[SP]J’ai lu: Le percussionniste d’Evelyne Rivat Métrailler

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du récit Le percussionniste de l’autrice Evelyne Rivat Métrailler que j’ai eu la chance de recevoir de la part des éditions Slatkine. 

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon Instagram.

le percussionniste

Nombre de pages: 144 pages

Maison d’édition: Slatkine 

Date de parution (dans cette édition): 1er juin 2022

4ème de couverture:

« Partir avec lui à l’aventure, seuls tous les deux. Le coffre chargé et le programme aux orties. Rouler vers l’inconnu et accueillir l’imprévu avec joie… » La complexité d’un handicap n’empêche pas la légèreté de l’existence. Evelyne Rivat Métrailler le prouve avec Le percussionniste, surnom donné à son fils Virgile. Elle nous invite à les suivre sur des chemins de traverse avec ce texte qui résonne comme une chanson pleine d’espoir.

Mon avis:

Un récit poignant, vrai, essentiel.

Evelyne Rivat Métrailler nous raconte son quotidien en tant que maman d’un enfant polyhandicapé, Virgile.

A travers ses mots, on perçoit tout l’amour qu’elle porte à son fils, son combat de tous les instants pour que sa vie soit la plus belle et la plus douce possible.

Personne ne gravira les échelons de la renommée pour avoir été la meilleure mère du monde. Aucune médaille ne garnira la poitrine généreuse de la maman qui a fait « tout juste » avec sa progéniture. 

La tyrannie du syndrome de la mère parfaite relatée en continu par les médias a engendré une génération d’angoissées de la réussite absolue. Alors qu’en réalité il y a juste un père, une mère qui avancent entre ombre et lumière et qui essaient de suivre la voie du cœur.

Le percussionniste d’Evelyne Rivat Métrailler, page 45

Elle doit faire face au regard et jugement silencieux des autres, jongler entre ses autres enfants et Virgile, qui nécessite une attention particulière et permanente. 

J’ai été extrêmement touchée par la plume de l’autrice, qui sait choisir les mots justes pour décrire des situation de son quotidien et retranscrire ses sentiments. 

Elle ne verse jamais dans le pathos et arrive toujours à trouver du positif en tout. Ce livre est un appel à la tolérance.

Une autrice à suivre de près!

Ma note: ♥♥♥♥♥


Un grand merci aux éditions Slatkine pour l’envoi de ce SP!

[SP]J’ai lu: Une femme rousse à sa fenêtre de Claudine Houriet

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman une femme rousse à sa fenêtre de Claudine Houriet que j’ai eu la chance de recevoir de la part des Editions Plaisir de lire

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon Instagram.

une femme rousse à sa fenêtre

Nombre de pages:  200 pages

Maison d’édition: Plaisir de lire, collection d’aujourd’hui

Date de parution (dans cette édition): 24 août 2021

4ème de couverture:

Deux fillettes se cachent dans les buissons pour épier une femme rousse qu’elles admirent. Adulte, l’une d’entre elle est encore tourmentée par cette image qui l’obsède, malgré ses efforts pour étouffer cette fêlure sous le masque des apparences. 
 
Les souvenirs d’enfance, qui semblent pourtant anodins, peuvent-ils nous poursuivre tout notre vie?
 
Claudine Houriet nous offre un roman saisissant qui révèle la fragilité de l’existence.

Mon avis:

Ce roman est construit sur une double temporalité. D’un côté on suit Ivana, une femme sûre d’elle et indépendante, qui travaille dans le monde de la mode.

D’un autre côté, on suit l’enfance de deux sœurs, qui espionnent une femme belle et libertine qu’elles admirent. La plus petite des deux sœurs est très influençable et boit les paroles de son aînée. Elle essaie de se construire entre les mensonges et les coups bas.

Cette double temporalité donne un rythme intéressant au roman.

C’est un roman sur la découverte de la sensualité et l’éveil des sens. Il parle également des ravages de l’argent et du pouvoir (parfois malsain) qu’il donne aux gens qui en ont.

J’ai aimé le parallèle entre la femme affirmée qu’est Ivana et la petite fille qui se cherche. Le mystère entourant également la fameuse « femme à la fenêtre » m’a également intriguée.

La plume de l’autrice est fluide et très agréable. On est très vite plongés dans l’histoire. 

