J’ai lu: Hors piste de Allie Reynolds

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Hors piste de l’autrice Allie Reynolds. Ancienne championne de snowboard, Hors piste est son premier roman.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

hors piste

Nombre de pages: 464 pages

Maison d’édition: Calmann-Lévy

Date de parution (dans cette édition): 27 janvier 2021

4ème de couverture:

Six snowboardeurs. Amis (et rivaux).
Parmi eux, un disparu. Parmi eux, un assassin  ?

Bienvenue dans les Alpes pour un week-end de retrouvailles. Dans un refuge de haute montagne, très isolé. Où on a vite fait de glisser dans une crevasse. (Ou de s’y faire pousser.)
Mais qui a donc organisé cette escapade diabolique  ?
Et surtout, qui a bien pu faire disparaître Saskia dix ans plus tôt  ?

Mon avis:

Tout d’abord, j’ai aimé le fait que le livre se passe dans le domaine du snowboard car ce n’est pas un sujet que je connais bien et du coup j’ai appris pleins de termes techniques, ce qui est toujours enrichissant!

On ressent la passion de Allie Reynolds pour le snowboard et la compétition à travers sa plume. 

Pour ma part, j’ai adoré cette histoire de rivalités entre snowboarders. on suit donc Milla, qui est la narratrice et qui est invitée à la montagne par des anciens amis de snowboard qu’elle n’avait plus revus depuis 10 ans, après la disparition d’une des filles du groupe, Saskia, sa plus grande rivale sur les pistes.

On alterne donc les chapitres qui se passent dans le présent avec ceux expliquant ce qu’il s’est passé 10 ans plus tôt. Cette double temporalité nous aide à comprendre les événements passés et présents et les réactions de chacun des personnages.

Milla est une jeune femme solitaire, hyper compétitrice, complexée par un frère qui éclipse depuis toujours ses propres performances aux yeux de leur famille. Quand elle rencontre Curtis, sa soeur Saskia, Brent, Heather et Dale, elle a envie de faire partie de leur groupe.

Tout de suite attirée par Curtis qu’elle admire beaucoup, elle va cependant jeter son dévolu sur le meilleur ami de celui-ci, Brent. Elle a effectivement peur de trop s’attacher à Curtis et que cela la dévie de son objectif premier: la compétition.

Sur les pistes, elle prend les conseils des uns et des autres et essaie de s’intégrer. C’est sans compter Saskia, qui essaie par tous les moyens de lui mettre des bâtons dans les roues.

Peu à peu, Milla va prendre conscience que Saskia est prête à tout pour gagner… sa personnalité trouble et vénéneuse la renvoie à ses propres démons. En Saskia, elle voit son double et elle n’aime pas ce qu’elle voit dans le miroir. Quand Saskia disparaît, elle s’interroge sur ses propres motivations. 

J’ai vraiment beaucoup aimé tous les personnages de ce roman, en particulier Brent, que j’ai trouvé solaire. Milla est réservée et on voit arriver un peu gros comme une maison certains de ses problèmes, mais elle est tellement naïve qu’elle ne veut pas voir le mauvais dans les autres. 

Ce roman pose une question essentielle: Connaît-on jamais vraiment les gens que nous côtoyons ?

Bref, j’ai peur de trop vous en dévoiler car cela gâcherait votre plaisir de découvrir cette histoire d’amitié et de vengeance. Allie Reynolds a réussi la prouesse de nous livrer un thriller efficace, quasi en huis-clos, qui nous prend à la gorge et nous met mal à l’aise au fil des pages. 

Le dénouement m’a vraiment épatée !

Je me réjouis déjà de découvrir quel sera le sujet de son prochain roman!

Ma note: ♥♥♥♥♥


[SP]J’ai lu: Backstage de Pascal Parrone

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Backstage de Pascal Parrone que j’ai eu la chance de recevoir de la part des Editions Slatkine. Il s’agit de son second roman.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

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backstage

Nombre de pages:  324 pages

Maison d’édition: Slatkine

Date de parution (dans cette édition): 8 mars 2021

4ème de couverture:

Emmené par son charismatique leader Alex, le groupe de rock vaudois Blackout est appelé pour remplacer au pied levé une tête d’affiche lors du Venoge Festival. C’est le point de départ d’une ascension irrésistible qui, grâce à l’efficacité redoutable de leur manager Léo Steiner, mènera Alex, Nils, Éric et Leila aux portes d’un succès international et de la signature d’un contrat avec une major. Mais un grain de sable pourrait bien compromettre la réalisation de leur rêve… Plongeant dans les méandres de l’âme humaine, Pascal Parrone fait du monde musical romand la toile de fond idéale de son nouveau thriller.

