J’ai lu: Le mangeur d’âmes d’Alexis Laipsker

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Le mangeur d’âmes de l’auteur Alexis Laipsker. Il s’agit de son second roman.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

le mangeur d'âmes

Nombre de pages: 349 pages

Maison d’édition: Michel Lafon

Date de parution (dans cette édition): 4 mars 2021

4ème de couverture:

 » Il n’a pas crié. Ils ne crient jamais. « 
Certains secrets, pourtant bien gardés, s’avèrent parfois trop lourds à porter…
Quand des disparitions d’enfants et des meurtres sanglants se multiplient dans un petit village de montagne sans histoire, une vieille légende nimbée de soufre ressurgit… Diligentés par leurs services respectifs, le commandant Guardiano et le capitaine de gendarmerie De Rolan sont contraints d’unir leurs forces pour découvrir la vérité.

Mon avis:

Un roman qui avait été recommandé par Henri Loevenbruck sur sa page Facebook et donc forcément ça m’a donné envie de découvrir cet auteur que je ne connaissais pas !! Je fais toujours confiance aux auteurs que j’apprécie 😉

Le scénario est assez courant: des enfants disparaissent, des crimes affreux sont commis et deux flics de services différents s’allient afin de retrouver plus facilement les enfants et le ou les tueurs. 

En effet, Elisabeth Guardiano est mandatée pour aller enquêter sur des meurtres étranges commis dans un petit village d’apparence tranquille. Franck De Rolan, de son côté, enquête sur des disparitions d’enfants et met toutes les chances de son côté pour arriver à ses fins, même si ses méthodes ne sont pas toujours très catholiques.

De son côté Elisabeth Guardiano est plus procédurière mais elle agit également à l’instinct. J’ai aimé ces deux personnages aussi différents que complémentaires.

Très vite, ils vont se rendre compte que ces deux enquêtes se rejoignent et s’imbriquent. 

J’ai aimé les dialogues qui sonnaient juste et la complicité entre les deux représentants des forces de l’ordre. 

Je suis contente que l’auteur ait évité certaines scènes qui auraient été un peu téléphonées mais il n’est pas tombé dans la facilité. 

Le rythme est haletant, poignant, les chapitres courts renforcent encore le sentiment d’urgence et je dois avouer avoir dévoré ce roman en deux soirées tant il m’a passionnée! 

Si vous recherchez un excellent thriller très sanglant, je ne peux que recommander ce roman-ci ! Certaines descriptions de scènes sont à la limite du soutenable.

Âmes sensibles s’abstenir!

Ma note: ♥♥♥♥♥


J’ai lu: Entre toutes les mères d’Ashley Audrain

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Entre toutes les mères de l’autrice canadienne Ashley Audrain. Il s’agit de son premier roman.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

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entre toutes les mères

Nombre de pages: 400 pages

Maison d’édition: JC Lattès

Date de parution (dans cette édition): 17 mars 2021

4ème de couverture:

Blythe Connor n’a qu’une seule idée en tête : ne pas reproduire ce qu’elle a vécu. Lorsque sa fille, Violet, naît, elle sait qu’elle lui donnera tout l’amour qu’elle mérite. Tout l’amour dont sa propre mère l’a privée. Mais les nouveau-nés ne se révèlent pas forcément être le fantasme qu’on s’est imaginé. Violet est un bébé agité, qui ne sourit jamais. Très vite, Blythe se demande ce qui ne va pas. Ce qu’elle fait mal. Si le problème, c’est sa fille. Ou elle.
Puisque Violet se comporte différemment avec son père, ce dernier met les doutes de sa femme sur le compte de l’épuisement. Sûrement parce qu’il ne peut imaginer ce qu’elle a vécu enfant. Peut-être parce que personne ne peut l’imaginer.
Dans ce premier roman aussi addictif que troublant, Ashley Audrain sonde les affres de la maternité et les hérédités blessées.

Mon avis:

Ce roman nous plonge dans la tête de Blythe, jeune femme qui devient mère à son tour, après une enfance pour le moins particulière, marquée par le départ de sa mère incapable de l’aimer correctement. 

Elle va devenir mère dans un contexte particulier car elle a peur d’être incapable de s’occuper de sa fille. Malheureusement, elle va vite se rendre compte que sa fille Violet, est un bébé difficile et avec lequel elle n’arrive pas à créer de véritable lien. Violet pleure sans cesse quand elle est avec Blythe alors qu’elle est tout sourire avec son mari, qui ne comprend pas pourquoi sa femme souffre ainsi et lui dit qu’elle s’imagine des choses. 

