J’ai lu: L’homme de la plaine du Nord de Sonja Delzongle

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman L’homme de la plaine du Nord de l’autrice Sonja Delzongle et qui est la suite de « Récidive » que j’ai lu au mois de février 2021.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

l'homme de la plaine du nord

Nombre de pages:  400 pages

Maison d’édition: Denoël

Date de parution (dans cette édition): 18 mars 2020

4ème de couverture:

Effrayant, troublant, ténébreux, ainsi va le monde selon Hanah Baxter. De retour à New York, la célèbre profileuse Hanah Baxter espérait reprendre le cours d’une vie normale, ou presque… Mais on n’échappe pas à son destin, encore moins à son passé, et celui d’Hanah est peuplé de démons. Baxter fait l’objet d’un mandat d’arrêt international, accusée d’un meurtre commis vingt ans auparavant, celui de son mentor, Anton Vifkin. Rapatriée en Belgique, Hanah accepte de collaborer avec le commissaire Peeters, chargé de rouvrir l’enquête. La découverte d’un homme dévoré par des pit-bulls en pleine forêt de Seignes les lance sur la piste d’un manoir qui semble étrangement familier à Baxter. Elle est déjà venue ici, du temps de Vifkin. Tandis qu’Hanah et Peeters se débattent en plein mystère, quelqu’un les guette. Un tueur redoutable, à qui il reste une dernière balle passée à l’or fin, la balle qui aurait dû atteindre Hanah vingt ans plus tôt…

Mon avis:

Comme à son habitude, Sonja Delzongle a su me garder en haleine du début à la fin de son roman. 

J’ai aimé cette dernière apparition de sa profileuse Hanah Baxter, personnage attachante de par ses faiblesses et failles. Elle montre également tout au long du roman qu’elle est impulsive et n’hésite pas à se mettre en danger pour le bien de tous. C’est un personnage complexe, tout en ambiguïté. D’un côté elle aspire à une vie tranquille et d’un autre côté son métier et sa passion pour celui-ci la tiraille. 

Cette fois-ci, on remonte au début de sa carrière, quand elle était encore sous la coupe de son  mentor Vifkin, homme imbu de lui-même mais qui lui a tout de même appris son métier. 

Quand Hanah est accusée d’avoir tué Vifkin des années auparavant, elle va devoir enquêter afin de découvrir ce qui s’est réellement passé. 

Ce roman est assez gore, il y a pas de mal de scènes de violences et de descriptions de sévices affreux. Même si l’autrice m’avait habituée à son style très noir, je dois avouer que ce roman-ci va encore plus loin dans l’horreur.

De plus, Sonja Delzongle nous perd sur plusieurs pistes possibles pour nous ébahir à la fin avec une conclusion implacable. Je suis à chaque fois étonnée et admirative de voir tous les fils se rejoindre à la fin pour former une toile parfaite.

Je trouve que c’est un roman (et d’ailleurs toute la série Hanah Baxter) qui serait génial transposé à l’écran, car toutes les scènes sont bien décrites et on s’y croirait vraiment. Bon je ne suis pas sûre d’avoir envie de voir certaines scènes ailleurs que dans ma tête, mais bon 😉

Bref, il s’agit du dernier roman mettant en scène Hanah Baxter, l’autrice ayant décidé de la laisser mener sa vie tranquillement…

Bon vous l’aurez compris, j’ai encore passé un excellent moment de lecture avec Sonja Delzongle 🙂

J’ai encore deux livres dans ma pile à lire de cette autrice (cataractes et le dernier chant) que je vais essayer de lire rapidement…. 

 

Ma note: ♥♥♥♥(♥)


J’ai lu: Le bazar du zèbre à pois de Raphaëlle Giordano

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Le bazar du zèbre à pois de l’autrice Raphaëlle Giordano. C’est le premier roman de l’autrice que je lis même si depuis j’ai acheté un autre de ses romans (ta 2ème vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une) en version bande dessinée 😉

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

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le bazar du zèbre à pois

Nombre de pages: 288 pages

Maison d’édition: Plon

Date de parution (dans cette édition): 14 janvier 2021

4ème de couverture:

« Qu’est-ce que ça pouvait bien être la normalité? Sûrement un truc qui rassure… »

Basile, inventeur au génie décalé, vient d’ouvrir une boutique comme il n’en existe pas: « le bazar du zèbre à pois, objets provocateurs », est-il écrit su la devanture.

Des créations pleins d’humour et de poésie, véritables déclencheurs d’émotions, de sensations et de réflexions. Un lieu à vivre et à rêver. De quoi bousculer les habitants de cette petite ville conventionnelle où il a grandi. 

Un soir, le carillon de la porte d’entrée retentit, un grand ado apparaît, voilà Arthur. Arth’ pour les intimes, qui exprime ses colères à ciel ouvert grâce au Street-Art. Fâché qu’il est avec le système qui n’a pas l’air de vouloir lui laisser une place… au grand désespoir de sa mère Giulia, nez talentueux, désabusée de cantonner son talent à la conception de déodorants. 