Mon avis:

J’ai été ravie de découvrir ce polar qui se passe dans le domaine de la musique et plus précisément du rock vaudois 😉 L’intrigue se passe intégralement en Suisse et je dois dire que c’est toujours agréable de retrouver des lieux connus dans un roman! 

On y suit donc un groupe de rock, Blackout, formé de 4 membres: Alex (le chanteur), Eric (le guitariste), Nils (le bassiste) et Leila (la batteuse). Jeunes et ambitieux, ils sont menés vers le succès par leur manager Léo Steiner, un fou de musique plutôt aisé financièrement suite à un héritage et qui croit en leur potentiel.

Très vite, le succès est au rendez-vous pour le groupe vaudois. Cependant, après l’un de leur concerts, alcool et drogue aidant, un drame arrive qui va tout remettre en question et va stopper net la propulsion du groupe vers les scènes internationales. 

J’ai aimé l’ambiance du roman et aussi le fait qu’il n’y ait pas de flic pour enquêter, cela change un peu la dynamique du roman. 

Le personnage que j’ai préféré est Alex, le chanteur surdoué qui ne peut s’empêcher de se détruire… Il est attachant car en quête de rédemption. Pascal Parrone a su créer toute une galerie de personnages hauts en couleurs et attachants à leur manière. 

Backstage est un thriller retors, haletant, passionnant. Un rythme effréné, un tempo frénétique. On sent que l’auteur est dans son élément quand il parle de musique et justement de toute la partie « backstage » 😉

J’ai adoré la plume de l’auteur mais  j’avoue que certains passages étaient à la limite du soutenable. 

L’intrigue est bien ficelée, tout s’imbrique parfaitement et le final m’a laissée pantoise ! Effectivement, je m’étais doutée un peu de la fin mais l’auteur est encore allé plus loin et j’avoue que j’adore me faire avoir ainsi 😉

Un auteur à suivre de très près!

 

Ma note: ♥♥♥♥♥


Un grand merci aux éditions Slatkine pour l’envoi de ce SP!

J’ai lu: La beauté du ciel de Sarah Biasini

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du livre La beauté du ciel de l’autrice Sarah Biasini. Il s’agit de son premier roman. (Je ne sais pas vraiment si on peut l’appeler « roman » étant donné qu’il est autobiographique.

Petit anecdote d’ailleurs: la photo de ce livre sur instagram a reçu 4x plus de likes que toutes mes autres lectures, apparemment Romy Schneider a encore beaucoup beaucoup de fans. 

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

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la beauté du ciel

Nombre de pages: 144 pages

Maison d’édition: Stock

Date de parution (dans cette édition): 6 janvier 2021

4ème de couverture:

« Un matin de mai, le téléphone sonne, je réponds, « Bonjour, gendarmerie de Mantes-la-Jolie, la tombe de votre mère a été profanée dans la nuit. »  »

Une femme écrit à sa fille qui vient de naître. Elle lui parle de ses joies, ses peines, ses angoisses, et surtout d’une absence, celle de sa propre mère, Romy Schneider.  Car cette mère n’est pas n’importe quelle femme. Il s’agit d’une grande star de cinéma, inoubliable pour tous ceux qui croisent le chemin de sa fille.

Dans un récit fulgurant, hanté par le manque, Sarah Biasini se livre et explore son rapport à sa mère, à la mort, à l’amour. Un texte poétique, rythmé comme le ressac, où reviennent sans cesse ces questions :  comment grandir quand on a perdu sa mère à quatre ans ? Comment vivre lorsqu’on est habitée par la mort et qu’elle a emporté tant de proches ? Comment faire le deuil d’une mère que le monde entier idolâtre ?  Comment devenir à son tour mère ?

Mon avis:

Ce roman est un hymne à l’amour maternel. C’est également un questionnement sur la façon d’être mère alors qu’on n’a presque aucun souvenir de la sienne, partie bien trop tôt et dont les souvenirs qu’on en a nous ont été racontés par notre entourage. Comment devenir mère soi-même sans se faire emporter par cette vague qu’est la notoriété de notre mère défunte ? Comment être à la hauteur?

C’est à toutes ces questions que tente de répondre Sarah Biasini, fille de l’illustre Romy Schneider, alors qu’elle est enceinte de sa fille. 

L’écriture sensible et à fleur de peau de ce livre m’a beaucoup plu car on sent que Sarah Biasini est encore très touchée par le fait de ne pas vraiment avoir connu sa mère. De ne la connaître que par le biais des films dans lesquels elle jouait. Du coup, elle n’a pas l’impression de la connaître mieux que tous ses fans.

