J’ai lu: La vie est un roman de Guillaume Musso

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du livre la vie est un roman de Guillaume Musso.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

Nombre de pages: 304 pages

Maison d’édition: Calmann-Lévy

Date de parution (dans cette édition): 26 mai 2020

4ème de couverture:

POUR LUI, TOUT EST ÉCRIT D’AVANCE
POUR ELLE TOUT RESTE À ÉCRIRE

 

« Un jour d’avril, ma fille de trois ans, Carrie, a disparu alors que nous jouions toutes les deux à cache-cache dans mon appartement de Brooklyn. »

 

Ainsi débute le récit de Flora Conway, romancière renommée à la discrétion légendaire. La disparition de Carrie n’a aucune explication. La porte et les fenêtres de l’appartement étaient closes, les caméras de ce vieil immeuble new-yorkais ne montrent pas d’intrusion. L’enquête de police n’a rien donné.

Au même moment, de l’autre côté de l’Atlantique, un écrivain au cœur broyé se terre dans une maison délabrée.
Lui seul détient la clé du mystère. Et Flora va le débusquer.

Une lecture à nulle autre pareille.
En trois actes et deux coups de théâtre,
Guillaume Musso nous immerge dans une histoire étourdissante
qui puise sa force dans le pouvoir des livres
et la rage de vivre de ses personnages.

Mon avis:

Dans ce roman qui est une ode à l’écriture, on suit deux écrivains, une femme est un homme, perdus dans leurs névroses.

Elle doit faire face à la disparition improbable de sa fille de 3 ans tandis que lui doit remonter la pente après s’être fait quitter par sa femme qui veut lui enlever le droit de voir son fils.

Même si j’avoue avoir été bien prise dans l’intrigue au début, très vite j’ai trouvé « les ficelles trop grosses » et même si le roman se lit très rapidement et que l’histoire est sympa, je n’ai pas non plus été subjuguée par son dénouement. Dommage, car j’avais dernièrement adoré la jeune fille et la nuit donc j’avais de grands espoirs pour ce roman-ci. 

L’auteur a pris un peu des raccourcis et a cédé à la facilité et je dois dire que cela m’a dérangée. Globalement le livre se laisse bien lire mais j’ai eu de la peine à ressentir de l’empathie à l’égard des personnages. 

Bref, pas le meilleur Musso, j’espère que le prochain saura plus me convaincre et m’emporter comme le font d’habitude les romans de cet auteur !

Ma note: ♥♥♥


J’ai lu: D’ici et d’ailleurs d’Abigail Seran

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman D’ici et d’ailleurs de l’autrice suisse Abigail Seran dont j’avais adoré une maison jaune.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

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Nombre de pages: 257 pages

Maison d’édition: BSN Press

Date de parution (dans cette édition): 26 novembre 2020

4ème de couverture:

« D’autorité, ma mère vint s’asseoir au fond de mon lit. Posture ancienne. Je repliai instinctivement mes jambes, me redressai et calai mon dos contre le mur. Réaction adolescente. Ma gestuelle suffit à ce qu’elle poursuive. 

– J’espère que tout se passera bien… »

Léanne devenue Léa se retrouve, trois semaines durant, coincée dans l’appartement de son enfance. Sa mission: rendre des visites quotidiennes à un vieil oncle qui divague, pose des questions étranges. Mise au défi de remonter le fil des mots, Léa s’élancera dans un voyage improbable sur les traces de son passés et de celui de son protégé. 

Mon avis:

J’ai été ravie de retrouver la plume sensible d’Abigail Séran dont le roman une maison jaune m’avait beaucoup touchée.

Cette fois-ci, on y suit Léanne, qui s’est rebaptisée Léa pour couper avec son passé, jeune femme à qui tout réussi dans la vie, à qui sa maman va demander de veiller sur son oncle (le frère de sa maman donc), pendant qu’elle part pour la première fois en vacances avec son amoureux. 

L’oncle de Léanne, Luc, est en maison de retraite et n’a plus vraiment toute sa tête. Cependant, il est habitué à avoir la visite de sa sœur tous les jours, c’est pourquoi Léanne devra la remplacer en son absence afin que le vieux Monsieur ne se sente pas abandonné. Alors qu’elle regrette déjà d’avoir accepté la requête de sa mère, elle va apprendre à connaître son oncle à travers ses écrits et sa passion pour l’Irlande, où il a vécu.