Mettez certaines personnes en présence: il ne se passe rien. Mettez-en d’autres ensemble et soudain, c’est un feu d’artifice. Entre Basile, Arthur et Giulia, c’est une rencontre-silex.

Mon avis:

Il s’agit du premier roman de cette autrice que je lis, même si j’avais souvent vu passer ses romans, j’avoue que je ne savais pas trop si son style allait me plaire. En effet, Raphaëlle Giordano écrit des romans sur fond de développement personnel et je n’étais pas sûre d’aimer la manière dont cela serait amené. J’ai donc été très agréablement surprise de ce roman qui, même s’il respire les bons sentiments, n’est pas niais pour autant. 

Basile est un être à part, un génie de l’invention, doué pour tout sauf pour les relations humaines. Quand il ouvre son « Bazar du zèbre à pois », une petite boutique vendant ses inventions toutes plus farfelues les unes que les autres, il va marque les esprits et faire des vagues dans la petite ville tranquille où sa boutique est implantée. Malheureusement, les gens ont peur de la différence, du changement.

Arthur est un ado qui se cherche, entre une maman débordée par son travail et son envie de se démarquer par son art de rue, les graffitis. Quand il rencontre Basile et que celui-ci lui propose du travail au sein de sa boutique, il va beaucoup grandir et s’affirmer. 

Sa mère, Giulia, jeune femme célibataire et « nez » de métier, ne se retrouve plus dans ce métier qui pourtant la passionne tellement. Débordée entre son travail et son métier de maman d’un ado, elle jongle comme elle peut entre ces deux casquettes, quitte à souvent devoir laisser son fils se débrouiller seul. Et la culpabilité qui s’ensuit…

J’ai beaucoup aimé ces trois personnages même si je ne suis pas sûre qu’une personne aussi gentille, désintéressée et bienveillante que Basile existe vraiment!

Le fait que les chapitres alternent les points de vue des différents personnages (même les moins sympas) nous aide à nous identifier plus facilement à eux.

Ce roman nous encourage à croire en nous, en nos rêves. Il nous montre que rien n’est impossible si on s’en donne les moyens. J’ai trouvé que le côté « développement personnel » de ce roman était agréable et pas moralisatrice, au contraire de « kilomètre zéro » de Maud Ankaoua que j’avais lu l’année passée et que j’avais trouvé horripilant. 

Un roman qui nous laisse le cœur en joie, confiant en la vie et au genre humain! 

Je lirai volontiers les autres livres de cette autrice!

Ma note: ♥♥♥♥


J’ai lu: L’Outsider de Stephen King

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman L’Outsider de l’auteur Stephen King. Ce roman prend chronologiquement place après la trilogie « Mr Mercedes » et on y retrouve le personnage (que j’avais adoré) de Holly Gibney.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

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l'outsider

Nombre de pages: 576 pages

Maison d’édition: Albin Michel

Date de parution (dans cette édition): 30 janvier 2019

4ème de couverture:

Le corps martyrisé d’un garçon de onze ans est retrouvé dans le parc de Flint City. Témoins et empreintes digitales désignent aussitôt le coupable : Terry Maitland, l’un des habitants les plus respectés de la ville, entraîneur de l’équipe locale de baseball, professeur d’anglais, marié et père de deux fillettes. Et les résultats des analyses d’ADN ne laissent aucun doute. Dossier classé. À un détail près : Terry Maitland a un alibi en béton. Et des preuves tout aussi irréfutables que les preuves qui l’accusent.
Qui se cache derrière ce citoyen au-dessus de tout soupçon ?

Mon avis:

Si vous me suivez depuis un moment, vous savez sans doute que j’avais beaucoup aimé la trilogie « Mr Mercedes » que j’avais trouvé intéressante, intelligente et flippante en même temps. Ici, on retrouve ces trois ingrédients, avec une pointe de plus de paranormal. 

J’ai vraiment aimé l’ambiance de ce roman. Nauséabonde et angoissante comme tout bon livre de Stephen King qui se se respecte. 

Au tout début de l’histoire, on retrouve le cadavre mutilé d’un jeune garçon et tout incrimine Terry Maitland, l’entraîneur de l’équipe de baseball locale, homme respecté et aimé de tout. Cependant, même s’il a un bon alibi, plusieurs témoins l’ont vus de leur propres yeux dans la région où a été retrouvé le cadavre, les habits couverts de sang. 

Peu à peu, ceux qui mènent l’enquête vont se confronter à un cas de conscience. Alors que la culpabilité de Terry est évidente et qu’ils se sont empressés de l’arrêter (devant toute la ville qui plus est) et de le jeter en prison, son alibi l’est tout autant. De ce fait, les enquêteurs vont commencer à se poser des questions et vont devoir se rendre à l’évidence : peut-être qu’il y a un peu de paranormal là-derrière.