De ce fait, elle se sent comme dépossédée de son chagrin en tant que petite fille qui a perdu sa maman… et même si elle a été très entourée étant petite, elle ressent toujours ce manque et ce trou dans son cœur qu’elle espère voir comblé en devenant elle-même maman.

On suit donc son parcours comme maman, d’abord durant sa grossesse, ses questionnements, etc. Ensuite à la naissance de sa fille, sa peur de disparaître et de ne pas voir sa fille grandir comme sa propre mère. On la sent fragile et forte à la fois. Fragile dès qu’il s’agit de sa mère et forte quand il s’agit de sa petite fille pour qui elle veut être un modèle de stabilité. 

Un magnifique livre sur la transmission mère-fille et sur un deuil impossible. 

La plume de Sarah Biasini est très agréable à lire, le style est fluide et les chapitres très très courts (2-3 pages max).

Ce roman m’a beaucoup touchée (étant moi-même maman de deux petites filles) et je l’ai dévoré en deux soirs à peine. 

Un bijou.

 

Ma note: ♥♥♥♥♥


J’ai lu: Huit crimes parfaits de Peter Swanson

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Huit crimes parfaits de l’auteur Peter Swanson dont je n’avais jamais entendu parler mais je dois avouer que sa couverture m’a vraiment attirée lors de mon tour en librairie 😉

 ♥ = Bof bof, à éviter

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♥♥♥♥ = A lire absolument !

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huit crimes parfaits

Nombre de pages: 352 pages

Maison d’édition: Gallmeister

Date de parution (dans cette édition): 4 février 2021

4ème de couverture:

Libraire spécialisé en roman policier, Malcolm Kershaw reçoit la visite surprise du FBI. L’agent Gwen Mulvey enquête sur deux affaires étranges : une série de meurtres qui rappelle un roman d’Agatha Christie, et un accident qui fait écho à un livre de James Cain. Elle espère donc que l’avis d’un expert du genre lui permettra d’interpréter correctement les (rares) indices à sa disposition. Et ce n’est pas tout : Malcolm, quinze ans plus tôt, a publié sur son blog une liste intitulée « Huit crimes parfaits », où figuraient ces deux intrigues. Serait-il possible qu’un tueur s’en inspire aujourd’hui ? Très vite, l’angoissante certitude s’impose : le tueur rôde déjà à proximité. Malcolm commence à le voir partout, et sent un véritable noeud coulant se resserrer autour de son cou.

Mon avis:

Tous les ingrédients étaient présents pour faire un bon livre: le thème des livres, un chat, des crimes s’inspirants de célèbres romans policiers… Bref déjà à la base j’ai été très attirée par ce livre.

Et bien je dois dire que je n’ai pas été déçue !

Ce roman est narré à la première personne par Malcolm, libraire veuf passionné de romans policiers. Tellement passionné qu’il avait même écrit au début de sa carrière un article sur son blog où il faisait la liste des 8 crimes les plus parfaits des romans policiers qu’il avait lus.

Quand une agente du FBI débarque dans sa librairie pour lui demander son aide sur des crimes dont le modus operandi ressemble à s’y méprendre aux crimes de sa liste, il commence à paniquer un peu. 

En effet, on sent tout de suite que Malcom a des secrets. Que la relation avec sa femme défunte n’était pas aussi belle qu’il semble le laisser entendre. 

Peu à peu, on en apprend plus sur sa vie, son passé. Les pièces de puzzle se mettent ensemble au fil des chapitres, révélant un final auquel je ne m’attendais pas.

J’ai aimé l’ambiance très sombre de ce roman et aussi la passion de l’auteur pour les romans policiers qui transparait dans son roman. J’ai mis certains romans policiers cité dans ce livre dans ma wishlist !! J’ai également envie de relire des Agatha Christie 😉

Je trouve toujours l’exercice de revu de romans noirs plutôt périlleux, car j’ai toujours peur de faire fuiter un élément important qui vous gâchera votre plaisir ! Sachez juste que ce roman est super bien construit. L’intrigue tient bien debout et on s’attache à Malcom et à sa façon de raconter les choses. 

Les chapitres sont plutôt courts, chose que j’apprécie. (6 pages environ)

Bref, j’ai passé un excellent moment de lecture et je suis ravie d’avoir découvert la plume de Peter Swanson!

Excellent!

Ma note: ♥♥♥♥♥


J’ai lu: Le mangeur d’âmes d’Alexis Laipsker

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Le mangeur d’âmes de l’auteur Alexis Laipsker. Il s’agit de son second roman.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

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le mangeur d'âmes

Nombre de pages: 349 pages

Maison d’édition: Michel Lafon

Date de parution (dans cette édition): 4 mars 2021

4ème de couverture:

 » Il n’a pas crié. Ils ne crient jamais. « 
Certains secrets, pourtant bien gardés, s’avèrent parfois trop lourds à porter…
Quand des disparitions d’enfants et des meurtres sanglants se multiplient dans un petit village de montagne sans histoire, une vieille légende nimbée de soufre ressurgit… Diligentés par leurs services respectifs, le commandant Guardiano et le capitaine de gendarmerie De Rolan sont contraints d’unir leurs forces pour découvrir la vérité.