Son mari commence à douter de sa capacité à s’occuper de leur fille, tout ce que Blythe redoutait.

Violet grandit, et avec elle la culpabilité de Blythe de ne jamais en faire assez pour elle. Quand elle suspecte sa fille d’avoir poussé un petit garçon du haut d’un toboggan, elle essaie d’oublier la scène… comment peut-elle suspecter sa propre fille d’avoir voulu faire du mal à un petit garçon?

Blythe plonge alors dans l’horreur, la peur d’avoir enfanté un monstre et en même temps la culpabilité d’avoir peut-être fait quelque chose de mal qui pousserait Violet à mal se comporter. 

Quand Blythe retombe enceinte, d’un petit garçon parfait, aimant et souriant, tout le contraire de Violet, elle comprend que le problème ne vient peut-être pas d’elle mais bien de sa fille.

Ce roman se lit d’une traite, tant on ressent l’urgence de connaître la suite de l’histoire. 

Ce livre m’a choquée mais je l’ai vraiment adoré, à l’image de « il faut qu’on parle de Kevin » de Lionel Shriver qui m’avait fait le même effet.

Cependant, il aborde également des thèmes hyper importants comme l’isolement des mères après avoir eu un enfant, la culpabilité de celles-ci quand elles veulent reprendre le travail, le ressentiment qu’elle peuvent avoir à l’égard de leur conjoint car c’est elles qui sacrifient tout pour leurs enfants.

Un livre coup de poing, qui nous retourne l’estomac et nous laisse comme sonnés. 

Bref, une autrice à suivre de très très près et un énorme coup de cœur pour moi!

Brillant!

Ma note: ♥♥♥♥♥


[SP]J’ai lu: Longues nuits et petits jours d’Anne-Frédérique Rochat

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du livre Longues nuits et petits jours d’Anne-Frédérique Rochat que j’ai eu la chance de recevoir de la part des Editions Slatkine. Sauf erreur, il s’agit de son 8ème roman. 

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

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longues nuits et petits jours

Nombre de pages:  190 pages

Maison d’édition: Slatkine

Date de parution (dans cette édition): 12 mars 2021

4ème de couverture:

À la suite d’une rupture amoureuse, Edwige passe l’été dans le chalet de montagne de son amie Anne, décidée à savourer la solitude du lieu. Mais un homme, qui se présente sous le nom de Célien, y fait son apparition. Que lui veut-il ? A-t-il été envoyé par Anne ? Deux êtres contraints de s’apprivoiser, alors que la frontière entre réalité et fantasme se brouille peu à peu. Récit d’une disparition, ce roman questionne les différents liens qui jalonnent une existence.

Mon avis:

Ce roman est un ovni littéraire. On s’y plonge un peu comme dans un livre de contes pour enfants même si sa dimension est bien plus profonde. 

On y suit Edwige, jeune femme qui se remet d’une rupture et de la perte de sa mère et qui décide, pour se changer les idées, de partir à la montagne dans le chalet de vacances de l’une de ses amies. 

Là-bas, elle va vite déchanter car en lieu et place de la solitude à laquelle elle s’attendait, elle va vite se rendre compte qu’une autre personne habite le chalet, Célien, un jeune homme mystérieux bien que très attirant. 

A partir de ce moment-là, Edwige va alterner les phases entre rêves et réalité, le tout de manière tellement imbriquée que parfois elle ne saura plus elle-même si ce qu’elle a vu est réel, imaginé ou rêvé. 

Je dois avouer avoir été un peu surprise par le côté mystique et la dimension ésotérique de ce roman, je ne m’y attendais pas, je pensais qu’il s’agirait d’un roman sur deux solitaires qui se rencontrent et cherchent à s’apprivoiser, mais non, on va bien plus loin que ça. 

Célien va apprendre à Edwige à vivre pleinement ses émotions et ressentis, à se laisser aller. Edwige va également beaucoup évoluer au cours de son séjour. Elle va passer de la femme super organisée à celle qui se laisse vivre joyeusement sans penser au lendemain. 

Difficile de vous en dire plus de peur de vous dévoiler des moments clés de l’histoire !