J’ai apprécié le fait qu’elle aborde des thèmes comme l’homosexualité et les personnes toxiques avec beaucoup de sensibilité et de tact.

Une autrice au style moderne que j’ai découvert avec beaucoup de plaisir!

Ma note: ♥♥♥


Un grand merci aux éditions Plaisir de lire pour l’envoi de ce SP!

[SP]J’ai lu: Au fond des yeux – s’observer pour mieux se connaître de Caroline Matteucci et Anne Payot

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du documentaire Au fond des yeux – s’observer pour mieux se connaître des autrices Caroline Matteucci et Anne Payot que j’ai eu la chance de recevoir de la part des éditions Slatkine. 

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon Instagram.

au fond des yeux

Nombre de pages: 160 pages

Maison d’édition: Slatkine 

Date de parution (dans cette édition): 1er juin 2022

4ème de couverture:

Riche de plus de vingt ans d’expérience de coaching et d’observation de l’humain, Caroline Matteucci propose ici une approche à la fois bienveillante et surprenante pour aller à la rencontre de qui l’on est vraiment. Spécialiste de la lecture et de l’analyse comportementales, et consciente de la réalité non ordinaire, elle présente des pistes pour accéder à notre autorité intérieure. Formée aux techniques du profiling, elle analyse tous les signaux émis par l’humain, notamment le langage corporel et les micro-expressions, pour amener l’autre à entrer en congruence systémique, c’est-à-dire à retrouver la cohérence entre ce qu’il pense, ressent, dit et fait. Vous voulez « vibrer qui vous êtes » ? Ce livre est fait pour vous !

Mon avis:

Pour appréhender ce livre comme il se doit, il faut déjà être ouvert au fait que nous n’avons pas réponse à tout. Que l’humain recèle de mystères et que certains sont doués de pouvoirs à peine croyables. 

J’ai aimé en apprendre plus sur la méthode de Caroline Matteucci, et ses explications étaient vraiment intéressantes. Les expériences décrites et les témoignages de ses proches étaient vraiment convaincantes. 

Cependant, pour ma part, même si je crois au surnaturel, au Secrets et aux rebouteux, j’ai trouvé qu’à des moments, cela allait peut-être un peu trop loin pour moi et mon esprit peut-être trop cartésien (ou étriqué?). 

Par contre, ce livre m’a donné des pistes pour être plus attentive à mes propres émotions et ressentis afin d’être plus en phase avec moi-même, même si j’aurais souhaité que cet aspect-là soit plus développé dans le livre.

Je pense que dans le cadre de son métier de profileuse pour la police, ce don qu’a Caroline Matteucci de voir « l’essence » des gens doit être bien utile.

Un livre pour le moins étonnant et passionnant, même si je n’ai pas adhéré à tout et que je n’y ai pas tout à fait trouvé ce à quoi je m’attendais. 

Ma note: ♥♥♥


Un grand merci aux éditions Slatkine pour l’envoi de ce SP!

[SP]J’ai lu: Au coeur de la démocratie suisse de Marceau Schroeter

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du documentaire Au coeur de la démocratie suisse de l’auteur suisse Marceau Schroeter que j’ai eu la chance de recevoir de la part des éditions Slatkine. 

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon Instagram.

au coeur de la démocratie suisse

Nombre de pages: 176 pages

Maison d’édition: Slatkine 

Date de parution (dans cette édition): mars 2022

4ème de couverture:

Plusieurs fois par année, les rues de Suisse se parent d’affiches invitant le peuple à voter Oui ou Non sur des sujets divers et variés. Mais au fond, que savons-nous vraiment de ce système ? Pour le comprendre, l’auteur raconte le voyage d’un groupe de jeunes adultes au coeur d’une journée de votation. Immergés et guidés à travers les lieux et les acteurs qui font ce système, les participants décodent, étape par étape, les différentes caractéristiques du modèle suisse : ses instruments, ses effets, son histoire et ses enjeux. L’originalité du parcours consiste à faire dialoguer continuellement la théorie avec de nombreux exemples pratiques. Les personnages soulèvent questions, préoccupations et critiques qui permettent d’aborder le sujet en profondeur et sans tabou. Pour la première fois, la démocratie suisse n’est plus traitée de manière froide et académique mais prend littéralement vie dans un récit aussi enthousiasmant que didactique. Transmettre les connaissances clés et donner l’envie de participer : voilà les vertus de cet ouvrage délibérément accessible à toutes et tous. 