Mon avis:

Un roman qui avait été recommandé par Henri Loevenbruck sur sa page Facebook et donc forcément ça m’a donné envie de découvrir cet auteur que je ne connaissais pas !! Je fais toujours confiance aux auteurs que j’apprécie 😉

Le scénario est assez courant: des enfants disparaissent, des crimes affreux sont commis et deux flics de services différents s’allient afin de retrouver plus facilement les enfants et le ou les tueurs. 

En effet, Elisabeth Guardiano est mandatée pour aller enquêter sur des meurtres étranges commis dans un petit village d’apparence tranquille. Franck De Rolan, de son côté, enquête sur des disparitions d’enfants et met toutes les chances de son côté pour arriver à ses fins, même si ses méthodes ne sont pas toujours très catholiques.

De son côté Elisabeth Guardiano est plus procédurière mais elle agit également à l’instinct. J’ai aimé ces deux personnages aussi différents que complémentaires.

Très vite, ils vont se rendre compte que ces deux enquêtes se rejoignent et s’imbriquent. 

J’ai aimé les dialogues qui sonnaient juste et la complicité entre les deux représentants des forces de l’ordre. 

Je suis contente que l’auteur ait évité certaines scènes qui auraient été un peu téléphonées mais il n’est pas tombé dans la facilité. 

Le rythme est haletant, poignant, les chapitres courts renforcent encore le sentiment d’urgence et je dois avouer avoir dévoré ce roman en deux soirées tant il m’a passionnée! 

Si vous recherchez un excellent thriller très sanglant, je ne peux que recommander ce roman-ci ! Certaines descriptions de scènes sont à la limite du soutenable.

Âmes sensibles s’abstenir!

Ma note: ♥♥♥♥♥


J’ai lu: Entre toutes les mères d’Ashley Audrain

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Entre toutes les mères de l’autrice canadienne Ashley Audrain. Il s’agit de son premier roman.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

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entre toutes les mères

Nombre de pages: 400 pages

Maison d’édition: JC Lattès

Date de parution (dans cette édition): 17 mars 2021

4ème de couverture:

Blythe Connor n’a qu’une seule idée en tête : ne pas reproduire ce qu’elle a vécu. Lorsque sa fille, Violet, naît, elle sait qu’elle lui donnera tout l’amour qu’elle mérite. Tout l’amour dont sa propre mère l’a privée. Mais les nouveau-nés ne se révèlent pas forcément être le fantasme qu’on s’est imaginé. Violet est un bébé agité, qui ne sourit jamais. Très vite, Blythe se demande ce qui ne va pas. Ce qu’elle fait mal. Si le problème, c’est sa fille. Ou elle.
Puisque Violet se comporte différemment avec son père, ce dernier met les doutes de sa femme sur le compte de l’épuisement. Sûrement parce qu’il ne peut imaginer ce qu’elle a vécu enfant. Peut-être parce que personne ne peut l’imaginer.
Dans ce premier roman aussi addictif que troublant, Ashley Audrain sonde les affres de la maternité et les hérédités blessées.

Mon avis:

Ce roman nous plonge dans la tête de Blythe, jeune femme qui devient mère à son tour, après une enfance pour le moins particulière, marquée par le départ de sa mère incapable de l’aimer correctement. 

Elle va devenir mère dans un contexte particulier car elle a peur d’être incapable de s’occuper de sa fille. Malheureusement, elle va vite se rendre compte que sa fille Violet, est un bébé difficile et avec lequel elle n’arrive pas à créer de véritable lien. Violet pleure sans cesse quand elle est avec Blythe alors qu’elle est tout sourire avec son mari, qui ne comprend pas pourquoi sa femme souffre ainsi et lui dit qu’elle s’imagine des choses. 

Son mari commence à douter de sa capacité à s’occuper de leur fille, tout ce que Blythe redoutait.

Violet grandit, et avec elle la culpabilité de Blythe de ne jamais en faire assez pour elle. Quand elle suspecte sa fille d’avoir poussé un petit garçon du haut d’un toboggan, elle essaie d’oublier la scène… comment peut-elle suspecter sa propre fille d’avoir voulu faire du mal à un petit garçon?

Blythe plonge alors dans l’horreur, la peur d’avoir enfanté un monstre et en même temps la culpabilité d’avoir peut-être fait quelque chose de mal qui pousserait Violet à mal se comporter. 