L’écriture d’Anne-Frédérique Rochat est fluide et très agréable. A noter également qu’il y a beaucoup de dialogues ce qui je trouve donne un bon rythme au roman. 

Je voulais aussi mentionner la couverture splendide qui m’a de suite attirée. Cette clairière au clair de lune, ce lapin blanc, tout est parfait dans cette image!

Un livre enchanteur dont on sort comme après un long sommeil, la tête qui tourne un peu mais avec l’envie d’aller courir dans la forêt et ne faire qu’un avec la nature. 

Magique!

Ma note: ♥♥♥♥


Un grand merci aux éditions Slatkine pour l’envoi de ce SP!

J’ai lu: L’homme de la plaine du Nord de Sonja Delzongle

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman L’homme de la plaine du Nord de l’autrice Sonja Delzongle et qui est la suite de « Récidive » que j’ai lu au mois de février 2021.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

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l'homme de la plaine du nord

Nombre de pages:  400 pages

Maison d’édition: Denoël

Date de parution (dans cette édition): 18 mars 2020

4ème de couverture:

Effrayant, troublant, ténébreux, ainsi va le monde selon Hanah Baxter. De retour à New York, la célèbre profileuse Hanah Baxter espérait reprendre le cours d’une vie normale, ou presque… Mais on n’échappe pas à son destin, encore moins à son passé, et celui d’Hanah est peuplé de démons. Baxter fait l’objet d’un mandat d’arrêt international, accusée d’un meurtre commis vingt ans auparavant, celui de son mentor, Anton Vifkin. Rapatriée en Belgique, Hanah accepte de collaborer avec le commissaire Peeters, chargé de rouvrir l’enquête. La découverte d’un homme dévoré par des pit-bulls en pleine forêt de Seignes les lance sur la piste d’un manoir qui semble étrangement familier à Baxter. Elle est déjà venue ici, du temps de Vifkin. Tandis qu’Hanah et Peeters se débattent en plein mystère, quelqu’un les guette. Un tueur redoutable, à qui il reste une dernière balle passée à l’or fin, la balle qui aurait dû atteindre Hanah vingt ans plus tôt…

Mon avis:

Comme à son habitude, Sonja Delzongle a su me garder en haleine du début à la fin de son roman. 

J’ai aimé cette dernière apparition de sa profileuse Hanah Baxter, personnage attachante de par ses faiblesses et failles. Elle montre également tout au long du roman qu’elle est impulsive et n’hésite pas à se mettre en danger pour le bien de tous. C’est un personnage complexe, tout en ambiguïté. D’un côté elle aspire à une vie tranquille et d’un autre côté son métier et sa passion pour celui-ci la tiraille. 

Cette fois-ci, on remonte au début de sa carrière, quand elle était encore sous la coupe de son  mentor Vifkin, homme imbu de lui-même mais qui lui a tout de même appris son métier. 

Quand Hanah est accusée d’avoir tué Vifkin des années auparavant, elle va devoir enquêter afin de découvrir ce qui s’est réellement passé. 

Ce roman est assez gore, il y a pas de mal de scènes de violences et de descriptions de sévices affreux. Même si l’autrice m’avait habituée à son style très noir, je dois avouer que ce roman-ci va encore plus loin dans l’horreur.

De plus, Sonja Delzongle nous perd sur plusieurs pistes possibles pour nous ébahir à la fin avec une conclusion implacable. Je suis à chaque fois étonnée et admirative de voir tous les fils se rejoindre à la fin pour former une toile parfaite.

Je trouve que c’est un roman (et d’ailleurs toute la série Hanah Baxter) qui serait génial transposé à l’écran, car toutes les scènes sont bien décrites et on s’y croirait vraiment. Bon je ne suis pas sûre d’avoir envie de voir certaines scènes ailleurs que dans ma tête, mais bon 😉

Bref, il s’agit du dernier roman mettant en scène Hanah Baxter, l’autrice ayant décidé de la laisser mener sa vie tranquillement…

Bon vous l’aurez compris, j’ai encore passé un excellent moment de lecture avec Sonja Delzongle 🙂

J’ai encore deux livres dans ma pile à lire de cette autrice (cataractes et le dernier chant) que je vais essayer de lire rapidement…. 