Elle découvre aussi toute une facette inédite de son oncle, et son histoire d’amour avec Niv, un mystère que Léanne tient à résoudre même si pour cela elle doit partir en Irlande sur les traces du passé de son oncle.

Peu à peu, elle descend de son piédestal de working girl pour apprendre à connaître et apprécier les amis de sa mère (Gloria sa voisine et son fils ado Nathan, etc.) et va découvrir tout un univers d’entraide et d’amitié dont elle ne soupçonnait pas l’existence, elle qui n’a plus qu’une amie dans sa vie, la (parfois trop) franche Nelle, qui trouve toujours un moment pour écouter ses péripéties et jérémiades  malgré une vie de famille bien remplie. 

J’ai beaucoup aimé l’évolution de Léanne au cours du roman, au début elle a honte de retourner dans l’appartement et la ville de son enfance mais finalement habiter chez sa maman lui fait comprendre combien celle-ci lui manque et combien elle l’aime. Elle se rend également compte qu’elle ne sait finalement plus grand chose de sa maman, car elle ne s’y intéressait pas et le regrette. 

J’ai beaucoup aimé  ce roman qui montre combien il est important de montrer de l’intérêt envers les gens qu’on aime et de leur dire qu’on les aime pendant qu’il est encore temps. L’important également des petites attentions du quotidien. Et plus que jamais, de la chance d’avoir un cercle d’amis aimant sur qui nous pouvons compter

Au début du roman, Léanne  juge assez durement ses anciens copains-copines d’école qui sont restées dans la ville de leur enfance (losers!) pour finalement peu à peu comprendre leurs choix et apprécier leur compagnie, surtout Adèle, qui tient une jolie boutique de vêtements et sait toujours lui remonter le moral.

Bon vous l’aurez compris, je ne peux vous en dire plus sans vous dévoiler des éléments importants de l’histoire mais j’ai vraiment apprécié ma lecture, j’ai dévoré ce livre en un rien de temps ! L’histoire est très belle, l’écriture fluide et moderne et l’intrigue passionnante 🙂 Ce roman m’a donné envie de visiter l’Irlande !

Ma note: ♥♥♥♥♥


J’ai lu: Impact d’Olivier Norek

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Impact d’Olivier Norek. C’est le second livre de cet auteur que je lis, après Entre deux mondes que j’avais énormément apprécié.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

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Nombre de pages: 348 pages

Maison d’édition: Michel Lafon

Date de parution (dans cette édition): 22 octobre 2020

4ème de couverture:

Face au mal qui se propage
et qui a tué sa fille

Pour les millions de victimes passées
et les millions de victimes à venir

Virgil Solal entre en guerre,
seul, contre des géants.

Mon avis:

Comme « entre deux mondes », ce roman est une claque. Le thème cette fois-ci est la pollution à outrance qui mène au désastre climatique qui est prévu depuis des années. 

Un homme, Virgil Solal, qui a perdu sa fille à cause de ce fiasco écologique, va mener une guerre contre les grandes industries polluantes en s’en prenant à leurs hauts placés. 

Un flic, Nathan et une psy, Diane, vont devoir travailler ensemble afin de cerner le profil du terroriste. Ils sont cependant tiraillés entre l’envie de faire leur boulot et d’arrêter le « méchant » et leur cœur qui leur crie que finalement, « et si le méchant n’était finalement pas celui que l’on croit »?

Bref, j’ai beaucoup aimé les personnes de Nathan et Diane, leur humanité fait du bien. J’avais déjà ressenti cela dans « entre deux mondes », cette grande humanité dans les personnages d’Olivier Norek. Personne n’est tout blanc ou tout noir, il y a toujours des nuances, et ses personnages sont plein de doutes et sont souvent partagés dans les décisions qu’ils doivent prendre. Cette ambivalence est très intéressante. J’ai cependant regretté que le personnage de Virgil Solal ne soit pas plus développé, je trouve qu’on en sait finalement assez peu sur lui.