Quand Blythe retombe enceinte, d’un petit garçon parfait, aimant et souriant, tout le contraire de Violet, elle comprend que le problème ne vient peut-être pas d’elle mais bien de sa fille.

Ce roman se lit d’une traite, tant on ressent l’urgence de connaître la suite de l’histoire. 

Ce livre m’a choquée mais je l’ai vraiment adoré, à l’image de « il faut qu’on parle de Kevin » de Lionel Shriver qui m’avait fait le même effet.

Cependant, il aborde également des thèmes hyper importants comme l’isolement des mères après avoir eu un enfant, la culpabilité de celles-ci quand elles veulent reprendre le travail, le ressentiment qu’elle peuvent avoir à l’égard de leur conjoint car c’est elles qui sacrifient tout pour leurs enfants.

Un livre coup de poing, qui nous retourne l’estomac et nous laisse comme sonnés. 

Bref, une autrice à suivre de très très près et un énorme coup de cœur pour moi!

Brillant!

Ma note: ♥♥♥♥♥


J’ai lu: L’Outsider de Stephen King

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman L’Outsider de l’auteur Stephen King. Ce roman prend chronologiquement place après la trilogie « Mr Mercedes » et on y retrouve le personnage (que j’avais adoré) de Holly Gibney.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

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♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

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l'outsider

Nombre de pages: 576 pages

Maison d’édition: Albin Michel

Date de parution (dans cette édition): 30 janvier 2019

4ème de couverture:

Le corps martyrisé d’un garçon de onze ans est retrouvé dans le parc de Flint City. Témoins et empreintes digitales désignent aussitôt le coupable : Terry Maitland, l’un des habitants les plus respectés de la ville, entraîneur de l’équipe locale de baseball, professeur d’anglais, marié et père de deux fillettes. Et les résultats des analyses d’ADN ne laissent aucun doute. Dossier classé. À un détail près : Terry Maitland a un alibi en béton. Et des preuves tout aussi irréfutables que les preuves qui l’accusent.
Qui se cache derrière ce citoyen au-dessus de tout soupçon ?

Mon avis:

Si vous me suivez depuis un moment, vous savez sans doute que j’avais beaucoup aimé la trilogie « Mr Mercedes » que j’avais trouvé intéressante, intelligente et flippante en même temps. Ici, on retrouve ces trois ingrédients, avec une pointe de plus de paranormal. 

J’ai vraiment aimé l’ambiance de ce roman. Nauséabonde et angoissante comme tout bon livre de Stephen King qui se se respecte. 

Au tout début de l’histoire, on retrouve le cadavre mutilé d’un jeune garçon et tout incrimine Terry Maitland, l’entraîneur de l’équipe de baseball locale, homme respecté et aimé de tout. Cependant, même s’il a un bon alibi, plusieurs témoins l’ont vus de leur propres yeux dans la région où a été retrouvé le cadavre, les habits couverts de sang. 

Peu à peu, ceux qui mènent l’enquête vont se confronter à un cas de conscience. Alors que la culpabilité de Terry est évidente et qu’ils se sont empressés de l’arrêter (devant toute la ville qui plus est) et de le jeter en prison, son alibi l’est tout autant. De ce fait, les enquêteurs vont commencer à se poser des questions et vont devoir se rendre à l’évidence : peut-être qu’il y a un peu de paranormal là-derrière.

J’ai bien aimé  l’inspecteur Ralph Anderson que j’ai trouvé plutôt intéressant. En effet, même s’il était assez sûr de lui à la base, il se remet aussi en question (même s’il lui faut un peu de temps). Sa femme n’hésite pas à lui remettre les idées en place et elle fait preuve d’un grande courage tout au long de l’histoire.

Quand l’avocat de Terry Maitland, Howie Gold, s’en mêle et que même le détective privé qu’il a engagé, Alec Pelley, revient bredouille et que toutes les pistes possibles ont été exploitées, décidés à faire la lumière sur cette affaire et de ne négliger aucune piste pouvant les mener vers la vérité, ils font appel à Holly Gibney (qu’on avait rencontrée dans la trilogie Mr Mercedes comme je l’ai déjà écrit au début de cet article).  Holly est une femme angoissée, pleine de manies et phobies en tous genres mais elle est hyper attachante et surtout super intelligente. Elle est une sorte de détective privée et même si elle s’est plus ou moins spécialisée dans la recherche d’animaux de compagnie disparus, elle a une certaine affinité pour les cas sortant de l’ordinaire. 

J’ai vraiment aimé toute la brochette de personnages que nous a inventé Stephen King dans ce roman. On se surprend à tous bien les aimer et à souhaiter qu’il ne leur arrive rien (ce qui ne sera pas le cas pour tous comme vous pouvez bien vous en douter, on est chez Stephen King pas dans un roman d’amour).  