Mon avis:

J’ai vraiment apprécié en savoir plus sur les mécanismes de notre système politique suisse, même si étant suissesse j’aurais déjà dû tout connaître sur le bout des doigts… Mais que nenni! Marceau Schroeter a le don pour expliquer les choses d’une manière simple et ludique. Son dynamisme et l’enthousiasme que l’on perçoit à travers ses mots font de la lecture de ce documentaire un moment très agréable. 

Grâce à ce livre, qui décortique la manière de voter du peuple suisse, on apprend en détail ce qu’est une initiative ou encore un référendum, sans s’ennuyer une seule seconde. 

Je pense que ce documentaire devrait être distribué dans les écoles tant il permet de simplifier et fluidifier la compréhension de certains thèmes pouvant être barbants s’ils ne sont pas bien abordés. 

Je suis contente que de tels livres voient le jour car ils sont vraiment utiles à la société et ne peux que recommander ce documentaire si le sujet vous intéresse. Chapeau, Monsieur Schroeter!

Ma note: ♥♥♥♥


Un grand merci aux éditions Slatkine pour l’envoi de ce SP!

[SP]J’ai lu: Au plus profond du moins profond de Christian Vellas

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du recueil de nouvelles Au plus profond du moins profond de l’auteur suisse Christian Vellas que j’ai eu la chance de recevoir de la part des éditions Slatkine.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon Instagram.

au plus profond du moins profond

Nombre de pages: 134 pages

Maison d’édition: Slatkine 

Date de parution (dans cette édition): mai 2022

4ème de couverture:

Sept nouvelles inspirées de vécus familiaux. Fictions bien sûr, mais la réalité n’est pas loin. Histoires qui effleurent la surface des choses, puis se prolongent vers la complexité des relations humaines ordinaires. Du moins profond au plus profond. Comment a-t-on réussi à partager un héritage entre dix enfants sans léser personne ? Comment accepter qu’à la suite d’une recherche généalogique, on découvre qu’un intrus porteur d’une maladie génétique rare avait pris la place d’un grand-père jusqu’ici reconnu ? Pourquoi une coupure de presse, relatant les méfaits d’un maniaque tondeur de fillettes, a-t-elle été conservée dans un dossier familial ? Sans oublier de rappeler l’exploit de cet aïeul qui tua un sanglier légendaire pour venger la pauvre chienne Diane…

Mon avis:

Ces 7 nouvelles (comme les 7 pêchés capitaux d’ailleurs) parlent surtout des vices humains.

On y aborde des thèmes variés comme l’argent, la famille, le deuil… même si finalement c’est surtout le rapport aux autres qui est évoqué. 

Au début les sujets mentionnés dans la 4ème de couverture me semblaient prometteurs et ces nouvelles pour le moins satiriques avaient tout pour me plaire. Je les ai appréciées et d’ailleurs j’ai lu le recueil (qui est très court c’est vrai) en une seule soirée mais j’ai trouvé que si certaines étaient bien équilibrées au niveau du rythme, d’autres étaient un peu longues (le partage, le sanglier des Noirettes) et m’ont laissée un peu sur ma faim.

Ma nouvelle préférée est sans aucun doute la toute première, qui donne son nom au recueil « au plus profond du moins profond ». 4 petites pages qui résument une vie et la fin tragique de celle-ci. Je l’ai vraiment trouvée percutante et plutôt drôle finalement. D’ailleurs les 7 nouvelles jouent sur le registre du tragi-comique. 

Bref, si vous aimez les nouvelles et les histoires « du terroir », ce livre est fait pour vous 😉 Pour ma part, je préfère tout de même le format « roman » et j’espère lire bientôt un texte plus long de cet auteur car j’ai trouvé sa plume fine et acérée vraiment intéressante.

Ma note: ♥♥♥


Un grand merci aux éditions Slatkine pour l’envoi de ce SP!