Tout le roman est entrecoupé de petites scènes qui se passent dans un futur alternatif (ou pas d’ailleurs) si rien ne change dans notre façon de polluer ce qui mènerait à des changements dramatiques de climat qui perturberaient l’habitat de certains animaux dont nous deviendrions alors les proies (ours polaires, crocodiles, etc.). J’ai trouvé ces passages très cruels mais ils nous font ouvrir les yeux sur la bêtise de l’être humain et l’urgence de changer les choses.

Même si j’ai trouvé le propos d’Olivier Norek un peu moralisateur à des moments, on ressent que c’est un sujet qui lui tient vraiment à cœur (bon je ne pense pas qu’il en aurait fait un roman sinon) et qu‘il a vraiment envie de réveiller les consciences

Un roman à mettre entre toutes les mains (surtout celles des puissants du monde) pour arrêter le désastre avant qu’il ne soit trop tard. 

Brillant.

Ma note: ♥♥♥♥(♥)


J’ai lu: Sauvage de Jamey Bradbury (cold winter challenge)

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Sauvage de Jamey Bradbury. J’avais souvent vu passer ce roman sur les réseaux sociaux et je dois dire que la couverture m’a de suite attirée.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

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Nombre de pages: 325 pages

Maison d’édition: Gallmeister

Date de parution (dans cette édition): 18 juin 2020

4ème de couverture:

À dix-sept ans, Tracy sillonne avec ses chiens de traîneau les immensités enneigées de l’Alaska. Amoureuse de la nature sauvage, elle possède un secret : un don hors norme, hérité de sa mère, qui la relie de façon unique aux animaux, mais peut-être aussi aux humains. Sa vie bascule le jour où un inconnu l’attaque en pleine forêt, puis disparaît. Quand Tracy reprend connaissance, couverte de sang, elle est persuadée d’avoir tué son agresseur. Ce lourd secret la hante jour et nuit, et lorsqu’un jeune homme à la recherche de travail frappe à leur porte, Tracy sent émerger en elle quelque chose de sauvage.

Mon avis:

Je ne m’attendais pas du tout à cela en fait. Ce livre est un ovni littéraire et je pense que les gens vont soit l’aimer, soit le détester, un peu à la manière de My Absolute Darling de Gabriel Tallent  que j’avais moi-même adoré (édité par la même maison d’édition, apparemment ils aiment bien éditer des romans un peu dérangeants par leurs thèmes). J’imaginais un livre sur l’amour des courses de traineaux et la passion du grand air, une sorte d’ode à la nature. Je me suis retrouvée avec un livre plein de violence et un peu de surnaturel ce qui m’a pour le moins déstabilisée. 

On suit donc Tracy, jeune femme qui ne se sent bien que dans la foret, au contact des animaux et de la nature. Son rêve est de devenir une musher professionnelle c’est à dire une conductrice de chiens de traineaux. Elle a également besoin d’aller souvent en forêt pour se défouler et relever ses pièges à animaux.

A la mort de sa maman, elle reste donc avec son père et son petit frère mais a le sentiment d’être incomprise. Seule sa maman arrivait à la canaliser et la connaissait totalement. Il y a d’ailleurs tout un mystère sur sa maman aussi qui cachait énormément de choses à sa famille.

Le jour où elle se fait agresser en forêt et pense avoir blessé gravement voire tué son attaquant va faire basculer sa vie. 

Quand un jeune homme, Jesse, propose ses services pour s’occuper des chiens et que le père de Tracy l’engage, Tracy sent que quelque chose cloche. Dès ce moment-là, elle va être sans arrêt sur le qui-vive, elle qui a déjà les réflexe d’un animal sauvage. 

L’ambiance du roman est étouffante, on sent que quelque chose d’horrible va arriver et cela ne manque pas. 

J’ai beaucoup aimé le personnage du papa de Tracy qui essaie tant bien que mal de trouver des petits boulots pour subvenir aux besoins de ses enfants mais se sent totalement démuni devant Tracy et ses réactions pour le moins bizarres.

Par contre, je n’ai pas réussi à m’attacher à Tracy, ses réactions totalement disproportionnées m’ont vraiment dérangée. D’ailleurs il est difficile de trop vous en dire sur Tracy sans dévoiler son secret qui est au coeur du roman.