J’ai bien aimé  l’inspecteur Ralph Anderson que j’ai trouvé plutôt intéressant. En effet, même s’il était assez sûr de lui à la base, il se remet aussi en question (même s’il lui faut un peu de temps). Sa femme n’hésite pas à lui remettre les idées en place et elle fait preuve d’un grande courage tout au long de l’histoire.

Quand l’avocat de Terry Maitland, Howie Gold, s’en mêle et que même le détective privé qu’il a engagé, Alec Pelley, revient bredouille et que toutes les pistes possibles ont été exploitées, décidés à faire la lumière sur cette affaire et de ne négliger aucune piste pouvant les mener vers la vérité, ils font appel à Holly Gibney (qu’on avait rencontrée dans la trilogie Mr Mercedes comme je l’ai déjà écrit au début de cet article).  Holly est une femme angoissée, pleine de manies et phobies en tous genres mais elle est hyper attachante et surtout super intelligente. Elle est une sorte de détective privée et même si elle s’est plus ou moins spécialisée dans la recherche d’animaux de compagnie disparus, elle a une certaine affinité pour les cas sortant de l’ordinaire. 

J’ai vraiment aimé toute la brochette de personnages que nous a inventé Stephen King dans ce roman. On se surprend à tous bien les aimer et à souhaiter qu’il ne leur arrive rien (ce qui ne sera pas le cas pour tous comme vous pouvez bien vous en douter, on est chez Stephen King pas dans un roman d’amour).  

J’ai apprécié le clin d’œil que fait Stephen King à Harlan Coben, Terry Maitland assistant à l’une de ses conférences (c’est même son alibi 😉 ).

Par ailleurs, j’ai vraiment été passionnée par l’intrigue fouillée et tangible de ce roman. Il s’agit bien entendu d’un thriller horrifique, mais j’ai également trouvé que d’autres thèmes sont abordés qui ne sont pas moins importants: La différence, les remords, le deuil.

Même si l’auteur nous laisse avec quelques questions sans réponse à la fin du roman, je n’ai pas trouvé cela dérangeant. De plus, vous pouvez retrouver Holly Gibney dans une nouvelle du recueil qui vient de sortir « Si ça saigne » qui est apparemment une suite à l’Outsider. Je l’ai commencée donc je vous en reparlerai bientôt 😉

Mais pour en revenir à l’Outsider….

Un roman qui a su autant me faire frissonner que rire et essuyer une petite larme. J’ai aimé chaque chapitre et je ne me suis pas ennuyée un seul instant. Un pavé que j’ai dévoré!

Chapeau Mr King !

Ma note: ♥♥♥♥♥


J’ai lu: Les enfants sont rois de Delphine de Vigan

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman les enfants sont rois de l’autrice Delphine de Vigan.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

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les enfants sont rois

Nombre de pages: 352 pages

Maison d’édition: Gallimard

Date de parution (dans cette édition): 4 mars 2021

4ème de couverture:

« La première fois que Mélanie Claux et Clara Roussel se rencontrèrent, Mélanie s’étonna de l’autorité qui émanait d’une femme aussi petite et Clara remarqua les ongles de Mélanie, leur vernis rose à paillettes qui luisait dans l’obscurité. “ On dirait une enfant ”, pensa la première, “elle ressemble à une poupée”, songea la seconde.Même dans les drames les plus terribles, les apparences ont leur mot à dire. « A travers l’histoire de deux femmes aux destins contraires, Les enfants sont rois explore les dérives d’une époque où l’on ne vit que pour être vu. Des années Loft aux années 2030, marquées par le sacre des réseaux sociaux, Delphine de Vigan offre une plongée glaçante dans un monde où tout s’expose et se vend, jusqu’au bonheur familial.

Mon avis:

Ce roman met en exergue les dangers et dérives des réseaux sociaux et le mal que la surexposition sur ces plateformes peut faire aux enfants.  

On lit ce roman comme en apnée, tant il donne un sentiment de claustrophobie. On sent poindre le drame dès les premiers chapitres.

Mélanie, jeune femme passionnée de téléréalité, ne vit que par les réseaux sociaux et les vidéos qu’elle fait avec ses enfants Sammy et Kimmy et qu’elle poste sur YouTube et Instagram. Toute leur vie est déballée, décortiquée. Les enfants n’ont pas un instant de répit. Quand la petite Kimmy disparaît, le monde de Mélanie explose. 

Clara Roussel est une jeune inspectrice de police chargée de retrouver la petite fille. Bien que déterminée à faire la lumière sur cette affaire, elle se rend vite compte également en visionnant toutes les vidéos tournées par Mélanie que la vie de ses enfants n’est de loin pas idéale. Obligés d’être de bonne humeur pour leurs abonnés et de jouer un rôle, ils en oublient tout simplement d’être des enfants. Moqués par leurs camarades de classes, ils n’ont pas d’amis et presque aucun loisir. Ils doivent juste divertir leurs abonnés.