 

Ma note: ♥♥♥♥(♥)


J’ai lu: Le bazar du zèbre à pois de Raphaëlle Giordano

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Le bazar du zèbre à pois de l’autrice Raphaëlle Giordano. C’est le premier roman de l’autrice que je lis même si depuis j’ai acheté un autre de ses romans (ta 2ème vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une) en version bande dessinée 😉

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

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le bazar du zèbre à pois

Nombre de pages: 288 pages

Maison d’édition: Plon

Date de parution (dans cette édition): 14 janvier 2021

4ème de couverture:

« Qu’est-ce que ça pouvait bien être la normalité? Sûrement un truc qui rassure… »

Basile, inventeur au génie décalé, vient d’ouvrir une boutique comme il n’en existe pas: « le bazar du zèbre à pois, objets provocateurs », est-il écrit su la devanture.

Des créations pleins d’humour et de poésie, véritables déclencheurs d’émotions, de sensations et de réflexions. Un lieu à vivre et à rêver. De quoi bousculer les habitants de cette petite ville conventionnelle où il a grandi. 

Un soir, le carillon de la porte d’entrée retentit, un grand ado apparaît, voilà Arthur. Arth’ pour les intimes, qui exprime ses colères à ciel ouvert grâce au Street-Art. Fâché qu’il est avec le système qui n’a pas l’air de vouloir lui laisser une place… au grand désespoir de sa mère Giulia, nez talentueux, désabusée de cantonner son talent à la conception de déodorants. 

Mettez certaines personnes en présence: il ne se passe rien. Mettez-en d’autres ensemble et soudain, c’est un feu d’artifice. Entre Basile, Arthur et Giulia, c’est une rencontre-silex.

Mon avis:

Il s’agit du premier roman de cette autrice que je lis, même si j’avais souvent vu passer ses romans, j’avoue que je ne savais pas trop si son style allait me plaire. En effet, Raphaëlle Giordano écrit des romans sur fond de développement personnel et je n’étais pas sûre d’aimer la manière dont cela serait amené. J’ai donc été très agréablement surprise de ce roman qui, même s’il respire les bons sentiments, n’est pas niais pour autant. 

Basile est un être à part, un génie de l’invention, doué pour tout sauf pour les relations humaines. Quand il ouvre son « Bazar du zèbre à pois », une petite boutique vendant ses inventions toutes plus farfelues les unes que les autres, il va marque les esprits et faire des vagues dans la petite ville tranquille où sa boutique est implantée. Malheureusement, les gens ont peur de la différence, du changement.

Arthur est un ado qui se cherche, entre une maman débordée par son travail et son envie de se démarquer par son art de rue, les graffitis. Quand il rencontre Basile et que celui-ci lui propose du travail au sein de sa boutique, il va beaucoup grandir et s’affirmer. 

Sa mère, Giulia, jeune femme célibataire et « nez » de métier, ne se retrouve plus dans ce métier qui pourtant la passionne tellement. Débordée entre son travail et son métier de maman d’un ado, elle jongle comme elle peut entre ces deux casquettes, quitte à souvent devoir laisser son fils se débrouiller seul. Et la culpabilité qui s’ensuit…

J’ai beaucoup aimé ces trois personnages même si je ne suis pas sûre qu’une personne aussi gentille, désintéressée et bienveillante que Basile existe vraiment!

Le fait que les chapitres alternent les points de vue des différents personnages (même les moins sympas) nous aide à nous identifier plus facilement à eux.

Ce roman nous encourage à croire en nous, en nos rêves. Il nous montre que rien n’est impossible si on s’en donne les moyens. J’ai trouvé que le côté « développement personnel » de ce roman était agréable et pas moralisatrice, au contraire de « kilomètre zéro » de Maud Ankaoua que j’avais lu l’année passée et que j’avais trouvé horripilant. 

Un roman qui nous laisse le cœur en joie, confiant en la vie et au genre humain! 

Je lirai volontiers les autres livres de cette autrice!

Ma note: ♥♥♥♥


J’ai lu: L’Outsider de Stephen King

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman L’Outsider de l’auteur Stephen King. Ce roman prend chronologiquement place après la trilogie « Mr Mercedes » et on y retrouve le personnage (que j’avais adoré) de Holly Gibney.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

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l'outsider

Nombre de pages: 576 pages

Maison d’édition: Albin Michel

Date de parution (dans cette édition): 30 janvier 2019

4ème de couverture:

Le corps martyrisé d’un garçon de onze ans est retrouvé dans le parc de Flint City. Témoins et empreintes digitales désignent aussitôt le coupable : Terry Maitland, l’un des habitants les plus respectés de la ville, entraîneur de l’équipe locale de baseball, professeur d’anglais, marié et père de deux fillettes. Et les résultats des analyses d’ADN ne laissent aucun doute. Dossier classé. À un détail près : Terry Maitland a un alibi en béton. Et des preuves tout aussi irréfutables que les preuves qui l’accusent.
Qui se cache derrière ce citoyen au-dessus de tout soupçon ?