J’ai apprécié le clin d’œil que fait Stephen King à Harlan Coben, Terry Maitland assistant à l’une de ses conférences (c’est même son alibi 😉 ).

Par ailleurs, j’ai vraiment été passionnée par l’intrigue fouillée et tangible de ce roman. Il s’agit bien entendu d’un thriller horrifique, mais j’ai également trouvé que d’autres thèmes sont abordés qui ne sont pas moins importants: La différence, les remords, le deuil.

Même si l’auteur nous laisse avec quelques questions sans réponse à la fin du roman, je n’ai pas trouvé cela dérangeant. De plus, vous pouvez retrouver Holly Gibney dans une nouvelle du recueil qui vient de sortir « Si ça saigne » qui est apparemment une suite à l’Outsider. Je l’ai commencée donc je vous en reparlerai bientôt 😉

Mais pour en revenir à l’Outsider….

Un roman qui a su autant me faire frissonner que rire et essuyer une petite larme. J’ai aimé chaque chapitre et je ne me suis pas ennuyée un seul instant. Un pavé que j’ai dévoré!

Chapeau Mr King !

Ma note: ♥♥♥♥♥


J’ai lu: Les enfants sont rois de Delphine de Vigan

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman les enfants sont rois de l’autrice Delphine de Vigan.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

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les enfants sont rois

Nombre de pages: 352 pages

Maison d’édition: Gallimard

Date de parution (dans cette édition): 4 mars 2021

4ème de couverture:

« La première fois que Mélanie Claux et Clara Roussel se rencontrèrent, Mélanie s’étonna de l’autorité qui émanait d’une femme aussi petite et Clara remarqua les ongles de Mélanie, leur vernis rose à paillettes qui luisait dans l’obscurité. “ On dirait une enfant ”, pensa la première, “elle ressemble à une poupée”, songea la seconde.Même dans les drames les plus terribles, les apparences ont leur mot à dire. « A travers l’histoire de deux femmes aux destins contraires, Les enfants sont rois explore les dérives d’une époque où l’on ne vit que pour être vu. Des années Loft aux années 2030, marquées par le sacre des réseaux sociaux, Delphine de Vigan offre une plongée glaçante dans un monde où tout s’expose et se vend, jusqu’au bonheur familial.

Mon avis:

Ce roman met en exergue les dangers et dérives des réseaux sociaux et le mal que la surexposition sur ces plateformes peut faire aux enfants.  

On lit ce roman comme en apnée, tant il donne un sentiment de claustrophobie. On sent poindre le drame dès les premiers chapitres.

Mélanie, jeune femme passionnée de téléréalité, ne vit que par les réseaux sociaux et les vidéos qu’elle fait avec ses enfants Sammy et Kimmy et qu’elle poste sur YouTube et Instagram. Toute leur vie est déballée, décortiquée. Les enfants n’ont pas un instant de répit. Quand la petite Kimmy disparaît, le monde de Mélanie explose. 

Clara Roussel est une jeune inspectrice de police chargée de retrouver la petite fille. Bien que déterminée à faire la lumière sur cette affaire, elle se rend vite compte également en visionnant toutes les vidéos tournées par Mélanie que la vie de ses enfants n’est de loin pas idéale. Obligés d’être de bonne humeur pour leurs abonnés et de jouer un rôle, ils en oublient tout simplement d’être des enfants. Moqués par leurs camarades de classes, ils n’ont pas d’amis et presque aucun loisir. Ils doivent juste divertir leurs abonnés.

J’ai trouvé ce roman glaçant par bien des aspects. Delphine de Vigan nous expose les faits d’une manière presque chirurgicale et plutôt détachée. On sent qu’elle n’a pas beaucoup d’empathie pour Mélanie (en tout cas c’est le ressenti que j’ai eu) mais est complètement du côté de Clara qui essaie de sauver les enfants « exploités » par leurs parents.

Je trouve que ce roman a une résonnance particulière dans notre époque où il faut à tout prix se montrer sur les réseaux sociaux et n’exister que par eux et les likes qu’ils génèrent. Comme si nous avions toujours besoin de l’assentiment des autres pour être heureux. De plus, les fortunes que rapportent ces chaînes Youtube et comptes sur les réseaux sociaux incitent les jeunes parents à entrer dans ce cercle vicieux. Triste époque.

Etant moi-même maman de 2 petites filles, ce roman m’a conforté dans l’idée que je fais bien de ne pas les exposer sur les réseaux sociaux. 

Un roman qui m’a passionnée, un vrai page-turner. 