[SP]J’ai lu: Le jour et l’heure de Francis Parel

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Le jour et l’heure de l’auteur suisse Francis Parel que j’ai eu la chance de recevoir de la part des éditions Slatkine. Il s’agit de son troisième roman.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon Instagram.

le jour et l'heure

Nombre de pages: 368 pages

Maison d’édition: Slatkine 

Date de parution (dans cette édition): 27 avril 2022

4ème de couverture:

Genève été 1995. Dans les sous-sols de la cathédrale Saint-Pierre une équipe d’archéologues travaillant sur le site de fouilles découvre trois corps emmurés au coeur d’un caveau datant du XIe siècle. Selon toute vraisemblance, il ne s’agit pas des restes d’ecclésiastiques et encore moins de bâtisseurs de cathédrales à qui l’on aurait offert une sépulture. Des individus solidement entravés et qui furent très probablement emmurés vivants il y a une douzaine d’années. Le commissaire Fournier va devoir remonter le temps afin d’identifier ces corps en partie momifiés, et découvrir qui est cet homme qui arpente les sombres ruelles de la vieille ville, non loin des remparts que tentèrent d’escalader les soldats du duc de Savoie quatre siècles plus tôt… Un passe-muraille tout droit sorti d’un film d’horreur ou un simple mortel amoureux des Lettres et de la belle Estelle… Un roman qui plonge le lecteur dans les entrailles de la cité, au coeur de ces galeries souterraines oubliées de Dieu et des hommes. Sauf pour celui qui va en faire son terrain de chasse…

Mon avis:

Ce roman commence par la découverte de trois corps dans sous-terrains de la cathédrale Saint-Pierre à Genève en 1995. Ensuite, on remonte le temps en 1985 et le meurtre de la jeune Sophie, violée et jetée dans les eaux du lac Léman par ses agresseurs. J’ai aimé en savoir plus sur cette fameuse cathédrale.

J’ai trouvé la construction de ce roman un peu étrange car finalement dès le début, on sait qui a fait le coup et pourquoi. L’auteur ne s’en cache pas d’ailleurs. De ce fait, j’ai trouvé que certains passages étaient un peu longs, car comme on savait déjà ce qui allait arriver, tout était un peu trop prévisible à mon goût.

Je dois avouer avec eu beaucoup de mal avec la plupart des dialogues que j’ai trouvé invraisemblables et plats. On retiendra l’inspecteur de police s’adressant pour la première fois la femme du suspect Numéro 1: « Vous êtes ravissante, mais (…) » et quelques lignes plus bas: « Et vous Madame ….., à part être très jolie, que faites-vous dans la vie? ». Ce genre de réplique m’a dérangée car personne ne parle comme ça et cela m’a fait lever les yeux au ciel plus d’une fois.  Certains dialogues sont presque du langage parlé (quand les policiers discutent entre eux) et parfois ils sont un peu trop forcés (quand le couple d’amoureux dont je tairai les noms ici parle ensemble à coup de tirades romantiques et improbables).

De plus, les descriptions sont souvent un peu longues et ne servent pas toujours le récit, perdant un peu le lecteur en cours de route. 

Les phrases sont elles aussi souvent longues et la ponctuation peu présente (les virgules en particulier), ce qui rend parfois la compréhension de celles-ci un peu difficile. J’ai parfois du relire plusieurs fois certaines phrases pour en saisir le sens.

Au niveau des forces de police, j’ai trouvé qu’il y avait un peu trop de personnages et j’ai eu un peu de peine à me rappeler de qui était qui. Difficile de s’attacher à qui que ce soit, tant on survole les personnages sans vraiment s’attarder sur eux.

Cependant, j’ai trouvé que le fond de l’histoire était bien pensé et les procédés et mécanismes du roman policier bien utilisés. Pour moi c’est plutôt la forme qui a un peu péché, je n’ai pas vraiment accroché à la plume de Francis Parel. La fin m’a cependant bien plu et m’a surprise en bien. J’espère que le prochain roman de l’auteur saura me convaincre davantage!

Ma note: ♥♥(♥)


Un grand merci aux éditions Slatkine pour l’envoi de ce SP!