Mon avis:

Si vous me suivez depuis un moment, vous savez sans doute que j’avais beaucoup aimé la trilogie « Mr Mercedes » que j’avais trouvé intéressante, intelligente et flippante en même temps. Ici, on retrouve ces trois ingrédients, avec une pointe de plus de paranormal. 

J’ai vraiment aimé l’ambiance de ce roman. Nauséabonde et angoissante comme tout bon livre de Stephen King qui se se respecte. 

Au tout début de l’histoire, on retrouve le cadavre mutilé d’un jeune garçon et tout incrimine Terry Maitland, l’entraîneur de l’équipe de baseball locale, homme respecté et aimé de tout. Cependant, même s’il a un bon alibi, plusieurs témoins l’ont vus de leur propres yeux dans la région où a été retrouvé le cadavre, les habits couverts de sang. 

Peu à peu, ceux qui mènent l’enquête vont se confronter à un cas de conscience. Alors que la culpabilité de Terry est évidente et qu’ils se sont empressés de l’arrêter (devant toute la ville qui plus est) et de le jeter en prison, son alibi l’est tout autant. De ce fait, les enquêteurs vont commencer à se poser des questions et vont devoir se rendre à l’évidence : peut-être qu’il y a un peu de paranormal là-derrière.

J’ai bien aimé  l’inspecteur Ralph Anderson que j’ai trouvé plutôt intéressant. En effet, même s’il était assez sûr de lui à la base, il se remet aussi en question (même s’il lui faut un peu de temps). Sa femme n’hésite pas à lui remettre les idées en place et elle fait preuve d’un grande courage tout au long de l’histoire.

Quand l’avocat de Terry Maitland, Howie Gold, s’en mêle et que même le détective privé qu’il a engagé, Alec Pelley, revient bredouille et que toutes les pistes possibles ont été exploitées, décidés à faire la lumière sur cette affaire et de ne négliger aucune piste pouvant les mener vers la vérité, ils font appel à Holly Gibney (qu’on avait rencontrée dans la trilogie Mr Mercedes comme je l’ai déjà écrit au début de cet article).  Holly est une femme angoissée, pleine de manies et phobies en tous genres mais elle est hyper attachante et surtout super intelligente. Elle est une sorte de détective privée et même si elle s’est plus ou moins spécialisée dans la recherche d’animaux de compagnie disparus, elle a une certaine affinité pour les cas sortant de l’ordinaire. 

J’ai vraiment aimé toute la brochette de personnages que nous a inventé Stephen King dans ce roman. On se surprend à tous bien les aimer et à souhaiter qu’il ne leur arrive rien (ce qui ne sera pas le cas pour tous comme vous pouvez bien vous en douter, on est chez Stephen King pas dans un roman d’amour).  

J’ai apprécié le clin d’œil que fait Stephen King à Harlan Coben, Terry Maitland assistant à l’une de ses conférences (c’est même son alibi 😉 ).

Par ailleurs, j’ai vraiment été passionnée par l’intrigue fouillée et tangible de ce roman. Il s’agit bien entendu d’un thriller horrifique, mais j’ai également trouvé que d’autres thèmes sont abordés qui ne sont pas moins importants: La différence, les remords, le deuil.

Même si l’auteur nous laisse avec quelques questions sans réponse à la fin du roman, je n’ai pas trouvé cela dérangeant. De plus, vous pouvez retrouver Holly Gibney dans une nouvelle du recueil qui vient de sortir « Si ça saigne » qui est apparemment une suite à l’Outsider. Je l’ai commencée donc je vous en reparlerai bientôt 😉

Mais pour en revenir à l’Outsider….

Un roman qui a su autant me faire frissonner que rire et essuyer une petite larme. J’ai aimé chaque chapitre et je ne me suis pas ennuyée un seul instant. Un pavé que j’ai dévoré!

Chapeau Mr King !