J’avais été déçue par « les loyautés » que j’avais trouvé un peu bâclé car trop court. De ce fait, j’ai trouvé ce roman-là bien plus abouti car il va vraiment au bout de son sujet. Les deux derniers chapitres sont presque effrayants.

A lire d’urgence!

Ma note: ♥♥♥♥♥


J’ai lu: La brodeuse de Winchester de Tracy Chevalier

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman La brodeuse de Winchester de l’autrice Tracy Chevalier dont j’avais lu « la vierge en bleu » qui avait plutôt été une bonne lecture ! C’est également l’autrice du très célèbre roman « la jeune fille à la perle ». Son domaine de prédilection est donc les romans historiques romancés, tout ce que j’adore!

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

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Nombre de pages: 352 pages

Maison d’édition: La Table Ronde

Date de parution (dans cette édition): 25 juin 2020

4ème de couverture:

Winchester, 1932. Violet Speedwell, dactylo de trente-huit ans, fait partie de ces millions de femmes restées célibataires depuis que la guerre a décimé toute une génération de fiancés potentiels. « Femme excédentaire », voilà l’étiquette qu’elle ne se résigne pas à porter, à une époque où la vie des femmes est strictement régentée. En quittant une mère acariâtre, Violet espérait prendre son envol, mais son maigre salaire lui permet peu de plaisirs et son célibat lui attire plus de mépris que d’amis. Le jour où elle assiste à un curieux office à la cathédrale, elle est loin de se douter que c’est au sein d’un cercle de brodeuses en apparence austère – fondé par la véritable Louisa Pesel – qu’elle trouvera le soutien et la créativité qui lui manquent. En se liant d’amitié avec l’audacieuse Gilda, Violet découvre aussi que la cathédrale abrite un tout autre cercle, masculin cette fois, dont Arthur, sonneur de cloches, semble disposé à lui dévoiler les coulisses. A la radio, on annonce l’arrivée d’un certain Hitler à la tête de l’Allemagne.

Mon avis:

Violet Speedwell est une jeune femme qui rêve d’être indépendante mais se retrouve sans cesse confrontée à son statut de femme célibataire et vieillissante. Son pauvre salaire lui permet à peine de louer une chambre et de vivre décemment. Le poids de la solitude lui pèse un peu sur le moral et à défaut d’avoir des enfants elle aimerait avoir une passion à laquelle elle pourrait s’adonner. De ce fait, quand elle rencontre les femmes du cercle de broderie de la cathédrale, elle est de suite intriguée et séduite par l’idée de laisser une trace d’elle en brodant des coussins et des parures pour cette magnifique cathédrale. 

Là-bas, elle fera la connaissance de Gilda, jeune femme un peu fofolle et anti conventionnelle dont la compagnie lui fait un bien fou. Violet est une femme en avance sur son temps, elle a des aventures sans lendemain de temps à autre et espère que la condition des femmes s’améliorera. Elle déplore que celles-ci arrêtent leur activité professionnelle à l’arrivée des enfants. De fait, le patron de la compagnie d’assurance pour laquelle elle travaille pense que le salaire d’une femme est accessoire, un complément à celui de son mari. Violet va arriver à lui faire changer un peu sa vision des choses grâce à son bon travail et son caractère affirmé. 

J’ai aimé toute cette facette de l’histoire, où l’on comprend la misère dans laquelle vit Violet, qui doit rapiécer ses vêtements et ne peut s’offrir aucun loisir car cela grèverait son budget nourriture. 

J’ai apprécié également en apprendre plus sur les broderies et l’ambiance décrite par l’autrice dans ce cercle bien particulier. Louisa Pesel, sa fondatrice, a bel et bien existé et j’ai vraiment aimé apprendre à connaître cette femme curieuse et cultivée, voyageuse et téméraire. Les broderies dans la cathédrale ont aussi existé pour de bon 😉 (je ne sais pas si elles sont encore en place par contre!)

Tous les personnages sont attachants et toute la partie sur le cercle des sonneurs de cloches est également passionnante. Arthur, sonneur de cloches d’âge mûr dont Violet tombe amoureuse, est partagé entre son attraction envers Violet et son attachement à sa femme malade dont il a la charge. 

Violet est un personnage particulièrement intéressant car elle est vive d’esprit, travailleuse, empathique. Elle se sacrifie sans cesse pour les autres et est toujours partagée entre son besoin d’émancipation et le remord d’avoir laissé seule sa mère trop envahissante. 

Ce roman aborde des thèmes importants (mais sans tomber dans les clichés) comme l’homosexualité, la pauvreté, le féminisme ou encore l’adultère. 

Je pense que c’est le fait qu’il y ait du vrai et du romancé dans les romans de Tracy Chevalier qui fait que j’adore vraiment sa plume. Un vrai voyage dans le temps!

