marge de la société, Astra reste un mystère pour son entourage.

J’ai aimé la façon de narrer cette histoire par les yeux des autres protagonistes mais n’ai malheureusement pas réussi à m’attacher à Astra que j’ai trouvée un peu ingrate et trop impulsive. Ses réactions étaient trop imprévisibles pour moi et j’avais l’impression qu’elle changeait tellement à chaque phase de sa vie que j’avais de la peine à la reconnaître. Un personnage insaisissable que j’ai eu beaucoup de mal à cerner. 

Cependant, c’est un livre qui décrit très bien les conditions de vie difficiles des personnes marginalisées et la difficulté de rentrer dans le moule par la suite.

Un roman magnifiquement bien écrit (la plume de Cedar Bowers est décidément très prometteuse!) mais qui m’a laissée tout de même un peu de marbre. 

Ma note: ♥♥♥

J’ai lu: Hunger Games – La ballade du serpent et de l’oiseau chanteur de Suzanne Collins

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Hunger Games – La ballade du serpent et de l’oiseau chanteur de l’autrice Suzanne Collins. Il s’agit du préquel à la célèbre trilogie Hunger Games que j’avais adorée.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

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Nombre de pages: 672 pages

Maison d’édition: PKJ

Date de parution (dans cette édition): 19 octobre 2023

4ème de couverture:

Dévoré d’ambition
Poussé par la compétition
Il va découvrir que la soif de pouvoir a un prix

C’est le matin de la Moisson qui doit ouvrir la dixième édition annuelle des Hunger Games. Au Capitole, Coriolanus Snow, dix-huit ans, se prépare à devenir pour la première fois mentor aux Jeux. L’avenir de la maison Snow, qui a connu des jours meilleurs, est désormais suspendu aux maigres chances de Coriolanus. Il devra faire preuve de charme, d’astuce et d’inventivité pour faire gagner sa candidate.
Mais le sort s’acharne. Honte suprême, on lui a confié le plus misérable des tributs : une fille du district Douze. Leurs destins sont désormais liés. Chaque décision peut les conduire à la réussite ou à l’échec, au triomphe ou à la ruine.
Dans l’arène, ce sera un combat à mort.

Mon avis:

Quel plaisir de retrouver l’univers sans pitié de Panem, ses districts et son Capitole!

Dans ce roman, nous allons suivre l’ascension du jeune Coriolanus (oui il s’appelle vraiment comme ça 🤣) Snow, qui deviendra comme nous le savons déjà le fameux et redoutable président Snow.

Au début du roman, nous comprenons que sa famille est ruinée, il vit avec sa cousine Tigris et leur grand-mère après le décès de leurs parents. 

Il a été sélectionné pour être l’un des mentors d’un tribut du disctrict 12, Lucy Gray, jeune femme fantasque à la langue bien pendue dont la passion est le chant. Au départ, rien ne prédestinait Lucy à aller loin dans les Hunger Games, mais son ingéniosité couplée à celle de Coriolanus fera peut-être peser la balance en sa faveur au moment des combats dans l’arène des Hunger Games. Entre Lucy et Coriolanus se tisse peu à peu une relation entre attirance et répulsion, plus forte qu’eux. 

« Je ne possède rien que vous pourriez m’enlever. »

(Lucy Gray Baird)

Hunger Games, La ballade du serpent et de l’oiseau chanteur, de Suzanne Collins, page 43

Contre toute attente, je me suis attachée à ce personnage ambivalent, devant faire face à une lutte intérieure permanente: être fidèle au Capitole et arriver à redorer l’image de la famille Snow ou écouter son cœur et aider des personnes qui ne peuvent que ternir sa réputation?

Tiraillé entre ambition, trahison et sentiments, Corionalus est un personnage torturé que j’ai eu beaucoup de plaisir à suivre. On a envie de le détester car on sait ce qu’il va devenir ensuite mais on n’y arrive jamais totalement car finalement il n’a pas été très aidé dans sa vie non plus. Tout ce qu’il a accompli, il l’a fait seul et à la sueur de son front. 

Bref, j’ai trouvé ce préquel très intéressant et j’ai aimé en savoir plus sur les différentes guerres et révoltes meurtrières entre les districts et le Capitole. Un univers foisonnant et intelligemment pensé par une autrice dont j’attends beaucoup des prochains ouvrages!

« La neige se pose toujours au sommet »! 

Ma note: ♥♥♥♥♥