Ma note: ♥♥♥♥♥


J’ai lu: Les enfants sont rois de Delphine de Vigan

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman les enfants sont rois de l’autrice Delphine de Vigan.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

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les enfants sont rois

Nombre de pages: 352 pages

Maison d’édition: Gallimard

Date de parution (dans cette édition): 4 mars 2021

4ème de couverture:

« La première fois que Mélanie Claux et Clara Roussel se rencontrèrent, Mélanie s’étonna de l’autorité qui émanait d’une femme aussi petite et Clara remarqua les ongles de Mélanie, leur vernis rose à paillettes qui luisait dans l’obscurité. “ On dirait une enfant ”, pensa la première, “elle ressemble à une poupée”, songea la seconde.Même dans les drames les plus terribles, les apparences ont leur mot à dire. « A travers l’histoire de deux femmes aux destins contraires, Les enfants sont rois explore les dérives d’une époque où l’on ne vit que pour être vu. Des années Loft aux années 2030, marquées par le sacre des réseaux sociaux, Delphine de Vigan offre une plongée glaçante dans un monde où tout s’expose et se vend, jusqu’au bonheur familial.

Mon avis:

Ce roman met en exergue les dangers et dérives des réseaux sociaux et le mal que la surexposition sur ces plateformes peut faire aux enfants.  

On lit ce roman comme en apnée, tant il donne un sentiment de claustrophobie. On sent poindre le drame dès les premiers chapitres.

Mélanie, jeune femme passionnée de téléréalité, ne vit que par les réseaux sociaux et les vidéos qu’elle fait avec ses enfants Sammy et Kimmy et qu’elle poste sur YouTube et Instagram. Toute leur vie est déballée, décortiquée. Les enfants n’ont pas un instant de répit. Quand la petite Kimmy disparaît, le monde de Mélanie explose. 

Clara Roussel est une jeune inspectrice de police chargée de retrouver la petite fille. Bien que déterminée à faire la lumière sur cette affaire, elle se rend vite compte également en visionnant toutes les vidéos tournées par Mélanie que la vie de ses enfants n’est de loin pas idéale. Obligés d’être de bonne humeur pour leurs abonnés et de jouer un rôle, ils en oublient tout simplement d’être des enfants. Moqués par leurs camarades de classes, ils n’ont pas d’amis et presque aucun loisir. Ils doivent juste divertir leurs abonnés.

J’ai trouvé ce roman glaçant par bien des aspects. Delphine de Vigan nous expose les faits d’une manière presque chirurgicale et plutôt détachée. On sent qu’elle n’a pas beaucoup d’empathie pour Mélanie (en tout cas c’est le ressenti que j’ai eu) mais est complètement du côté de Clara qui essaie de sauver les enfants « exploités » par leurs parents.

Je trouve que ce roman a une résonnance particulière dans notre époque où il faut à tout prix se montrer sur les réseaux sociaux et n’exister que par eux et les likes qu’ils génèrent. Comme si nous avions toujours besoin de l’assentiment des autres pour être heureux. De plus, les fortunes que rapportent ces chaînes Youtube et comptes sur les réseaux sociaux incitent les jeunes parents à entrer dans ce cercle vicieux. Triste époque.

Etant moi-même maman de 2 petites filles, ce roman m’a conforté dans l’idée que je fais bien de ne pas les exposer sur les réseaux sociaux. 

Un roman qui m’a passionnée, un vrai page-turner. 

J’avais été déçue par « les loyautés » que j’avais trouvé un peu bâclé car trop court. De ce fait, j’ai trouvé ce roman-là bien plus abouti car il va vraiment au bout de son sujet. Les deux derniers chapitres sont presque effrayants.

A lire d’urgence!

Ma note: ♥♥♥♥♥


[SP]J’ai lu: Les aventuriers de l’Autre Monde de Luca Di Fulvio

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Les aventuriers de l’Autre Monde de Luca Di Fulvio que j’ai eu la chance de recevoir de la part des éditions Slatkine & Cie. Il s’agit du premier roman jeunesse de l’auteur.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

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les aventuriers de l'autre monde

Nombre de pages: 221 pages

Maison d’édition: Slatkine & Cie

Date de parution (dans cette édition): 8 octobre 2020

4ème de couverture:

Derrière L’Autre Mer, il y a l’Autre Monde, un royaume interdit où tout est inversé: le jour devient la nuit, les petits se changent en grands et les bons sont méchants. 
Rares sont ceux qui sont allés dans l’Autre Monde. 
Personne n’en n’est jamais revenu.
Lily, Red et Max, décident de tenter l’aventure. 
On est pirate ou on ne l’est pas.