Sachez juste que si vous êtes sensibles et que les scènes violentes vous dérangent, ce roman ne sera en aucun cas pour vous. Je trouve que l’éditeur aurait du mettre un warning sur ce titre.

Bref, un roman dont je vais me souvenir longtemps (il est assez choquant) mais qui pour moi n’a vraiment pas été un coup de coeur, tant je l’ai trouvé dérangeant et malsain. La plume de l’autrice est néanmoins prometteuse.(je crois qu’il s’agit de son premier roman)

Dites-moi si vous l’avez lu et si votre sentiment est le même que le mien 🙂

Ma note: ♥♥


[SP] J’ai lu: La loi des hommes de Wendall Utroi

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du livre La loi des hommes de Wendall Utroi que j’ai eu la chance de recevoir de la part des éditions Slatkine & Cie.  Je ne connaissais pas du tout cet auteur et j’étais très curieuse de découvrir sa plume, surtout qu’il s’agit là de son 8ème roman

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

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Nombre de pages: 397 pages

Maison d’édition: Slatkine & Cie

Date de parution (dans cette édition): 1er octobre 2020

4ème de couverture:

Jacques est cantonnier à Houtkerque, dans le Nord. Ce qu’il découvre ce matin-là dans la sépulture centenaire de J. Wallace Hardwell va bouleverser sa vie. 

Une enquête secrète aux relents nauséabonds menée par un inspecteur de Scotland Yard dans les bas-fonds du Londres de Jack l’Eventreur. Entre crimes et passions, amour et trahison, là où s’affrontent l’honneur et l’horreur de la loi des hommes. 

Un thriller historique aussi efficace qu’actuel.

Mon avis:

L’histoire commence tout doucement car on y suit Jacques, cantonnier, qui, alors qu’il doit déplacer des tombes, découvre dans le cercueil d’un certain J. Wallace Hardwell, anglais étrangement enterré là, une petite valise contenant des feuillets rédigés en Anglais.

Intrigué, il va ramener ces notes chez lui (alors que sa femme s’y oppose) et va demander à sa fille, Aude, qui est bilingue, de bien vouloir lui en faire la traduction.  

Jacques comprend donc que les carnets appartenaient à un inspecteur de Scotland Yard et il va alors plonger dans une affaire de mœurs du début du siècle dernier, à Londres, peu après l’affaire de Jack L’Eventreur.

En effet, J. Wallace Hardwell doit interroger des suspects dans le cadre d’un scandale touchant certains membres de la famille royale; Myrtle, une veille recruteuse de maison close (plus ou moins) à la retraite, Rebecca, la tenancière d’une maison close ainsi que Timothy, son fils adoptif.

L’inspecteur va alors découvrir un monde dont il ignorait tout, celui de la rue et celui de l’inégalité des chances (surtout si on est une femme…). Droit dans ses bottes, il va essayer de se battre contre cette « justice » à deux vitesses, qui favorise toujours les plus riches et enfonce toujours plus les gens dans le besoin, quitte à se mettre ses supérieurs à dos. Il va également très vite s’attacher à Rebecca, Myrtle et Timothy, qui ont eu des vies difficiles et sont un peu « victimes » de leur destin.

J’ai vraiment adoré Howard Hardwell, un personnage idéaliste et féministe, en avance sur son temps. 

Ce roman m’a touché au coeur de par son thème dramatique; les enfants qui sont vendus comme prostitués par leurs proches qui n’ont pas d’autres choix car ils vivent dans la misère. J’ai trouvé d’ailleurs que certains passages sur le sujet sont d’ailleurs assez durs à lire.

Wendall Utroi a réussi le pari de nous fournir un roman policier de qualité avec des personnages attachants (j’ai beaucoup aimé la vieille Myrtle, en quête de rédemption) tout en livrant un message essentiel. Bien que le roman se passe au siècle dernier, le sujet est malgré tout (et malheureusement) très actuel.

Le titre est très évocateur du roman. « La loi des hommes » et non la loi des femmes. Car encore aujourd’hui. le monde est régi par les hommes et les femmes ont encore trop souvent peu (ou pas dans certains pays) de voix au chapitre. 