J’ai trouvé ce roman glaçant par bien des aspects. Delphine de Vigan nous expose les faits d’une manière presque chirurgicale et plutôt détachée. On sent qu’elle n’a pas beaucoup d’empathie pour Mélanie (en tout cas c’est le ressenti que j’ai eu) mais est complètement du côté de Clara qui essaie de sauver les enfants « exploités » par leurs parents.

Je trouve que ce roman a une résonnance particulière dans notre époque où il faut à tout prix se montrer sur les réseaux sociaux et n’exister que par eux et les likes qu’ils génèrent. Comme si nous avions toujours besoin de l’assentiment des autres pour être heureux. De plus, les fortunes que rapportent ces chaînes Youtube et comptes sur les réseaux sociaux incitent les jeunes parents à entrer dans ce cercle vicieux. Triste époque.

Etant moi-même maman de 2 petites filles, ce roman m’a conforté dans l’idée que je fais bien de ne pas les exposer sur les réseaux sociaux. 

Un roman qui m’a passionnée, un vrai page-turner. 

J’avais été déçue par « les loyautés » que j’avais trouvé un peu bâclé car trop court. De ce fait, j’ai trouvé ce roman-là bien plus abouti car il va vraiment au bout de son sujet. Les deux derniers chapitres sont presque effrayants.

A lire d’urgence!

Ma note: ♥♥♥♥♥


[SP]J’ai lu: Les aventuriers de l’Autre Monde de Luca Di Fulvio

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Les aventuriers de l’Autre Monde de Luca Di Fulvio que j’ai eu la chance de recevoir de la part des éditions Slatkine & Cie. Il s’agit du premier roman jeunesse de l’auteur.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

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les aventuriers de l'autre monde

Nombre de pages: 221 pages

Maison d’édition: Slatkine & Cie

Date de parution (dans cette édition): 8 octobre 2020

4ème de couverture:

Derrière L’Autre Mer, il y a l’Autre Monde, un royaume interdit où tout est inversé: le jour devient la nuit, les petits se changent en grands et les bons sont méchants. 
Rares sont ceux qui sont allés dans l’Autre Monde. 
Personne n’en n’est jamais revenu.
Lily, Red et Max, décident de tenter l’aventure. 
On est pirate ou on ne l’est pas.

Mon avis:

J’ai vraiment bien aimé l’ambiance de ce roman d’aventure dont le public cible est les 9-12 ans je pense. 

Les trois héros, Lily, Red et Max, sont attachants et drôles, j’ai beaucoup aimé la façon dont ils se sont rencontrés et la manière dont ils sont restés liés par la suite. Chacun à ses forces et ses faiblesses propres mais ensemble ils se complètent parfaitement. A Lily l’intuition et l’intelligence, à Red la force physique et l’intrépidité et à Max les jeux d’esprit et le courage.

Le méchant de l’histoire est cruel et impressionnant juste ce qu’il faut sans pour autant faire faire des cauchemars aux enfants (enfin du moins je le pense!). Cependant, il fait tout de même son petit effet!

J’ai beaucoup aimé également les personnages des mouettes qui sont assez drôles dans leur manière de penser. Le fait d’inverser toutes les choses dans l’Autre-Monde est original et apprend aux enfants qu’il faut se méfier des apparences.

J’ai apprécié le fond de l’histoire qui prône les valeurs de l’amitié et de la bravoure

La seule critique que je pourrais émettre est que les chapitres se passant réellement dans l’Autre-Monde sont assez courts et ce n’est qu’une toute petite partie du roman. J’aurais voulu un peu plus découvrir ce monde à l’envers! Mais sinon l’histoire est cohérente et intéressante, même pour un(e) adulte 🙂 Simplement, j’aurais peut-être apprécié une cinquantaine de pages supplémentaires 🙂

Luca di Fulvio nous prouve avec ce roman qu’il sait se diversifier et sortir de sa zone de confort. Sa plume est accessible pour les plus jeunes, le vocabulaire riche mais pas compliqué. De plus, à la fin du roman on retrouve un lexique de tous les termes relatifs à la navigation ce que j’ai trouvé très utile et malin de la part de l’auteur.

En outre, j’ai trouvé les lettrines de début de chapitres très jolies (avec des dessins relatifs à l’histoire) et je pense qu’il fallait souligner le joli travail d’édition de Slatkine & Cie 🙂

Bref, j’ai pris beaucoup de plaisir à me plonger dans ce roman jeunesse (j’aurais adoré le lire enfant!) et le relirai avec plaisir avec mes filles dans quelques années!

Ma note: ♥♥♥♥


Un grand merci aux éditions Slatkine & Cie pour l’envoi de ce SP!