Ma note: ♥♥♥♥♥


J’ai lu: La machine Ernetti de Roland Portiche

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman La machine Ernetti de l’auteur Roland Portiche, acheté un peu par hasard lors d’une virée à la Fnac, et quel heureux hasard !

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

Nombre de pages: 448 pages

Maison d’édition: Albin Michel/Versilio 

Date de parution (dans cette édition): 3 juin 2020

4ème de couverture:

L’incroyable histoire vraie d’une machine à explorer le temps, cachée dans les archives secrètes du Vatican !

Mars 1938. Le physicien italien Ettore Majorana disparaît au large de la Sicile.
Avec lui, le projet secret sur lequel il travaillait depuis des années.

Automne 1955. On retrouve par miracle les notes du physicien disparu.
Elles inspirent au père Ernetti une idée folle : construire une machine à voir dans le temps. Un chronoviseur.

Sur ordre de Pie XII, le prêtre plonge deux mille ans en arrière. L’objectif est simple : prouver l’existence du Christ.

Commence alors une course folle entre le Vatican, la CIA, le KGB et le Mossad. Car ce que le père Ernetti va découvrir, en pleine Guerre froide, pourrait changer l’ordre du monde. 

Ce roman est fondé sur une histoire vraie.

Mon avis:

Je ne vais pas y aller par quatre chemins, j’ai adoré ce roman!  Voilà, merci d’être passé, aurevoir 🙂 

Non, sans plaisanter, ce roman était vraiment passionnant. Déjà, le thème: Le Vatican et ses secrets, je dois avouer que tout ce qui touche aux mystères entourant l’église catholique m’intéresse et m’intrigue énormément!

Il faut savoir que le fond de l’histoire est vrai étant donné que le père Ernetti a bel et bien construit une machine du genre qui serait dans les caves du Vatican …. 

Du coup, j’ai adoré me plonger dans cette intrigue digne d’un roman de Dan Brown. D’après les notes retrouvées d’un autre prêtre, le père Pellegrino Ernetti va devoir – sur la demande du pape en place à ce moment-là – construire une machine à voir dans le temps. Le but ? Prouver au monde qui devient de plus en plus agnostique que Jésus a bel et bien existé, et par la même occasion rallumer la flamme des croyants. 

De là, on suit donc la construction de ladite machine. Tout de suite, je me suis attachée à la personnalité naïve et enthousiaste du jeune père Ernetti. A côté de sa passion pour les sciences, il est tout d’abord (en plus d’être prêtre) musicologue et exorciste(!). Il se fait manipuler par tout le monde mais garde tout de même la tête haute. Il est toujours partagé entre sa curiosité naturelle de découvrir et voir le passé et émets tout de même une réserve. Au fond de lui, il sait que ce n’est pas vraiment « bien » ce qu’il est en train de faire. 

Bien entendu, les ennemis du pape ont des yeux et des oreilles qui trainent et très vite, d’autres personnes convoitent cette machine pour servir leurs propres intérêts. S’engage alors une sorte de course contre la montre pour s’approprier la machine avant que des révélations soient faites.

On suit alternativement le père Ernetti, bien sûr, et Natacha, une jeune doctorante en archéologie, qui va se faire engager par le Mossad grâce à ses connaissances des langues et devra également enquêter sur la machine. J’ai beaucoup aimé la passion que mets la jeune femme dans son travail, elle refuse d’abandonner même quand son supérieur le lui demande. Une femme forte (dans tous les ses du termes, vu qu’elle sait très bien se battre aussi!). 

L’écriture est moderne et fluide et tous les éléments s’enchaînent parfaitement. 

Personnellement, j’ai tremblé plus d’une fois pour le père Ernetti car j’avais peur qu’il ne lui arrive des bricoles. 

J’avais peur que le livre soit un peu trop technique mais pas du tout, l’auteur a su expliquer les choses avec des mots simples sans nous assommer avec des pages et des pages d’explications. 

Un roman sur la force de nos convictions, mais également sur la cupidité des hommes et leur envie de toujours tout maîtriser, bien que cela ne soit pas toujours possible. D’ailleurs, n’est-il pas parfois mieux de ne pas savoir toute la vérité et de garder intacts certains mystères de notre monde?

Un régal et un énorme coup de cœur pour ma part, je me souviendrai longtemps de la machine Ernetti !

Et d’ailleurs, alors que j’allais cliquer sur le bouton « publier », je viens de voir la sortie imminente (le 1er avril, et ce n’est pas un poisson) de la « suite » de ce roman dont le titre est « Ernetti et l’énigme de Jérusalem ». J’ai hâte d’y être !

Ma note: ♥♥♥♥♥