Mon avis:

J’ai vraiment bien aimé l’ambiance de ce roman d’aventure dont le public cible est les 9-12 ans je pense. 

Les trois héros, Lily, Red et Max, sont attachants et drôles, j’ai beaucoup aimé la façon dont ils se sont rencontrés et la manière dont ils sont restés liés par la suite. Chacun à ses forces et ses faiblesses propres mais ensemble ils se complètent parfaitement. A Lily l’intuition et l’intelligence, à Red la force physique et l’intrépidité et à Max les jeux d’esprit et le courage.

Le méchant de l’histoire est cruel et impressionnant juste ce qu’il faut sans pour autant faire faire des cauchemars aux enfants (enfin du moins je le pense!). Cependant, il fait tout de même son petit effet!

J’ai beaucoup aimé également les personnages des mouettes qui sont assez drôles dans leur manière de penser. Le fait d’inverser toutes les choses dans l’Autre-Monde est original et apprend aux enfants qu’il faut se méfier des apparences.

J’ai apprécié le fond de l’histoire qui prône les valeurs de l’amitié et de la bravoure

La seule critique que je pourrais émettre est que les chapitres se passant réellement dans l’Autre-Monde sont assez courts et ce n’est qu’une toute petite partie du roman. J’aurais voulu un peu plus découvrir ce monde à l’envers! Mais sinon l’histoire est cohérente et intéressante, même pour un(e) adulte 🙂 Simplement, j’aurais peut-être apprécié une cinquantaine de pages supplémentaires 🙂

Luca di Fulvio nous prouve avec ce roman qu’il sait se diversifier et sortir de sa zone de confort. Sa plume est accessible pour les plus jeunes, le vocabulaire riche mais pas compliqué. De plus, à la fin du roman on retrouve un lexique de tous les termes relatifs à la navigation ce que j’ai trouvé très utile et malin de la part de l’auteur.

En outre, j’ai trouvé les lettrines de début de chapitres très jolies (avec des dessins relatifs à l’histoire) et je pense qu’il fallait souligner le joli travail d’édition de Slatkine & Cie 🙂

Bref, j’ai pris beaucoup de plaisir à me plonger dans ce roman jeunesse (j’aurais adoré le lire enfant!) et le relirai avec plaisir avec mes filles dans quelques années!

Ma note: ♥♥♥♥


Un grand merci aux éditions Slatkine & Cie pour l’envoi de ce SP!

J’ai lu: Le consentement de Vanessa Springora

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du document Le consentement de Vanessa Springora qui a fait beaucoup de bruit à sa sortie.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

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le consentement

Nombre de pages: 216 pages

Maison d’édition: Le Livre de Poche

Date de parution (dans cette édition): 6 janvier 2021

4ème de couverture:

« Depuis tant d’années, je tourne en rond dans ma cage, mes rêves sont peuplés de meurtre et de vengeance. Jusqu’au jour où la solution se présente enfin, là, sous mes yeux, comme une évidence : prendre le chasseur à son propre piège, l’enfermer dans un livre. »
Séduite à l’âge de quatorze ans par un célèbre écrivain quinquagénaire, Vanessa Springora dépeint, trois décennies plus tard, l’emprise qui fut exercée sur elle et la trace durable de cette relation tout au long de sa vie de femme. Au-delà de son histoire intime, elle questionne dans ce récit les dérives d’une époque et d’un microcosme littéraire aveuglé par le talent et la notoriété.

Un livre phénomène traduit dans vingt-deux langues et actuellement en cours d’adaptation cinématographique.

Mon avis:

Que dire à propos de ce document ? 

Bien évidemment, je savais de quoi ce livre allait parler car on en avait beaucoup entendu parler dans les journaux. 

Lire ce genre de documentaire me fait un peu l’impression malaisante d’être une voyeuse et j’avoue ne pas trop apprécier ce sentiment. Cependant, je pense qu’il est essentiel de parler de toutes ces choses affreuses qui sont infligées encore bien trop souvent à des enfants (et souvent par leur famille!).

Vanessa Springora nous raconte comment, à partir de quatorze ans elle se fait séduire et abuser sexuellement par un écrivain célèbre du moment, qui s’inspire de ses relations avec de jeunes filles (car elle n’est pas la seule) pour écrire des livres acclamés par la critique. 