J’ai lu: Une chance sur un milliard de Gilles Legardinier

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Une chance sur un milliard de l’auteur Gilles Legardinier dont j’avais beaucoup aimé « et soudain tout change ».

 ♥ = Bof bof, à éviter

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une chance sur un milliard

Nombre de pages: 432 pages

Maison d’édition: Flammarion

Date de parution (dans cette édition): 7 octobre 2020

4ème de couverture:

Je venais d’avoir onze ans lorsque j’ai pris conscience de ce qu’était le destin. C’est drôle, en repensant à cette soirée et à tout ce qui m’est arrivé d’important depuis, je me dis que dans une vie, on ne voit jamais venir les événements qui vont vraiment compter. Depuis ce jour, plus personne ne m’a pris dans ses bras. Enfin, jusqu’à la semaine dernière. C’était encore pour m’annoncer une nouvelle qui allait dynamiter mon existence. Il n’y a pas que les insectes qui se prennent des coups de pantoufle. Je ne sais pas qui les donne, mais si c’est un dieu, il chausse grand. À travers une histoire aussi réjouissante qu’émouvante, Gilles Legardinier nous entraîne au moment où chacun doit décider de ce qui compte réellement dans sa vie. Plus de temps à perdre. Plus question de s’égarer. Se jeter sans filet. Remettre les pendules à l’heure, dire, faire, espérer. Aimer, libre comme jamais.

Mon avis:

Après un début à mon sens un peu long, j’ai vraiment été emportée par l’histoire. Le narrateur, jeune trentenaire prénommé Adrien, apprend qu’il est atteint d’une maladie malheureusement incurable et qu’il n’a plus beaucoup d’années à vivre. 

Depuis là, Adrien va vouloir remettre un peu d’ordre dans sa vie et va vouloir renouer avec la femme (qu’il pense être) de sa vie, qui l’avait quitté quelques mois plus tôt. 

Il comprend également très vite qu’il se fait manipuler par son associé dans sa propre entreprise et contrairement à certains livres où le héros se fait rouler dans la farine, là ça n’arrive pas et j’ai trouvé ça plutôt réjouissant 🙂

J’ai aimé le fait qu’Adrien veuille reprendre sa vie en main, sans se soucier de l’avis des autres. Comme il se sait condamné, il veut vraiment accomplir des choses qui lui tiennent à coeur. 

Le roman aurait pu virer au pathos mais c’est tout le talent de Gilles Legardinier qui sait toujours nous faire voir – ainsi qu’à ses personnages – le verre à moitié plein plutôt qu’à moitié vide. Adrien est drôle, intelligent et j’ai beaucoup aimé la narration à la première personne du singulier. 

Adrien est bien entouré mais ne dit rien de sa maladie pour ne pas que ses proches le prennent en pitié et changent de comportement à son égard. 

J’ai aimé retrouver la plume – faussement – légère de Gilles Legardinier qui sait inventer toute une galerie de personnages attachants (l’ex belle-mère, cash mais de très bon conseil, le meilleur ami un peu dérangé mais tellement drôle, etc.). A part les deux premiers chapitres de mise en place que j’ai trouvé un peu fouillis, le reste est un régal!

Bref, j’ai ri, j’ai tremblé et j’ai passé un excellent moment en compagnie d’Adrien. Ce roman est un hymne à la vie, à l’amitié et à l’amour. Un très bon cru!

Ma note: ♥♥♥♥(♥)


J’ai lu: La brodeuse de Winchester de Tracy Chevalier

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman La brodeuse de Winchester de l’autrice Tracy Chevalier dont j’avais lu « la vierge en bleu » qui avait plutôt été une bonne lecture ! C’est également l’autrice du très célèbre roman « la jeune fille à la perle ». Son domaine de prédilection est donc les romans historiques romancés, tout ce que j’adore!

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

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Nombre de pages: 352 pages

Maison d’édition: La Table Ronde

Date de parution (dans cette édition): 25 juin 2020

4ème de couverture:

Winchester, 1932. Violet Speedwell, dactylo de trente-huit ans, fait partie de ces millions de femmes restées célibataires depuis que la guerre a décimé toute une génération de fiancés potentiels. « Femme excédentaire », voilà l’étiquette qu’elle ne se résigne pas à porter, à une époque où la vie des femmes est strictement régentée. En quittant une mère acariâtre, Violet espérait prendre son envol, mais son maigre salaire lui permet peu de plaisirs et son célibat lui attire plus de mépris que d’amis. Le jour où elle assiste à un curieux office à la cathédrale, elle est loin de se douter que c’est au sein d’un cercle de brodeuses en apparence austère – fondé par la véritable Louisa Pesel – qu’elle trouvera le soutien et la créativité qui lui manquent. En se liant d’amitié avec l’audacieuse Gilda, Violet découvre aussi que la cathédrale abrite un tout autre cercle, masculin cette fois, dont Arthur, sonneur de cloches, semble disposé à lui dévoiler les coulisses. A la radio, on annonce l’arrivée d’un certain Hitler à la tête de l’Allemagne.