Le personnage de Jacques est également très intéressant, il évolue beaucoup au fil de sa lecture des mémoires de l’inspecteur et commence lui aussi à se rendre compte des inégalités hommes-femmes et son comportement change énormément. 

Les dialogues sont fluides et sonnent juste, le tout se lit très rapidement. Une fois commencé je n’ai plus pu le lâcher!

Un très beau roman d’un auteur très talentueux dont je pense me procurer très vite les livres précédents 🙂

Oui cela fait beaucoup de « très » dans une seule phrase mais ce roman le mérite amplement ! 

Ma note: ♥♥♥♥♥

Un grand merci aux éditions Slatkine & Cie pour l’envoi de ce SP!

J’ai lu: L’illusion de Maxime Chattam (cold winter challenge)

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman L’illusion de Maxime Chattam.

 ♥ = Bof bof, à éviter

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♥♥♥♥ = A lire absolument !

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Nombre de pages: 464 pages

Maison d’édition: Albin Michel

Date de parution (dans cette édition): 28 octobre 2020

4ème de couverture:

Bienvenue à Val Quarios, petite station de ski familiale qui ferme ses portes l’été.

Ne reste alors qu’une douzaine de saisonniers au milieu de bâtiments déserts. Hugo vient à peine d’arriver, mais, déjà, quelque chose l’inquiète. Ce sentiment d’être épié, ces «visions» qui le hantent et cette disparition soudaine…

Quels secrets terrifiants se cachent derrière ces murs ? Hugo va devoir affronter ses peurs et ses cauchemars jusqu’à douter de sa raison…

Bienvenue à Val Quarios, une «jolie petite station familiale» où la mort rôde avec la gourmandise d’une tempête d’été. 

Mon avis:

Je dois avouer que si je n’avais pas su que ce roman était de Maxime Chattam je ne l’aurais peut-être pas deviné. 

En effet, j’ai trouvé que le rythme du roman, les tournures de phrases et toute la construction du roman étaient totalement inédits.

Je me suis tout de suite attachée à Hugo, ce jeune écrivain en devenir, qui, pour oublier sa rupture amoureuse, part s’isoler à Val Quarios, station de ski perdue en montagne,  à plus ou moins 3h de route de toute civilisation et intègre l’équipe d’été qui doit entretenir les installations durant la basse saison. (5 mois environ) On sent qu’il est blessé mais quand même très respectueux des femmes et aime leur compagnie (l’auteur fait même mention de « me too »).

J’ai aimé le fait que le roman soit narré à la première personne, cela donne un côté plus intime au récit. 

Dès son arrivée à Val Quarios, Hugo commence à se sentir mal, il entend des voix et commence à avoir des hallucinations. Lui qui a déjà une imagination très fertile commence gentiment à tourner la boule.

L’ambiance au début est plutôt bon enfant et se dégrade au fur et à mesure du récit, on ressent un malaise, comme si un danger guettait les occupants de la station.

J’ai adoré toute la mise en place des lieux par l’auteur et les descriptions détaillées nous permettent de bien visualiser les endroits (la carte au début du roman aide aussi). 

J’ai trouvé la prose de Maxime Chattam plus poétique et son vocabulaire plus riche qu’à l’accoutumée, bien que tous ses romans soient super bien écrits (ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit) mais on ressent dans celui-ci un petit « quelque chose » en plus, un supplément d’âme au roman. Apparemment la montagne est ses paysages l’ont bien inspiré !

J’ai adoré l’ambiance, je m’y croyais vraiment 🙂

La station est un personnage à elle toute seule. Elle craque dans les tempêtes, comme si elle se plaignait de rhumatismes 😉 Bien entendu, certaines scènes m’ont fait penser à Shining de Stephen King et d’ailleurs même l’auteur y fait référence. 

Là-bas, Hugo va se lier d’amitié avec Jina et Lily, deux jolies jeunes femmes qui vont l’aider à s’intégrer à l’équipe d’été. 

Quand Hugo apprend que la station appartient à un célèbre magicien (à la réputation trouble) qui vit dans le manoir près de la station, sa curiosité est piquée au vif et il pense que les étranges phénomènes qui se passent dans la station ne sont pas fortuits mais sont le fait de ce fameux Lucien Strafa. 