[SP]J’ai lu: Larmes de renard de Matteo Salvadore

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Larmes de renard de l’auteur suisse Matteo Salvadore que j’ai eu la chance de recevoir de la part des Editions Plaisir de lire. Il s’agit de son premier roman.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon Instagram.

larmes de renard

Nombre de pages:  341 pages

Maison d’édition: Plaisir de lire, collection frisson

Date de parution (dans cette édition): février 2022

4ème de couverture:

Il pleut à verse lorsqu’on découvre le cadavre d’un renard éviscéré, cloué sur la porte d’une maison en lisière de forêt. Non loin de là, un corps humain carbonisé gît entre les arbres. L’inspectrice principale de la nouvelle brigade criminelle veveysanne, Maude Colomb, est chargée de l’enquête. Alors que les agressions se répètent, Maude et ses agents réalisent que ces crimes sordides sont liés à une ancienne affaire classée dont personne ne veut plus entendre parler.
 
Entre Jongny, Villeneuve et Corbeyrier, le premier roman de Matteo Salvadore nous entraîne dans une intrigue sombre et captivante qui redonne une voix à celles qui ont trop longtemps été réduites au silence.

Mon avis:

J’ai adoré la lecture de ce roman qui m’a vraiment emportée dans le tourbillon de son intrigue. 

Le personnage principale, l’inspectrice Maude Colomb, est très attachante et son équipe l’est tout autant. L’auteur a vraiment su doser les moments de discussions « chill » entre collègues et les moments d’action. On apprend à connaître les différents membres de l’équipe de Maude Colomb ce que j’ai trouvé très appréciable. J’aime avoir la sensation que les personnages continuent à vivre entre les pages.

Le seul défaut que j’ai remarqué, est qu’il est spécifié une bonne dizaine de fois que l’inspectrice touche ses cheveux, qu’elle fait sa queue de cheval ou qu’elle la défait, ce que j’ai trouvé un peu étrange. Je pense que par là l’auteur voulait nous faire comprendre qu’elle était mal à l’aise ou alors c’était juste pour mettre en valeur ses cheveux, je ne sais pas ;-).

Les dialogues sonnent bien et naturels, j’ai trouvé qu’ils étaient très crédibles.

L’alternance de temporalités entre 1991 où une jeune fille a disparu et de nos jours où des crimes atroces sont commis rend le tout très dynamique et j’ai fait des suppositions sur les potentiels coupables avec beaucoup de plaisir. 

De plus, on a aussi des flashbacks relatant le passé de Maud Colomb quand elle faisait partie d’une unité spéciale en mission dans un pays en guerre, ce qui permet de mieux appréhender son personnage et comment elle a appris à de défendre et se battre comme elle le fait. C’est une femme forte et déterminée qui impressionne et fait l’admiration de ses collègues. J’ai aimé le fait que la plupart des protagonistes du roman soit des femmes, c’est un livre très engagé niveau féminisme de par les thématiques qu’il aborde. 

L’ambiance un peu renfermée des petits villages de campagne est bien retranscrite, on sent que les gens ont envie de rester entre eux et que la police ne se mêle pas de leurs affaires.

On ne ressent pas du tout la jeunesse de l’auteur (il est né en 2001) dans ce livre que j’ai trouvé très abouti et vraiment mature pour un premier roman.

Une écriture fluide et de chouettes protagonistes, une intrigue intéressante et fouillée, que demander de plus? Une nouvelle enquête de Maud Colomb pardi! 

Ma note: ♥♥♥♥(♥)


Un grand merci aux éditions Plaisir de lire pour l’envoi de ce SP!

[SP]J’ai lu: Voyages de non-retour de Matylda Hagmajer

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Voyages de non-retour de l’autrice suisse Matylda Hagmajer que j’ai eu la chance de recevoir de la part des éditions Slatkine. 

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon Instagram.

voyages de non retour

Nombre de pages:  392 pages

Maison d’édition: Slatkine

Date de parution (dans cette édition): 16 mars 2022

4ème de couverture:

«On ne va jamais aussi loin que lorsqu’on ne sait pas où l’on va », écrivait Christophe Colomb. Violaine fuit l’orphelinat pour échapper au destin de misère qui lui semble promis. Pleine d’aspirations, elle s’embarque pour les Indes orientales. Les jumeaux Guillaume et Henri entreprennent eux aussi ce long et périlleux voyage, afin de se former au commerce des indiennes. Leur route à travers les océans, l’Empire ottoman et la Perse, puis jusqu’à Genève, va croiser celle de la jeune femme. Une épopée dont aucun n’aurait deviné l’ampleur. D’une plume percutante, Matylda Hagmajer nous entraîne sur les traces de ces trois jeunes gens à la découverte du monde, mais aussi de l’Autre et, par là, des tréfonds de leur âme. Véritable immersion dans le XVIIe siècle des grands voyages et au cœur de la production des indiennes, Voyages de non-retour aborde des thématiques d’une grande modernité.