Mon avis:

Violet Speedwell est une jeune femme qui rêve d’être indépendante mais se retrouve sans cesse confrontée à son statut de femme célibataire et vieillissante. Son pauvre salaire lui permet à peine de louer une chambre et de vivre décemment. Le poids de la solitude lui pèse un peu sur le moral et à défaut d’avoir des enfants elle aimerait avoir une passion à laquelle elle pourrait s’adonner. De ce fait, quand elle rencontre les femmes du cercle de broderie de la cathédrale, elle est de suite intriguée et séduite par l’idée de laisser une trace d’elle en brodant des coussins et des parures pour cette magnifique cathédrale. 

Là-bas, elle fera la connaissance de Gilda, jeune femme un peu fofolle et anti conventionnelle dont la compagnie lui fait un bien fou. Violet est une femme en avance sur son temps, elle a des aventures sans lendemain de temps à autre et espère que la condition des femmes s’améliorera. Elle déplore que celles-ci arrêtent leur activité professionnelle à l’arrivée des enfants. De fait, le patron de la compagnie d’assurance pour laquelle elle travaille pense que le salaire d’une femme est accessoire, un complément à celui de son mari. Violet va arriver à lui faire changer un peu sa vision des choses grâce à son bon travail et son caractère affirmé. 

J’ai aimé toute cette facette de l’histoire, où l’on comprend la misère dans laquelle vit Violet, qui doit rapiécer ses vêtements et ne peut s’offrir aucun loisir car cela grèverait son budget nourriture. 

J’ai apprécié également en apprendre plus sur les broderies et l’ambiance décrite par l’autrice dans ce cercle bien particulier. Louisa Pesel, sa fondatrice, a bel et bien existé et j’ai vraiment aimé apprendre à connaître cette femme curieuse et cultivée, voyageuse et téméraire. Les broderies dans la cathédrale ont aussi existé pour de bon 😉 (je ne sais pas si elles sont encore en place par contre!)

Tous les personnages sont attachants et toute la partie sur le cercle des sonneurs de cloches est également passionnante. Arthur, sonneur de cloches d’âge mûr dont Violet tombe amoureuse, est partagé entre son attraction envers Violet et son attachement à sa femme malade dont il a la charge. 

Violet est un personnage particulièrement intéressant car elle est vive d’esprit, travailleuse, empathique. Elle se sacrifie sans cesse pour les autres et est toujours partagée entre son besoin d’émancipation et le remord d’avoir laissé seule sa mère trop envahissante. 

Ce roman aborde des thèmes importants (mais sans tomber dans les clichés) comme l’homosexualité, la pauvreté, le féminisme ou encore l’adultère. 

Je pense que c’est le fait qu’il y ait du vrai et du romancé dans les romans de Tracy Chevalier qui fait que j’adore vraiment sa plume. Un vrai voyage dans le temps!

Ma note: ♥♥♥♥♥


[SP]J’ai lu: Elisabeth H. « Une femme comme les autres » de Martine Ruchat

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du livre Elisabeth H. « Une femme comme les autres » de Martine Ruchat que j’ai eu la chance de recevoir de la part des Editions Slatkine.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon Instagram.

Nombre de pages: 240 pages

Maison d’édition: Slatkine

Date de parution (dans cette édition): 23 février 2021

4ème de couverture:

Récit biographique et roman de formation tout àa la fois, ce livre dresse le portrait d’une femme, pédagogue et féministe, engagée socialement dès la fin du XIXe siècle. Née dans le canton protestant de Neuchâtel, elle ne peut se résoudre au mariage et a être mère. Son destin sera autre : elle choisit une profession au service des enfants et de l’écriture. Elle se frotte aux idées étroites sur l’éducation, elle s’enthousiasme pour des pensées libertaires, elle pratique l’éducation nouvelle en France, en Allemagne, en Suisse et se voue a l’éducation des jeunes filles. Dès 1906, le mot « émancipation » est entré dans son vocabulaire. Qui est Elisabeth H. ? Une vie de femme exemplaire qui résonne au-delà de la Suisse et de son temps.

Mon avis:

Ce documentaire un peu romancé a tout de suite retenu mon attention car il relate le parcours d’Elisabeth Huguenin, féministe avant l’heure en suisse à la fin du XIXème siècle. Cette jeune femme d’origine neuchâteloise faisait partie d’une famille où les enfants mourraient jeunes. Les soins n’étaient pas ce qu’ils sont maintenant… Elle a soif de vivre, d’apprendre et surtout soif d’être indépendante. Devenue maîtresse d’école dans un petit village, elle se morfond très vite et rêve de pouvoir enseigner dans de plus grandes écoles. 