Je n’ai pas de mots pour vous décrire le dégoût que cet homme m’a inspiré. Je n’ai pas compris non plus pourquoi la famille de l’autrice ne l’a pas protégée plus que cela. Sous le prétexte que c’était un homme célèbre qui s’intéressait à sa fille, la mère laisse faire, et lui fait même ressentir qu’elle est un peu jalouse d’elle… 

Suite à tous ces événements, la vie de Vanessa Springora a été bouleversée et détruite. En effet, impossible d’avoir une relation normale avec un homme après cela. Il lui faudra des années pour se reconstruire et encore aujourd’hui, cette histoire l’affecte énormément.

Un livre à lire et à faire lire, pour toutes les Vanessa Springora du monde, pour réveiller les consciences. Pour que les abus sexuels sur les enfants (et sur quiconque d’ailleurs) cessent une bonne fois pour toute.

Ma note: impossible de noter un témoignage


J’ai lu: Une chance sur un milliard de Gilles Legardinier

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Une chance sur un milliard de l’auteur Gilles Legardinier dont j’avais beaucoup aimé « et soudain tout change ».

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

une chance sur un milliard

Nombre de pages: 432 pages

Maison d’édition: Flammarion

Date de parution (dans cette édition): 7 octobre 2020

4ème de couverture:

Je venais d’avoir onze ans lorsque j’ai pris conscience de ce qu’était le destin. C’est drôle, en repensant à cette soirée et à tout ce qui m’est arrivé d’important depuis, je me dis que dans une vie, on ne voit jamais venir les événements qui vont vraiment compter. Depuis ce jour, plus personne ne m’a pris dans ses bras. Enfin, jusqu’à la semaine dernière. C’était encore pour m’annoncer une nouvelle qui allait dynamiter mon existence. Il n’y a pas que les insectes qui se prennent des coups de pantoufle. Je ne sais pas qui les donne, mais si c’est un dieu, il chausse grand. À travers une histoire aussi réjouissante qu’émouvante, Gilles Legardinier nous entraîne au moment où chacun doit décider de ce qui compte réellement dans sa vie. Plus de temps à perdre. Plus question de s’égarer. Se jeter sans filet. Remettre les pendules à l’heure, dire, faire, espérer. Aimer, libre comme jamais.

Mon avis:

Après un début à mon sens un peu long, j’ai vraiment été emportée par l’histoire. Le narrateur, jeune trentenaire prénommé Adrien, apprend qu’il est atteint d’une maladie malheureusement incurable et qu’il n’a plus beaucoup d’années à vivre. 

Depuis là, Adrien va vouloir remettre un peu d’ordre dans sa vie et va vouloir renouer avec la femme (qu’il pense être) de sa vie, qui l’avait quitté quelques mois plus tôt. 

Il comprend également très vite qu’il se fait manipuler par son associé dans sa propre entreprise et contrairement à certains livres où le héros se fait rouler dans la farine, là ça n’arrive pas et j’ai trouvé ça plutôt réjouissant 🙂

J’ai aimé le fait qu’Adrien veuille reprendre sa vie en main, sans se soucier de l’avis des autres. Comme il se sait condamné, il veut vraiment accomplir des choses qui lui tiennent à coeur. 

Le roman aurait pu virer au pathos mais c’est tout le talent de Gilles Legardinier qui sait toujours nous faire voir – ainsi qu’à ses personnages – le verre à moitié plein plutôt qu’à moitié vide. Adrien est drôle, intelligent et j’ai beaucoup aimé la narration à la première personne du singulier. 

Adrien est bien entouré mais ne dit rien de sa maladie pour ne pas que ses proches le prennent en pitié et changent de comportement à son égard. 

J’ai aimé retrouver la plume – faussement – légère de Gilles Legardinier qui sait inventer toute une galerie de personnages attachants (l’ex belle-mère, cash mais de très bon conseil, le meilleur ami un peu dérangé mais tellement drôle, etc.). A part les deux premiers chapitres de mise en place que j’ai trouvé un peu fouillis, le reste est un régal!

Bref, j’ai ri, j’ai tremblé et j’ai passé un excellent moment en compagnie d’Adrien. Ce roman est un hymne à la vie, à l’amitié et à l’amour. Un très bon cru!

Ma note: ♥♥♥♥(♥)