Mon avis:

Dans ce roman, on suit deux frères jumeaux de bonne famille, Guillaume et Henri, envoyés à l’autre bout du monde par leurs parents afin de se former au commerce et à la production des teintures indiennes.

Parallèlement, on suit également le voyage tout autant trépidant de Violaine, jeune femme sortant de l’orphelinat et rêvant d’un avenir flamboyant. 

L’écriture de Matylda Hagmajer est belle et très moderne, les dialogues sonnent justes, rien n’a l’air feint.

On suit principalement Guillaume et Violaine, j’ai trouvé Henri est un peu plus en retrait dans le récit. On est directement embarqués (au sens propre comme au figuré vu que les protagonistes prennent le bateau) dans l’histoire et l’autrice sait mener son intrigue tambour battant afin qu’il n’y ait pas une seule seconde de répit pour le lecteur ainsi que pour ses personnages.

Violaine est une jeune femme qui n’a pas été épargnée par la vie mais qui se donne les moyens d’accéder à ses rêves, quitte à prendre des risques inconsidérés. Elle sait tenir tête aux hommes, est intelligente et débrouillarde.

Guillaume et Henri, quant à eux, sont des jeunes hommes pour qui la vie a été plutôt douce car ils sont issus d’une famille aisée. Cependant, on sent dès le début que leur famille essaie de les éloigner et de les séparer. Le tableau n’est pas aussi idyllique qu’il semble l’être… et certains secrets pourraient être dévastateurs s’ils venaient à être dévoilés.

J’ai aimé en savoir plus sur la fabrication et la décoration des étoffes. J’ai trouvé que tout était bien décrit, et on sent qu’il y a eu un gros travail de recherches en amont de la part de l’autrice. C’est un roman également très visuel, on se représente très bien les décors, les paysages et même l’habillement des différents protagonistes.

J’ai aimé que l’autrice aborde des thèmes plutôt atypiques (que je ne vais pas évoquer ici sous peine de vous dévoiler des éléments importants de l’histoire) pour la période historique dans laquelle se passe l’intrigue. Moi qui aime les histoires de famille et les secrets, j’ai été plus que servie.

Il s’agit d’un vrai roman d’aventure, rempli de rebondissements et dont les personnages ont su me toucher en plein cœur. 

Aucun d’entre eux ne reviendra indemne de ce périple à l’autre bout du monde… et vous non plus si vous embarquez avec eux.

Ma note: ♥♥♥♥♥


Un grand merci aux éditions Slatkine l’envoi de ce SP!

[SP]J’ai lu: Mouches de Mélanie Richoz

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Mouches de l’autrice suisse Mélanie Richoz que j’ai eu la chance de recevoir de la part des éditions Slatkine. 

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon Instagram.

Mouches

Nombre de pages:  88 pages

Maison d’édition: Slatkine

Date de parution (dans cette édition): 24 janvier 2022

4ème de couverture:

«Dans les moments creux, on dépose une poupée dans les bras de Mme Dumas. Une poupée aux yeux bleus avec de longs cils noirs. Ses paupières se ferment lorsqu’on l’allonge sur le dos. À mesure de la bercer et d’embrasser son crâne en plastique, elle se tranquillise. On dirait que sa seule présence l’aide à recouvrer une sorte de paix.» Que nous réserve le passé?

Mon avis:

Ce roman, c’est 88 pages de pure émotion. 

L’autrice construit peu à peu son histoire, tissant page après page la toile que forme les trois temporalités et des trois personnages que l’on suit. 

Une enfant, une jeune femme, une dame en maison de retraite. 

L’autrice sème des miettes du passé de chacun des personnages. 

Je déteste le présent

qui menace

un futur 

sans ma maman.

Mouches, page 41, de Mélanie Richoz

Impossible de trop vous en dire, le récit est court et intense, j’aurais peur de vous dévoiler des éléments importants.

Ce roman nous met face au temps qui passe, à la perte des être chers. 

Je l’ai trouvé extrêmement bien écrit, très poétique. 