Elle va rencontrer plusieurs personnes qui vont lui apprendre des méthodes révolutionnaires d’enseignement en Allemagne et en France. Mais la guerre gronde et après avoir pas mal bourlingué d’écoles en écoles, elle va revenir en Suisse où la situation est plus calme.

Elle a envie d’être libérée tant du point de vue professionnel que personnel mais influencée par ses croyances bibliques et son éducation puritaine, elle n’arrive pas à profiter des plaisirs que la vie lui offre. Elle ne vit donc pas vraiment de relation amoureuse car sans être mariée elle n’arrive pas à se lâcher complètement. 

Elle va donc consacrer sa vie à ses élèves et à l’écriture, vu qu’elle transpose ses envies et désirs dans des romans à la fois dramatiques et romantiques. 

J’ai aimé découvrir le personnage d’Elisabeth H., même si j’ai trouvé la plume de l’autrice parfois un peu redondante. En effet, les fins de chapitres se ressemblent énormément et elle utilise souvent « Elisabeth H. » alors qu’elle aurait juste pu écrire Elisabeth pour un effet un peu moins solennel. (même si je pense que c’était voulu, pour montrer son respect pour cette grande dame)

J’ai été heureuse de lire ce livre car il m’a montré qu’il y a des années des femmes se battaient déjà pour nos droits et le fait que nous soyons instruites au même titre que les hommes. 

On ressent tout de même tout au long du livre que ce sont les hommes qui mènent la danse et qu’Elisabeth dépend toujours d’eux même si financièrement elle s’en sort seule.  Elle sait très bien qu’il suffirait d’un grain de sable pour que toute sa méthode d’enseignement soit remise en cause. 

J’ai aimé également le fait qu’elle trouve si facilement des places de travail à gauche à droite et que pleins de propositions de travail lui soient faites même hors frontières suisses.  J’avoue que de nos jours cela ne serait certainement pas aussi facile !

En tout cas, j’ai trouvé ce roman très intéressant et instructif et ai trouvé son héroïne très inspirante même si un peu trop austère! 

Ma note: ♥♥♥(♥)


Un grand merci aux éditions Slatkine pour l’envoi de ce SP!

J’ai lu: L’embellie d’Auður Ava Ólafsdóttir

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman L’embellie de l’autrice islandaise Auður Ava Ólafsdóttir.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

Nombre de pages: 408 pages

Maison d’édition: Points

Date de parution (dans cette édition): 16 avril 2014

4ème de couverture:

Son mari l’a quittée avec le matelas et le sommier. Pour ne rien arranger, sa meilleure amie, enceinte, lui confie son fils de quatre ans, étrange petit bonhomme presque sourd. Cette semaine-là, cette femme libre gagne également deux fois à la loterie ! Une seule solution : partir. Prendre des vacances d’été en hiver avec le petit Tumi, à la découverte des landes sauvages de l’Islande.

Mon avis:

J’avais déjà lu plusieurs livres de cette autrice au style assez particulier. Ses héroïnes sont souvent un peu loufoques et c’est un sacré bordel (vous m’excuserez pour ce mot, mais je n’ai rien trouvé de plus adapté) dans leur tête. 

Cette fois-ci, on suit une jeune femme – traductrice de métier et parlant couramment 11 langues – qui trompe son mari et se fait quitter par celui-ci pour une autre femme (apparemment elle n’était pas la seule à aller voir ailleurs). On comprend très vite qu’elle a peur de l’engagement, peur de perdre sa liberté durement acquise au fil des années et de devoir renoncer à tout cela en devenant maman et même en s’engageant totalement avec une seule personne. 

Sa meilleure amie s’étant cassé une jambe durant les dernières semaines de sa grossesse gémellaire, elle lui demande de s’occuper de son fils Tumi, petit garçon de 4 ans presque sourd et très myope. Bien évidemment, elle ne peut qu’accepter, même si les enfants ne sont pas trop sa tasse de thé.

Au contact de ce petit garçon, la narratrice va commencer à voir autrement sa vie et ses aspirations. Elle va comprendre que les belles choses sont aussi dans la simplicité et la monotonie du quotidien. Elle va aussi apprendre à ne pas vivre toujours à 100 à l’heure.

Ce roman est un questionnement sur la femme d’aujourd’hui. Comment tout concilier, amour, travail, famille ? C’est surtout une ode à la liberté. Liberté dans le sens de pouvoir vivre sans vraiment avoir de contraintes et de liberté dans le sens plus général du terme étant donné que la narratrice et le petit garçon vont partir s’installer dans le chalet d’été (gagné à la loterie) de la narratrice au fin fond de la campagne islandaise. 

Même si j’ai trouvé le début du roman très fouillis et que la narratrice sautait un peu du coq à l’âne (j’avais eu la même impression en lisant « L’Exception » de la même autrice), j’ai finalement bien réussi à me plonger dans ce roman. 