Comme dit Jina, il n’en faut pas plus à Hugo pour se monter le bourrichon 😉 Il entraîne alors ses amies dans son enquête… alors que les autres saisonniers lui conseillent de ne pas déranger le maître des lieux.

Tous les personnages sont intéressants (il y en a trop pour tous les détailler ici) mais chacun à son petit caractère (le geek – Axel , le beau gosse mystérieux – JC, le bourru – Max , le taiseux -Merlin…)

Si vous n’avez jamais lu Maxime Chattam et que vous aimez les thrillers pas trop sanglants, je ne peux que vous conseiller ce roman qui joue beaucoup sur le psychisme. Cela change de certains romans de l’auteurs vraiment gores (le signal par exemple ou ses premières trilogies). Celui-ci est beaucoup plus soft mais je l’ai néanmoins adoré. Impossible de le lâcher une fois commencé et en même temps, j’avais envie de le faire durer !! 

Un excellent thriller qui vous tiendra en haleine jusqu’au bout!

Ma note: ♥♥♥♥♥


J’ai lu: Lettre d’amour sans le dire d’Amanda Sthers

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Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Lettre d’amour sans le dire d’Amanda Sthers.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

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lettre d'amour sans le dire

Nombre de pages: 140 pages

Maison d’édition: Grasset

Date de parution (dans cette édition): 3 juin 2020

4ème de couverture:

Alice a 48 ans, c’est une femme empêchée, prisonnière d’elle-même, de ses peurs, de ses souvenir douloureux (origines modestes, native de Cambrai, séduite et abandonnée, fille-mère, chassée de chez elle, cabossée par des hommes qui l’ont toujours forcée ou ne l’ont jamais aimée). Ancienne professeur de français, elle vit dans ses rêves et dans les livres auprès de sa fille, richement mariée et qui l’a installée près d’elle, à Paris.
Tout change un beau jour lorsque, ayant fait halte dans un salon de thé, Alice est révélée à elle-même par un masseur japonais d’une délicatesse absolue qui la réconcilie avec son corps et lui fait entrevoir, soudain, la possibilité du bonheur.
Cet homme devient le centre de son existence  : elle apprend le japonais, lit les classiques nippons afin de se rapprocher de lui. Enfin, par l’imaginaire, Alice vit sa première véritable histoire d’amour. Pendant une année entière, elle revient se faire masser sans jamais lui signifier ses sentiments, persuadée par quelques signes, quelques gestes infimes qu’ils sont réciproques.
Le jour où elle maitrise assez la langue pour lui dire enfin ce qu’elle ressent, l’homme a disparu…
D’où la lettre qu’elle lui adresse, qui lui parviendra peut-être, dans laquelle elle se raconte et avoue son amour. Tendre, sensuelle, cette lettre est le roman que nous avons entre les mains  : l’histoire d’un éveil. Ce qu’Alice n’a pas dit, elle l’écrit magnifiquement. Prête, enfin, à vivre sa vie.

Mon avis:

C’est ma Maman qui m’a conseillé ce livre et me l’a emprunté à la bibliothèque où elle travaille 😉 

Il s’agit d’un roman sous forme de lettres qu’une femme (Alice) qui n’a plus vraiment de raison de vivre depuis que sa fille est sortie du nid écrit à un masseur japonais qu’elle a rencontré par un étrange concours de circonstances dans un salon de thé.

Peu à peu, son corps endormi depuis si longtemps réagit sous les doigts experts de ce masseur et elle commence à tomber sous son charme, lui qui ne parle même pas Français. 

Elle commence donc à lui écrire des lettres où elle lui raconte sa vie, ses malheurs, sa tristesse mais également ses espoirs et désirs les plus secrets. Des lettres qu’elle ne poste jamais.

De son côté à lui, toujours discret et professionnel, on ne sait pas trop ce qu’il pense d’elle, même si certains petits indices pourraient nous laisser croire qu’il n’est pas forcément indifférent aux charmes d’Alice.

Ce roman est une perle de sensibilité et de délicatesse. Une ode à l’amour et à la sensualité. 

Un roman court mais puissant.