Ce roman va droit au but, la fin m’a fait l’effet d’un coup de poing, j’ai trouvé la construction de ce roman époustouflante. A lire d’urgence!

 

Ma note: ♥♥♥♥♥


Un grand merci aux éditions Slatkine l’envoi de ce SP!

[SP]J’ai lu: Galel de Fanny Desarzens

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Galel de l’autrice suisse Fanny Desarzens que j’ai eu la chance de recevoir de la part des éditions Slatkine. 

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon Instagram.

galel

Nombre de pages:  136 pages

Maison d’édition: Slatkine

Date de parution (dans cette édition): 24 janvier 2022

4ème de couverture:

Paul, Jonas et Galel aiment la montagne. L’hiver, chacun mène sa vie en plaine; l’été, Jonas et Galel exercent comme guides. ils se retrouvent une fois par an à la Baïta, le refuge tenu par Paul. Un endroit de passage où ils vivent des moments aussi attendus que précieux. Où leur amitié est née. 
 
Dans un monde de rocaille et de silence, Galel déploie le talent brut de son auteure, étoile montante de la littérature romande.

Mon avis:

Il ne se passe finalement pas grand chose dans ce roman, qui est du plutôt de type contemplatif. Mais pas de la contemplation ennuyante ou gnan-gnan. Quand Fanny Desarzens nous décrit les montagnes et la nature, on a l’impression d’y être. On sent l’air frais et vivifiant sur notre visage, on respire l’odeur des fleurs, l’humidité de la rosée du matin. Même les silences entre les différents protagonistes ont un écho dans la montagne.

Dans cette histoire, on suit donc trois hommes plutôt taiseux, perdus dans leur quotidien toute l’année mais qui se retrouvent chaque été, car deux d’entre eux, Galel et Jonas, sont guides de montagne et le dernier, Paul, tient un refuge, la Baïta, où les marcheurs peuvent s’arrêter pour manger et/ou dormir. 

Dans ce roman, tout en finesse et délicatesse, on ressent les émotions des personnages et leur attachement mutuel sans que les mots n’aient besoin de franchir la frontière de leurs lèvres. 

On sent qu’ils sont les repères du temps qui passe pour les autres, de la fuite du temps, qui abîme les corps et les âmes. Ils ont ce besoin de se retrouver chaque été mais ne se voient pas le reste de l’année. 

Galel est en quelque sorte la mascotte du trio. Rêveur, toujours un peu dans la lune et de bonne humeur, c’est un peu le ciment du groupe. Comme les deux autres, il ne se livre pas facilement et n’aime pas montrer ses faiblesses.

Et puis il y a Galel. Au début quand ils parlaient de lui, Jonas et Paul le surnommaient jeune Galel. Mais en fait il a presque le même âge qu’eux. Il est plus petit, c’est vrai, mais il pèse plus lourd. Il est trapu et il est plus solide qu’eux. Mais c’est lui qui a l’air doux. A côté de lui on voudrait décrire Paul en disant qu’il est costaud et on voudrait parler de Jonas en disant qu’il est sec. Galel est plus robuste que Paul et marche mieux que Jonas. Mais quand on pense à lui on pense: il est doux. Et en fait, le bon mot, celui qu’il faudrait utiliser pour parler de Galel, c’est réconfortant. 

Galel de Fanny Desarzens, page 36

J’ai trouvé leur amitié un peu maladroite mais tellement touchante. On sent que malgré tout, ils sont très solidaires et dépendent un peu des uns et des autres.

Vers le milieu du livre, on sent qu’il y a un basculement qui pourrait mener à un drame. Jusqu’au bout, on ne sait pas ce que l’autrice réserve à ses personnages. 

J’ai trouvé ce roman très bien écrit, les tournures de phrases sont poétiques et j’ai apprécié la plume de l’autrice. Le roman est écrit comme un seul et grand chapitre de 135 pages. Cela donne une impression d’urgence au roman, comme si on n’avait pas le temps de faire une pause entre les chapitres.

Son cours nombre de page fait qu’on le dévore d’une traite, complètement immergés dans l’histoire. 

Bref, vous l’aurez compris, j’ai adoré ce roman! A découvrir si vous aimez les histoires d’amitié et de montagne 🙂

Ma note: ♥♥♥♥♥


Un grand merci aux éditions Slatkine l’envoi de ce SP!