La thématique était intéressante, même si certains passages étaient un peu confus à mon goût (tous les passages avec les amants de la narratrice). 

Un roman qui donne envie d’aller se ressourcer en Islande!

Ma note: ♥♥♥


J’ai lu: La machine Ernetti de Roland Portiche

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman La machine Ernetti de l’auteur Roland Portiche, acheté un peu par hasard lors d’une virée à la Fnac, et quel heureux hasard !

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

Nombre de pages: 448 pages

Maison d’édition: Albin Michel/Versilio 

Date de parution (dans cette édition): 3 juin 2020

4ème de couverture:

L’incroyable histoire vraie d’une machine à explorer le temps, cachée dans les archives secrètes du Vatican !

Mars 1938. Le physicien italien Ettore Majorana disparaît au large de la Sicile.
Avec lui, le projet secret sur lequel il travaillait depuis des années.

Automne 1955. On retrouve par miracle les notes du physicien disparu.
Elles inspirent au père Ernetti une idée folle : construire une machine à voir dans le temps. Un chronoviseur.

Sur ordre de Pie XII, le prêtre plonge deux mille ans en arrière. L’objectif est simple : prouver l’existence du Christ.

Commence alors une course folle entre le Vatican, la CIA, le KGB et le Mossad. Car ce que le père Ernetti va découvrir, en pleine Guerre froide, pourrait changer l’ordre du monde. 

Ce roman est fondé sur une histoire vraie.

Mon avis:

Je ne vais pas y aller par quatre chemins, j’ai adoré ce roman!  Voilà, merci d’être passé, aurevoir 🙂 

Non, sans plaisanter, ce roman était vraiment passionnant. Déjà, le thème: Le Vatican et ses secrets, je dois avouer que tout ce qui touche aux mystères entourant l’église catholique m’intéresse et m’intrigue énormément!

Il faut savoir que le fond de l’histoire est vrai étant donné que le père Ernetti a bel et bien construit une machine du genre qui serait dans les caves du Vatican …. 

Du coup, j’ai adoré me plonger dans cette intrigue digne d’un roman de Dan Brown. D’après les notes retrouvées d’un autre prêtre, le père Pellegrino Ernetti va devoir – sur la demande du pape en place à ce moment-là – construire une machine à voir dans le temps. Le but ? Prouver au monde qui devient de plus en plus agnostique que Jésus a bel et bien existé, et par la même occasion rallumer la flamme des croyants. 

De là, on suit donc la construction de ladite machine. Tout de suite, je me suis attachée à la personnalité naïve et enthousiaste du jeune père Ernetti. A côté de sa passion pour les sciences, il est tout d’abord (en plus d’être prêtre) musicologue et exorciste(!). Il se fait manipuler par tout le monde mais garde tout de même la tête haute. Il est toujours partagé entre sa curiosité naturelle de découvrir et voir le passé et émets tout de même une réserve. Au fond de lui, il sait que ce n’est pas vraiment « bien » ce qu’il est en train de faire. 

Bien entendu, les ennemis du pape ont des yeux et des oreilles qui trainent et très vite, d’autres personnes convoitent cette machine pour servir leurs propres intérêts. S’engage alors une sorte de course contre la montre pour s’approprier la machine avant que des révélations soient faites.

On suit alternativement le père Ernetti, bien sûr, et Natacha, une jeune doctorante en archéologie, qui va se faire engager par le Mossad grâce à ses connaissances des langues et devra également enquêter sur la machine. J’ai beaucoup aimé la passion que mets la jeune femme dans son travail, elle refuse d’abandonner même quand son supérieur le lui demande. Une femme forte (dans tous les ses du termes, vu qu’elle sait très bien se battre aussi!). 

L’écriture est moderne et fluide et tous les éléments s’enchaînent parfaitement. 

Personnellement, j’ai tremblé plus d’une fois pour le père Ernetti car j’avais peur qu’il ne lui arrive des bricoles. 

J’avais peur que le livre soit un peu trop technique mais pas du tout, l’auteur a su expliquer les choses avec des mots simples sans nous assommer avec des pages et des pages d’explications. 

Un roman sur la force de nos convictions, mais également sur la cupidité des hommes et leur envie de toujours tout maîtriser, bien que cela ne soit pas toujours possible. D’ailleurs, n’est-il pas parfois mieux de ne pas savoir toute la vérité et de garder intacts certains mystères de notre monde?

Un régal et un énorme coup de cœur pour ma part, je me souviendrai longtemps de la machine Ernetti !

Et d’ailleurs, alors que j’allais cliquer sur le bouton « publier », je viens de voir la sortie imminente (le 1er avril, et ce n’est pas un poisson) de la « suite » de ce roman dont le titre est « Ernetti et l’énigme de Jérusalem ». J’ai hâte d’y être !

Ma note: ♥♥♥♥♥