Une jolie découverte ! Merci Maman 😉

Ma note: ♥♥♥♥(♥)


J’ai lu: Sous le parapluie d’Adélaïde de Romain Puértolas

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Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Sous le parapluie d’Adélaïde de Romain Puértolas.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

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Nombre de pages: 336 pages

Maison d’édition: Albin Michel

Date de parution (dans cette édition): 30 septembre 2020

4ème de couverture:

Le matin du 25 décembre, alors que le spectacle de Noël bat son plein sur la place de la ville de M, Rose Rivières, une jeune femme, est assassinée au beau milieu de la foule. Le comble est que sur les cinq cents personnes présentes, aucune n’a vu ni entendu quoi que ce soit. Sauf peut-être, cet insolite témoin, abrité sous le parapluie d’Adélaïde…

Mon avis:

L’histoire se passe en France … mais on ne sait pas en quelle année.

On suit une jeune avocate qui a envie de faire ses preuves en prenant comme client Michel, un homme de couleur accusé d’avoir tué Rose Rivières lors du Spectacle de Noël de la ville de M. Persuadée qu’il est innocent, elle n’aura de cesse de trouver d’autres pistes afin de faire sortir de prison son client. Par exemple cette fameuse Adélaïde, allemande dont personne ne sait rien et qui (comme par hasard) à quitté la France juste après les faits. 

L’avocate et son client ont beaucoup de points en commun. Elle est une femme dans un métier « d’hommes » et lui est le seul noir de la ville et essaie tant bien que mal de s’y faire une place malgré les regards parfois malveillants. Cette particularité d’être « à part » va les rapprocher.

 J’avais beaucoup aimé le roman précédent de l’auteur et du coup je me suis un peu méfiée de certaines choses dans ce roman et j’avoue qu’il a usé un peu des mêmes ficelles pour nous abuser.

Malgré le fait que j’avais deviné le twist final, j’ai été surprise en bien par toute l’histoire et sa construction. J’ai trouvé ce livre très agréable à lire et pas téléphoné. Il aborde des thèmes graves comme le racisme ou encore les violences conjugales sans tomber dans le pathos.

J’ai beaucoup aimé le personnage de la jeune avocate un peu gaffeuse mais tellement attachante.

L’écriture de Romain Puértolas est fluide et les dialogues sont savoureux, tout s’enchaîne merveilleusement bien et comme les chapitres sont plutôt courts on a toujours envie d’en lire « encore un » pour connaître la suite de l’histoire 🙂

Un joli roman qui fait réfléchir sur la justice et un auteur qui est définitivement entré dans ma liste d’auteurs « à suivre » 🙂

Ma note: ♥♥♥♥(♥)


J’ai lu: Une putain d’histoire de Bernard Minier (Cold Winter Challenge)

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Une putain d’histoire de Bernard Minier.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

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Nombre de pages: 600 pages

Maison d’édition: Pocket

Date de parution (dans cette édition): 12 mai 2016

4ème de couverture:

Hors des flots déchaînés, une main tendue vers le ciel. Un pont de bateau qui tangue, la pluie qui s’abat, et la nuit… Le début d’une  » putain d’histoire « .
Une histoire d’amour et de peur, de bruit et de fureur. L’histoire de Henry, 17 ans, que le meurtre de sa petite amie plonge dans l’enfer du soupçon. Sur son île, Glass Island, battue par les vents, cernée par la brume 360 jours par an et uniquement accessible par ferry, tout le monde connaît tout le monde, jusqu’au plus noir de ses secrets. Ou du moins le croit-on.
Quand la peur gagne, la vérité s’y perd…

Mon avis:

Ce roman est un one shot et n’a rien à voir avec la série des « Martin Servaz » de l’auteur.

Je me suis complètement fait retourner le cerveau par ce roman où l’auteur nous lance sur plusieurs pistes différentes. 

L’ambiance du roman est glaciale, à l’image de l’eau qui entoure l’archipel où se passe le roman. 

Henry, jeune homme de 17 ans, effondré par la mort de sa petite amie, va tout mettre en œuvre pour retrouver le ou les coupable(s). J’ai aimé l’enquête menée par Henry et ses copains, un peu à la manière du club des 5… mais en plus violent 😉

Peu à peu, les langues se délient et le vernis parfait de certaines personnes commence à se craqueler. Sur Glass Island, les gens ont peur que leurs petits secrets honteux soient dévoilés. 

Tout accuse Henry, qui est le dernier à avoir vu la victime vivante. Jeune homme introverti, un peu mystérieux et adopté par un couple d’homosexuelles, on sent que sa famille à l’habitude de déménager relativement souvent mais on ne sait pas pourquoi.. pour fuir qui, quoi ? Eux qui pensait que le passé était derrière eux en venant sur cette île vont en avoir pour leurs frais…

Le rythme est haletant et on sent dès le début que quelque chose « cloche » sans réussir à mettre le doigt dessus. Le malaise grandit de page en page. 

Comme pour tous les thrillers, je trouve toujours l’exercice de l’avis toujours un peu compliqué car j’ai toujours peur de vous donner trop de pistes menant au dénouement donc je vais m’arrêter là 😉

J’ai apprécié ce roman et ai été surprise par la fin même si celle-ci m’a rendue pour le moins mal à l’aise car je l’ai trouvée dérangeante. Une vraie claque !

Cependant, j’adore toujours autant la plume de Bernard Minier que j’avais découverte avec « Glacé » et me réjouis d’ailleurs de retrouver Martin Servaz dans ses nouvelles aventures car j’avoue avoir préféré « glacé » à « une putain d’histoire ».

Ma note: ♥♥♥♥


J’ai lu: Manuel de survie à l’usage des jeunes filles de Mick Kitson (Cold Winter Challenge)

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Manuel de survie à l’usage des jeunes filles  de Mick Kitson.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

Nombre de pages: 256 pages

Maison d’édition: Anne-Marie Métailié

Date de parution (dans cette édition): 30 août 2018

4ème de couverture:

Que font deux gamines en plein hiver dans une des plus sauvages forêts des Highlands, à des kilomètres de la première ville ?

Sal a préparé leur fuite pendant plus d’un an, acheté une boussole, un couteau de chasse et une trousse de premiers secours sur Amazon, étudié le Guide de survie des forces spéciales et fait des recherches sur YouTube. Elle sait construire un abri et allumer un feu, chasser à la carabine. Elle est capable de tout pour protéger Peppa, sa petite sœur.

Dans le silence et la beauté absolue des Highlands, Sal raconte, elle parle de leur mère désarmée devant la vie, de Robert le salaud, de la tendresse de la sorcière attirée par l’odeur du feu de bois, mais surtout de son amour extraordinaire pour cette sœur rigolote qui aime les gros mots et faire la course avec les lapins.

Mon avis:

Ce roman, grave et drôle à la fois, m’a vraiment beaucoup plu. On y suit deux sœurs qui se sont échappées de leur maison pour fuir leur beau-père abusif et leur mère alcoolique qui ne fait rien pour les protéger.

Sal, l’aînée, prend donc sa petite soeur chéri, Peppa, sous sous aile et elles partent se construire un camp au milieu de la forêt. J’ai beaucoup aimé toute la phase de construction de leur abris. L’auteur nous décrit toutes  les étapes pour l’établissement du camp mais également comment attraper des écureuils et comment les préparer pour les manger, ce qui rend tout le récit très réel. 

J’ai été bluffée par la ressource dont fait preuve Sal, qui ne se laisse jamais décourager. Elle aime profondément sa soeur et ne laissera rien ni personne lui faire du mal. Sal fait toujours passer les besoins de Peppa avant les siens, quitte à ne pas avoir assez à manger pour elle-même. Elle a eu l’habitude dès très jeune de s’occuper d’elle, leur mère étant pour le moins irresponsable. 

Cependant, les deux sœurs n’en veulent pas à leur mère et ont pour but d’aller la rechercher et vivre dans la forêt avec elle …

J’ai adoré la relation entre les deux sœurs et leurs discussions vraiment savoureuses. Peppa adore taquiner sa grande soeur mais on ressent également son amour et son admiration pour elle

Un magnifique livre sur le pouvoir de résilience et la volonté d’être libre en s’affranchissant du monde des adultes. 

Un très beau roman sur la nature et les liens fraternels et assurément une plume à suivre!

Ma note: ♥♥♥♥♥